lundi 10 mars 2008

Feu de bois.


A la volée de bois vert que certains méprisants nous inspirent, au bois dont on se chauffe souhaité à d'autres suffisants, à la langue de bois des samedis et à la gueule de bois de certains lundis, je préfère les tas de bois. Ils demandent temps et patience et peuvent être détruits en quelques instants.

Une citation pour accompagner ces vidéos:

" Aussitôt allumé dans la grande cheminée, il répand sa lumière, chasse les ténèbres, dissipe l'immobilisation mortelle du froid. Avec lui, soudain nous revivons, nous pétillons. Flamboyante révolte de l'anti-matière, il en libère les énergies, il les stimule. Il semble m'obéir, mais je ne suis que son pourvoyeur. Lorsque je lui tends une nouvelle bûche, il la lèche d'abord amoureusement, puis la happe, en faisant entendre un halètement de plaisir. Le feu est mon allié, mon complice. "

Jacques Brosse, in Le bonheur-du-jour. La Table Ronde, éditeur, février 2008.

Aucun commentaire: