Affichage des articles triés par pertinence pour la requête 8-Mai. Trier par date Afficher tous les articles
Affichage des articles triés par pertinence pour la requête 8-Mai. Trier par date Afficher tous les articles

samedi 8 mai 2010

Commémoration du 8 mai 1945.

André Vouillon, mort le 30 mai 1940 dans le naufrage du torpilleur " Le Bourrasque " au large de Dunkerque; Louis Ouvrier-Bonnaz, déporté politique, mort le 7 septembre 1944 au camp de Flossenburg; Robert Ouvrier-Bonnaz, prisonnier, mort le 6 avril 1945 à Diepholz et Maxime Burnet-Fauchez, mort le 12 février 1948 des suites de sa détention en Allemagne . Voilà à qui nous pensons lorsque nous nous rassemblons autour du monument aux morts, chaque 8 mai. La guerre les a arrachés à leur village, à leurs familles, à leurs épouses et certains à leurs enfants, la guerre leur a volé jeunesse et vie. Ce qui donne du sens à ces cérémonies officielles, chez nous et dans chaque village, ce ne sont pas les discours, souvent redondants, c'est d'être ensemble pour donner un visage, une histoire à chaque nom inscrit dans la pierre, se souvenir et transmettre aux plus jeunes pour que André, Louis, Robert, Maxime et leurs frères dans la mort, ne disparaissent pas de la mémoire commune.
La cérémonie était présidée par Ghislaine Joly-Pernollet, adjointe et par Léon Porret, président des Anciens Combattants.
Les anciens combattants. Léon Veillet, décédé en 2009 était le dernier ancien combattant, 39-45, de notre village.
La délégation des sapeurs-pompiers, conduite par le major Nicolas Gerfaud-Valentin.
Le verre de l'amitié, offert par la municipalité, a permis rencontres et discussions.
Ci-dessous, lecture des messages par Mathilde Dumax, lycéenne et Ghislaine Joly-Pernollet.
MESSAGE de l'UFAC du 8 Mai 2010 (*) En ce 8 mai 2010, malgré la vigilance et la volonté portées par nombre d'hommes et de femmes de bâtir un Monde épargné par les conflits, les guerres sont toujours présentes, désastreuses pour l'Humanité et la Planète. L'Union Française des Associations de Combattants et de Victimes de Guerre (UFAC) s'indigne de ce recours permanent à la violence et aux armes de toute nature. Elle souligne combien le 8 mai 1945 est une date symbolique, chargée d'une Histoire sans précédent, sur le plan mondial et national. Soixante-cinq années après la capitulation – sans condition – des armées nazies, capitulation reçue par les Alliés américain, britannique, français et russe, cette date est toujours aussi vivante et forte de sens. Ce 8 mai 1945, la France est présente, en tant que Nation à la table des négociations. C'est la "Victoire" de la Paix. C'est la "Victoire" des appels à la lutte et à l'action qui ont suivi les âpres combats de la Bataille de France de Mai-Juin 1940 dénombrant, en cinq semaines, 100.000 morts, 1.200.000 prisonniers et l'exode de 6.000.000 de français C'est la "Victoire" de toutes les Résistances : Extérieure avec l'Appel du 18 Juin du Général de GAULLE ; Intérieure, constituée d'hommes et de femmes de tous âges souvent jeunes, voire très jeunes, de toutes les sensibilités politiques, philosophiques et religieuses, surgie spontanément des profondeurs de la Nation. Une résistance intégrant également des étrangers, des immigrés, des républicains espagnols réfugiés en France, des antifascistes italiens et des antinazis allemands. C'est la "Victoire" des Forces unifiées de ces Résistances qui aboutit le 27 mai 1943 à la création du Conseil National de la Résistance (CNR) où siégeront, sous la présidence de Jean MOULIN, les représentants de tous ces mouvements, des partis politiques et des syndicats. Le sacrifice de ces combattants pour que la France vive libre, la vigilance des survivants et de celles et ceux épris de liberté et de solidarité, montrent qu'il est possible d'œuvrer au rapprochement des hommes et des pays pour ouvrir une ère de paix et de fraternité. Aussi, l'Union Française des Associations de Combattants et de Victimes de Guerre (UFAC) en appelle aux femmes, aux hommes et aux jeunes, pour prendre en main l'avenir de notre Pays qui est aussi celui de la Planète et de l'Humanité. Vive la France ! Vive la Paix !

vendredi 29 avril 2016

Les cérémonies du 8 mai.


