Avec Bizet, Tchaïkovski, de Falla et Khatchatourian, le Quatuor Bedrich a fait entrer le public dans la musique dite classique par des pièces très connues mais qui exigent néanmoins virtuosité et sensibilité, deux qualités très présentes chez les membres de cet ensemble. Une belle assistance, en l'église de Saint-Nicolas-la-Chapelle, ce mercredi 22 août, a ainsi bénéficié d'un chaleureux partage, offert par Jacques Gandard, premier violon, Aya Hasegawa, second violon, Julien Gaben, alto et Aurélien Sabouret, violoncelle, qui ont bien voulu se produire une nouvelle fois dans notre village. En seconde partie, Philippe Bary, violoncelle a rejoint le quatuor pour l'interprétation du Quintette pour deux violoncelles de Franz Schubert, une configuration voulue par le compositeur pour renforcer la note grave de cette œuvre, tendue et poignante. Œuvre composée deux mois avant la mort de Schubert, en 1828 mais créée seulement en 1850, dont Christian Wasselin dit quelle semble surgir des lointains. En cette soirée, remarquablement transmise par les concertistes, elle a touché et marquée fortement chaque auditeur.
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