L'Echolatain.
dimanche 1 mars 2026
Libéré du Dauphiné !
Le 20 décembre 2025, mon ami Guy Ouvrier-Buffet, me communiquait un lien vers le journal belge, Le Soir. Dans ses pages, Julie Patte, échevine de Charleroi, ville propriétaire de Marcinelle-en-Montagne, annonçait la vente de ce centre de vacances, décision motivée par son coût d'entretien et de fonctionnement et l'enneigement de plus en plus déficient.
Pensant que l'information était importante pour le village et sa région, mon réflexe a été d'écrire un article pour mon journal. ICI. Papier réfusé pour plusieurs raisons par l'éditrice référente, nouvelle appellation des secrétaires de rédaction, en chef. On ne pouvait pas s'appuyer sur la seule source d'un journal belge. C'est élégant pour ses confrères. Ma photographie n'était pas exploitable, le lendemain je suis allé sur le site pour en prendre une série, envoyée de suite au journal. Il fallait contacter le maire de Saint-Nicolas-la-Chapelle et solliciter son avis, ce que j'ai fait et Ghislaine Joly a reporté sa déclaration pour des raisons argumentées et bien compréhensibles. Tout celà est resté dans les tiroirs jusquà la mi-janvier.
C'est alors que des parents carolorégiens, indignés par la fermeture administrative du centre de vacances, ont appelé le journal pour qu'il relaie leurs doléances. Un journaliste m'a réclamé des photos, envoyées sur le champ, celles que j'avais adressées à l'éditrice référente en chef et quelques moments plus tard, c'était le chef d'agence qui faisait la même demande, dans ces circonstances il faut mettre sa mauvaise humeur dans sa poche. Je me pose aussi des quetions sur la communication interne du journal !
Et le 22 janvier, paraissait un article mettant l'accent sur le sensationnel mais reprenant une partie de mes informations, ma photo si réclamée et un titre d'appel en première page. Entre-temps l'arrêt de fermeture avait été levé, des jeunes belges skiaient sur les pistes svaoyardes et le premier contingent d'élèves privés de neige allait venir clôturer la saison. Il y a quelqu'un qui a écrit, beuacoup de bruit pour rien !
Le 28 janvier, paraissait enfin un article, traitant du fond de cette actualité, la vente du centre et son avenir. J'y retrouvai ma photographie et des élémnts d'information puisés dans mon papier. Signés par un professionel, ils étaient sans doute plus crédibles.
Pour clore ce chapitre, dans mon compte-rendu des voeux du maire, je rapportais que Ghislaine Joly avait dit assumer sa décision d'arrêt de fermeture, ICI, ces quelques lignes n'ont pas été publiées dans le journal, CLIC.
André Dussollier en compagnie de Geneviève et Christian Contamin. Ce cliché n'est pas de moi.
Ci-dessous, deux de mes photos: Pascal Thomas puis Yves Afonso, André Dussolier et Catherine Frot.
Bien sûr, il n'y a pas eu que des déconvenues et des fustrations durant ces trente années, j'ai pu, par exemple, rencontrer, parmi quelques autres, André Dussollier, Pascal Thomas ou Dany Boon. Pour ce dernier, j'en ignorais tout quelques moments avant de l'interviewer !
Avant de mettre un point final à ce billet, je veux signaler que la chartre des corespondants locaux de presse, leur impose un devoir de neutralité dans leurs écrits. Je pense ne pas avoir dérogé et vous livre à l'appui, cette anectdote. En 2020, il y avait à Saint-Nicolas-la-Chapelle, deux listes et trois candidats isolés en lice pour les municipales. J'avais adressé à chaque tête de liste et à chaque candidat isolé, un questionnaire. Les réponses de chacune et chacun avaient été publiées intégralement sur L'Echolatain. Pour le Dauphiné libéré, afin de respecter le cadre imparti, 2 000 ou 2 500 signes, je ne sais plus, je m'étais livré à des exercises de résumés de texte. Et Geaorges Meuier, maire sortant et à nouveau candidat, que je combattais par ailleurs, très satisfait de cette publication, m'avait demandé une deuxième parution. Ce que le journal, bien entendu, interdisait.
Les questions et réponses:
https://stnicolaslachapelle.blogspot.com/2020/03/municipales-2020-candidature-de-georges.html
Le résumé de texte paru dans le Dauphiné libéré:
Oui, j'ai aimé cette activité et c'est parce que je l'aime que je la quitte !