8 mai 2015.

A Saint-Nicolas-la-Chapelle, la commémoration du 8 mai, débutera par la participation à la messe dominicale célébrée à 09 heures 30 et se poursuivra autour du Monument aux Morts à 10 heures 30. A Flumet, participation également des Anciens combattants à la messe à 11 heures qui sera suivie par la cérémonie au Monument aux Morts à 12 heures. Les cérémonies seront rehaussées par la présence des sapeurs-pompiers du centre de secours du Val d'Arly et par celle de l'Echo des Alpages.

samedi 3 mai 2014

8 mai 1945, les cérémonies à Flumet, St Nicolas la Chapelle et Megève Demi-Quatier.

Voir message ci-dessus.
 Les cérémonies commémorant la signature de l'armistice signé le 8 mai 1945, se dérouleront, à 11 heures à Flumet et à 11 heures 30 à Saint Nicolas la Chapelle.

Cinquième en partant de la droite, Marcel Déguippe, porte drapeau de St Nicolas la Chapelle et à ses côtés, Georges Jond, porte-drapeau de Flumet.

Léon Porret, porte drapeau de Chaucisse et Noël Jond.

De gauche à droite, Ernest Bibollet, Noël Jond et Gaston Besson-Damegon, porte drapeau de Flumet.

C'est l'occasion de publier ces clichés retrouvés hier soir. Cérémonies du 8 mai ou du 11 novembre, rien ne me permet d'être précis. Beaucoup d'anciens combattants, dont Ernest Bibollet, à gauche de la stèle, qui figurent sur ces documents nous ont quittés.

Avec la participation de l'Orchestre d'Harmonie de Megève.

samedi 2 mai 2026

Les cérémonies du 8-Mai dans le Val d'Arly

Signature par le général Jean de Lattre de Tassigny, à Berlin, le 8 mai 1945.

8 h 45 à Notre-Dame-de-Bellecombe 
 
9 h 45 à Crest-Voland 
 
9 h 45 à Saint-Nicolas-la-Chapelle 
 
10 h 45 à  Flumet 
 
11 h 45 à La-Giettaz 
 
Signature de la reddition allemande par le général Jodl, à Reims, le 7 mai 1945.
 

 

vendredi 29 janvier 2021

Carnet. Suzanne Ouvrier-Buffet_Bibollet à Saint-Nicolas-la-Chapelle.


Je viens d'apprendre le décès de notre doyenne, Suzanne Ouvrier-Buffet, née Bibollet, née en 1923 à Paris. La cérémonie religieuse sera célébrée le vendredi 29 janvier à 14 heure 30, en l'église de Saint-Nicolas-la-Chapelle.



Suzanne Bibollet, née en mai 1923 à Paris, veuve de François Ouvrier-Buffet, dynamique agriculteur, et mère de Michel et Alain, tous deux décédés, est décédée ce lundi 25 janvier à son domicile de Cuquelion. Les Colatains avaient prévu de se retrouvés autour d’elle, en 2023 pour fêter son centenaire mais comme son père Ernest, elle n’a pas pu atteindre, à deux années près, cette étape si attendue. Née à Paris où ses parents tenaient un café-restaurant, elle les a suivis lorsque ces derniers ont rejoint le village natal pour y fonder la pension de famille, Le Subondinaz, établissement qu’elle reprendra jusqu’à sa retraite. Son long parcours aura été marqué par de nombreuses peines, la mort de son époux encore jeune, de ses deux fils, de sa belle-fille, Chantal et celle accidentelle de Nicolas, le compagnon de sa petite-fille Karen. Sa foi profonde l’a soutenue dans ses dures épreuves et Suzanne est toujours restée ouverte aux autres par ses engagements. Dans la paroisse, au sein du Mouvement des Chrétiens Retraités, MCR, à la tête de l’Association des conjoints survivants, dans les activités patois et cuisine du Foyer Rural. Bruno Desmarest, ancien maire, résume en deux mots ce qu’était la disparue pour le village, sa mémoire et l’accueil à tous. Sa mémoire, car Suzanne était une passionnée compétente de généalogie, aucune famille ne lui était inconnue. Une généalogie sans sécheresse, elle y ajoutait histoires des gens et des lieux. Accueil à tous, à ses clients qui devenaient des amis fidèles, accueil à tous les quémandeurs à la recherche de leurs ancêtres, accueil à tous sans distinction, ce jusqu’aux derniers jours. Au moment où Suzanne quitte cette terre, vient à l’esprit, le dicton africain qui dit qu’un vieillard qui meure, c’est une bibliothèque qui brûle. Ce vendredi 29, elle sera entourée de l’affection de tous, par ceux qui pourront être présents et en pensée par les autres à travers le Val d’Arly et au-delà.

