De La-Giettaz, j'apprends le décès de Bernard Joguet-Recordon, hôtel restaurant des Alpages. Il avait 67 ans, nous pourrons l'accompagner et entourer sa famille, à qui vont mes meilleures pensées, lors de ses funérailles religieuses qui seront célébrées le jeudi 5 février, à 15 heures, en l'église de La-Giettaz.
samedi 31 janvier 2026
Citation.
vendredi 30 janvier 2026
jeudi 29 janvier 2026
Jean-Christophe Grosset-Grange, tête de liste aux municipales à Flumet.
Jean-Christophe Grosset-Grange, vous êtes candidat à la mairie de Flumet, pouvez-vous vous présenter en quelques mots ?
Né à Megève, j’ai vécu sur la commune de Flumet, ce qui m’a permis d’en observer et d’en vivre les évolutions. J’ai participé à un mandat municipal, j’ai été président de l’Office de tourisme et chef des pistes de Flumet. Depuis maintenant 20 ans, je suis également acteur économique en tant que boucher-charcutier, au sein d’une entreprise familiale forte de 90 ans d’existence.
Qu'est-ce qui vous motive ?
Ce qui est certain, ce n’est pas la notoriété qui motive l’engagement : peu de têtes de liste repartent avec des éloges. En revanche, le travail mené avec des anciens élus, connaissant les dossiers en cours, associé à de nouveaux candidats actifs et motivés, doit nous permettre de défendre efficacement les intérêts des Flumerans : notre patrimoine, nos remontées mécaniques, notre agriculture de montagne, le tourisme, etc.L’intégration de jeunes, voire de très jeunes élus, afin de préparer l’avenir dès aujourd’hui, est une fierté et l’une de mes principales motivations.
Votre liste commprend plusieurs sortants dont Marie-Pierre Ouvrier, maire, vous serez-donc dans la continuité ?
Plusieurs dossiers essentiels pour Flumet ont été engagés lors du mandat précédent ; nous les mènerons à leur terme. Il y aura une continuité dans l’ouverture d’esprit, l’écoute et la rigueur de la gestion financière. Mais il est aussi nécessaire d’être réactif et innovant, grâce à l’apport de nouveaux candidats. Même si Flumet ne dispose pas de plusieurs listes de candidats, nous sommes heureux de ressentir un très large soutien de la part des habitants.
Sur quels sujets voulez-vous apportez votre marque ?
J’aimerais être un chef d’orchestre à l’écoute de chacun, car c’est ainsi que l’on avance et que l’on prend les meilleures décisions. Bien entendu, chaque réflexion doit aboutir à une action concrète, et la prise de position ne me fait pas peur.
Votre liste est-elle complète au moment où nous parlons.
Oui, notre liste est complète. Notre commune devait auparavant compter 15 candidats ; depuis cette année, la loi nous permet d’en présenter entre 13 et 17, avec une parité respectée. Nous sommes donc 17 colistiers. Tous les domaines de la vie active sont présents, ce qui permettra des commissions de travail bien équilibrées et rajeunies.
mercredi 28 janvier 2026
mardi 27 janvier 2026
lundi 26 janvier 2026
dimanche 25 janvier 2026
Carnet. Bernard Balmand à Saint-Hilaire-du-Rosier.

De Saint-Hilaire-du-Rosier, j'apprends le décès de Bernard Balmand, né en 1938. Il était le fils de Gaston Balmand et d'Angèle Burnet-Merlin, deux Colatains qui s'étaient installés il y a longtemps dans ce village de l'Isère. Mes meilleures pensées vont à sa famille.
samedi 24 janvier 2026
vendredi 23 janvier 2026
jeudi 22 janvier 2026
mercredi 21 janvier 2026
mardi 20 janvier 2026
Une page se tourne à Flumet.
Une déclaration de Marie-Pierre Ouvrier, maire de Flumet, qui ne briguera pas un nouveau mandat à la tête de la commune.
En
2008, j’ai intégré l’équipe municipale en tant
qu’adjoint.
Puis, en 2014 et en 2020, les Flumerans m’ont
fait confiance pour exercer la fonction de maire.
Cela représente aujourd’hui trois mandats, dix-huit années d’engagement au service de notre commune, de notre village. Dix-huit années durant lesquelles la mairie a occupé une place centrale dans mon quotidien, souvent au détriment du temps personnel et familial.
À
l’approche des prochaines élections municipales, en mars, j’ai
fait le choix de continuer à m’investir au sein de l’équipe
municipale, mais sans solliciter à nouveau la fonction de maire.
Ce
choix est avant tout celui de l’équilibre : me dégager du temps
pour ma famille, pour mes proches, et aussi pour moi-même. Après
toutes ces années, j’aspire à vivre autrement cet engagement,
avec plus de recul et de disponibilité personnelle.
Ces mandats m’ont énormément apporté. Ils m’ont enrichi humainement, appris la patience, l’écoute, la responsabilité, et m’ont permis de partager des moments forts avec les habitants, les élus et les partenaires de la commune. Je garderai de cette période un profond attachement et beaucoup de gratitude. Les seuls regrets que je peux exprimer concernent certains projets importants qui n’ont pas pu aboutir, souvent pour des raisons administratives ou de financement qui ne dépendent pas uniquement de nous. Ces contraintes, parfois lourdes et décourageantes, sont rarement visibles pour nos concitoyens.
Toujours portée par la même volonté de servir notre village, mais dans un rôle différent, plus en accord avec cette nouvelle étape de ma vie, je serai présente sur la liste menée par Jean-Christophe Grosset Grange afin de poursuivre les dossiers des projets engagés mais que nous n’avons pas eu le temps de terminer. Pour ce nouveau mandat, si nos électeurs nous accordent leur confiance, mon engagement demeurera intact, dans un esprit d’équipe, avec l’ensemble des conseillers et en lien avec la population.Bas du formulaire
Il est essentiel que Flumet reste un village où il fait bon vivre, avec des projets, des services et une qualité de vie préservée.
Photo: Marie-Pierre Ouvrier en compagnie d'Auguste Picollet, alors vice-président du conseil départemental, c'était à l'occasion d'un concours de la race mulassière.
lundi 19 janvier 2026
dimanche 18 janvier 2026
Avis à la population.
Je recherche des photos de l'alambic Beauquis des années 1977-1978. Merci pour vos réponses.
samedi 17 janvier 2026
vendredi 16 janvier 2026
Lire.
Je viens de lire un journal de captivité. Non, ce n'est pas celui que vous croyez ! C'est celui de L Morel-Fatio, un officier français prisonnier en Allemagne et dont le séjour derrière les murs a duré plus de 20 jours. Cette durée n'ets pas précisée, le livre est daté de 1943 et a été publé après la libération de l'auteur qui avait dû être fait prisonnier avant juin 1940. Après l'armistice, les prisonniers des Allemands n'étaient plus traités comme des prisonniers de guerre mais comme des terrosristes. L'auteur ne dit rien de lui, mais livre ses observations sur le micocosme qu'est un OFLAG, observations pleines d'humour et bienveillance pour ses compagnons d'infortune.










































