jeudi 22 janvier 2026
mercredi 21 janvier 2026
mardi 20 janvier 2026
Une page se tourne à Flumet.
Une déclaration de Marie-Pierre Ouvrier, maire de Flumet, qui ne briguera pas un nouveau mandat à la tête de la commune.
En
2008, j’ai intégré l’équipe municipale en tant
qu’adjoint.
Puis, en 2014 et en 2020, les Flumerans m’ont
fait confiance pour exercer la fonction de maire.
Cela représente aujourd’hui trois mandats, dix-huit années d’engagement au service de notre commune, de notre village. Dix-huit années durant lesquelles la mairie a occupé une place centrale dans mon quotidien, souvent au détriment du temps personnel et familial.
À
l’approche des prochaines élections municipales, en mars, j’ai
fait le choix de continuer à m’investir au sein de l’équipe
municipale, mais sans solliciter à nouveau la fonction de maire.
Ce
choix est avant tout celui de l’équilibre : me dégager du temps
pour ma famille, pour mes proches, et aussi pour moi-même. Après
toutes ces années, j’aspire à vivre autrement cet engagement,
avec plus de recul et de disponibilité personnelle.
Ces mandats m’ont énormément apporté. Ils m’ont enrichi humainement, appris la patience, l’écoute, la responsabilité, et m’ont permis de partager des moments forts avec les habitants, les élus et les partenaires de la commune. Je garderai de cette période un profond attachement et beaucoup de gratitude. Les seuls regrets que je peux exprimer concernent certains projets importants qui n’ont pas pu aboutir, souvent pour des raisons administratives ou de financement qui ne dépendent pas uniquement de nous. Ces contraintes, parfois lourdes et décourageantes, sont rarement visibles pour nos concitoyens.
Toujours portée par la même volonté de servir notre village, mais dans un rôle différent, plus en accord avec cette nouvelle étape de ma vie, je serai présente sur la liste menée par Jean-Christophe Grosset Grange afin de poursuivre les dossiers des projets engagés mais que nous n’avons pas eu le temps de terminer. Pour ce nouveau mandat, si nos électeurs nous accordent leur confiance, mon engagement demeurera intact, dans un esprit d’équipe, avec l’ensemble des conseillers et en lien avec la population.Bas du formulaire
Il est essentiel que Flumet reste un village où il fait bon vivre, avec des projets, des services et une qualité de vie préservée.
Photo: Marie-Pierre Ouvrier en compagnie d'Auguste Picollet, alors vice-président du conseil départemental, c'était à l'occasion d'un concours de la race mulassière.
lundi 19 janvier 2026
dimanche 18 janvier 2026
Avis à la population.
Je recherche des photos de l'alambic Beauquis des années 1977-1978. Merci pour vos réponses.
samedi 17 janvier 2026
vendredi 16 janvier 2026
Lire.
Je viens de lire un journal de captivité. Non, ce n'est pas celui que vous croyez ! C'est celui de L Morel-Fatio, un officier français prisonnier en Allemagne et dont le séjour derrière les murs a duré plus de 20 jours. Cette durée n'ets pas précisée, le livre est daté de 1943 et a été publé après la libération de l'auteur qui avait dû être fait prisonnier avant juin 1940. Après l'armistice, les prisonniers des Allemands n'étaient plus traités comme des prisonniers de guerre mais comme des terrosristes. L'auteur ne dit rien de lui, mais livre ses observations sur le micocosme qu'est un OFLAG, observations pleines d'humour et bienveillance pour ses compagnons d'infortune.
jeudi 15 janvier 2026
mercredi 14 janvier 2026
Marcinelle en montagne, fin d'une histoire. Première parution le 26 décembre 2025.
https://www.lesoir.be/687950/article/2025-07-15/charleroi-se-separe-de-marcinelle-en-montagne-sa-propriete-en-savoie
La ville de Charleroi se sépare de Marcinelle-en-Montagne, sa propriété en Savoie, qui accueillait des classes de neige depuis les années soixante. C’est l’annonce faite à la presse belge, La Dernière Heure, par Julie Patte, première échevine de Charleroi. Voilà une nouvelle qui va être très commentée dans le village et aux alentours, tant la présence des Carolorégiens dans la région était importante dans la vie locale sur de nombreux aspects, économique, amical et plus, de nombreux mariages sont nés de ces rencontres franco-belges. Marcinelle en Montagne avait été crée par Lucien Harmegnies, bourgmestre de Marcinelle, puis de Charleroi, quelques années après la catastrophe du Bois du Cazier, en 1956, qui fit 262 victimes chez les mineurs. Marcinelle en Montagne a accueilli les enfants de ces mineurs et d’autres, durant de nombreuses années, pour des classes de neige. Les chalets accueillaient également des familles en vacances et des groupes. Il y a quelques années, Marcinelle en Montagne a été renommée, Les Balcons du Mont-Blanc, et a connu plusieurs gestionnaires. Plusieurs facteurs sont évoqués pour expliquer cette décision des élus de Charleroi, le coût financier et le manque d’enneigement de plus en plus fréquent. Cette "enclave belge " comporte quatre chalets, construits successivement, du I au IV, de plus en plus importants au fil du temps, la capacité totale avoisine les 600 lits. La commune de Charleroi étudie d’autres formules pour que ses jeunes ressortissants puissent toujours bénéficier des sports d’hiver, pour l’heure, les derniers séjours à Saint-Nicolas-la-Chapelle auront lieu en janvier et février prochains.
Le point sur les séjours à Marcinelle-en-Montagne.
Le séjour du premier contingent d'écoliers de Charleroi à Marcinelle-en-Montagne a bien été annulé à la dernière minute, vendredi 9 janvier.
Les feux verts ayant été donnés par les autorités françaises, compétentes en matière de sécurité, les séjours reprennent et ce dès ce vendredi 16 janvier
D'après la presse belge que j'ai pu consulter, et qui vaut bien la française, n'en déplaise à certains.
Après le tout récent drame de Crans-Montana, toute personne sensée comprendra les précautions prises par les responsables locaux.





































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