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samedi 7 mai 2022

Pour la Deuxième guerre mondiale un seul nom figure sur le Monument au Morts de Flumet, celui de Joachim Ouvrier-Buffet, fils de Constant et de Victorine Dumax, tous deux originaires de Chaucisse. C'est le 16 juin 1940 que Joachim Ouvrier-Buffet tomba sous les balles allemandes en défendant seul , au canon de 37, le pont de Bethléem à Clamecy, protégeant ainsi ses frères d'armes et en retardant l'avance des adversaires. Pris de revers il fut abattu d'une balle dans la tête, son courage et son héroïsme marquèrent l'officier allemand qui lui fit rendre les honneurs par ses hommes. Du quatre au huit juin il s'était déjà signalé par son courage et son dévouement lors de la défense des passages de l'Ailette et de l'Aisne. Croix de guerre avec palmes, sa citation à l'ordre de l'Armée est signée par le général Bridoux et fut lue par le maire de Flumet lors du rapatriement, le premier juillet 1948, de sa dépouille dans son village. Trois prêtres célébrèrent la messe en présence d'une grande foule et de douze délégations d'anciens combattants et au cimetière, le général Collignon qui était accompagné du Sous-Préfet d'Albertville, a dans son allocution comparé l'attitude de Joachim Ouvrier-Buffet à celle de Bayard au pont de Chiarigliano  ( Garigliano ), Louis Fol, originaire de Valleiry en Haute-Savoie, directeur d'école à Paris mais replié à Clamecy fut le témoin des derniers moments de notre héros et le 24 octobre 1943, ayant incidemment obtenu l'adresse des parents Ouvrier-Buffet, leur adressait une élogieuse et émouvante lettre saluant sa mémoire.Ce 8 mai, nous pourrons mettre sur son nom, un visage et une histoire.

3 commentaires:

Unknown a dit…

Merci Edmond pour tous ces beaux partages, très intéressants et émouvants !

Anonyme a dit…

Respect.
Line PRAZ

Je suis fier de mon oncle .

Mais son sacrifice suprême vient du patriotisme ( non nationaliste ) que notre grand-père Constant , grand blessé de la guerre de 14-18 lui et nous avait inculqué par conviction et foi religieuse .

Il me revient sans cesse à l'esprit la prière du soir où toute la famille priait pour les vivants , les morts , la Patrie, etc...

Tout est lié , et le bon exemple est contagieux . Mais moins que le mauvais !

Et j'ai une pensée toute particulière pour ma grand-mère "mémé Victorine" , la maman de Joachim , qui m'a beaucoup marqué .

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