L’hôtel Subondinaz, fondé par ses parents et repris par Suzanne.

Lors de ses 90 ans, avec Bruno Desmarest, maire et le père Jean Duval.

01 juin 2013.


Suzanne, responsable de l'association des conjoints survivants.

29 Octobre 2012.



Lors de l'exposition estivale 2014, avec Jean-Pierre Socquet-Juglard, organisateur et Georges Meunier, maire.

29 août 2014.


Repas  de la saint Nicolas, avec Georges Meunier, maire.

10 décembre 2017.


Repas de la saint Nicolas, avec Georges Meunier, maire et Paul Dumax-Baudron, doyen de la commune.

5 décembre 2015.



Sous les caméras de TF1.

21 décembre 2012.



Affiche de l'exposition de l'APE en 2003.

Suzanne est à gauche. Cette affiche est un montage

utilisant entre autres une photographie du centenaire, 1960, 

du rattachement de la Savoie à la France.

 

Suzanne a participé aux manifestations commémoratives tant que sa santé le lui a permis.


8 mai 2012.

 


 8 mai 2015.

samedi 7 mai 2022

Commémoration du 8 mai 1945. Billet du 8 mai 2009.


Une photographie du camp de Fossenburg où est mort Louis Ouvrier-Bonnaz, déporté politique.

Il n'est jamais vain de rencontrer Suzanne Ouvrier-Buffet, notre archiviste, historienne et mémoire vivante du village. Fille de Ernest Bibollet, ancien combattant de 1914-1918 et veuve de François Ouvrier-Buffet, ancien combattant et prisonnier de guerre de 1939-1945, elle a rassemblé de nombreux documents sur ces moments d'histoire et les partage très volontiers. Je la remercie chaleureusement, c'est grâce à elle et à ses recherches que j'ajoute quelques pages sur Robert Ouvrier-Bonnaz, Louis Ouvrier-Bonnaz et André Vouillon. Pour le dernier cité vous constaterez que le rôle de Suzanne Ouvrier-Buffet a été très actif.

André Vouillon avait épousé Françoise Elisa Pellissier, fille de François , de Nant Pareu.

Le torpilleur, la Bourrasque, coulé au large de Dunkerque le 30 mai 1940 et sur lequel se trouvait le soldat André Vouillon.

Louis Ouvrier-Bonnaz originaire de St Nicolas la Chapelle travaillait à Paris. Communiste ou anarchiste, il a été déporté en raison de ses opinions politiques, selon les informations dont je dispose. Il est mort au camp de concentration de Flossenburg.


La tombe de Robert Ouvrier-Bonnaz en Allemagne, entretenue et fleurie par les exploitants de la ferme où il travaillait lors de sa captivité. Depuis 1949, Robert Ouvrier-Bonnaz repose dans le cimetière de Saint Nicolas la Chapelle.

Un article de la Voix de nos clochers qui relate le retour du corps de Robert Ouvrier-Bonnaz, mort en captivité.

Maxime Burnet-Fauchez, mort des suites de la guerre.
La signature: E Burnet est celle du maire de St Nicolas la Chapelle, Eugène Burnet-Fauché, du Talon.