Avant la pose des volets.
Ce samedi 6 décembre le hameau de Chaucisse a vécu chaleureusement l'inauguration de la restauration de son presbytère plus que bicentenaire. Bâtiment patrimonial qui a échappé de peu à la démolition engagée en 2018 par la municipalité alors en place. La forte mobilisation des habitants de la commune, des natifs et des amoureaux du hameau avait contraint les élus à renoncer à leur projet. La nouvelle municipalité, conduite par Ghislaine Joly, élue en 2020, a engagé avec ténacité la restauration assurée par: NP Altitude, FDA Structure, Alpes Contrôles, Techno Pieux, SAS Lombardi Adrien et fils, Michel Joly Charpente evec Gilles Rimbod, SAS Lanaro, SAS Maroto, SARL JBEG et CRC. Le coût des travaux atteint à ce jour la somme de 932 000 euros TTC. Avant l'intervention de ces entreprisess, des bénévoles avaient durant deux mois, préparé le chantier faisant ainsi réaliser une économie de 60 000 euros à la commune. Devant une belle assistance, Ghislaine Joly, maire, a retracé l'histoire ancienne ou toute récénte de ce patrimoine auquel sont attachés les locaux et bien au-delà. Ses remerciements sont allés à tous ceux qui se sont mobilisés, chacun à son endroit et dans ses compétences, pour cette noble cause, à son équipe municipale, à l'association pour la sauvegarde du presbytère et de l'église de Chaucisse, ASPEC, présidée par Yves Dubussiez, qui a fait don de 5 000 euros, à Bruno Charlot, sous-préfet d'Albertville, représentant de l'Etat qui a accordé une subvention de 125 000 euros, le département ayant accordé pur sa part 30 000 euros. Remerciements également à la région AURA, représentée par Séverine Vibert, à Vincent Rolland, député, à Cédric Vial, sénateur, qui ont accompagné et soutenu la démarche. Cédric Vial, Vincent Rolland et Bruno Charlot, ont dans leurs prises de parole salué la détermination qui a permis ce sauvetage, cette réalisation qui prend place dans les nouvelles donnes de l'économie touristique. Détermination qui avait été celle, il y a deux cent ans, des constructeurs, dont Joachim Dumax, l'initiateur et mécène, de l'église et du presbytère. Et le ruban ayant été coupé, l'assistance a pu visiter le bâtiment qui offre au rez-de-chaussée, une salle d'expositino et de réunion, appelée Prosper Etienne, le meneur de la construction initiale. A l'étage un appartement, Gîte 1818, qui fear partie intégrante d'un GR de pays et un second, dédié à la location, portant le nom de Pierre Caro, un prêtre qui a passé quarante étés dans les murs de l'ancienne cure. Charles de Montalambert a été cité au cours de la matinée: " Les difficultés ne sont pas faîtes pour abattre mais pour être abattues ", cela semble bien s'appliquer à cette histoire qui finit bien.
A défaut de drone, il faut prendre de la hauteur !
La mobilisation de 2018.
Le presbytère de Chaucisse a échappé la démolition en 2018. Sa restauration sera inaugurée le 6 décembre prochain, à 11 heures. La municipalité invite tous les habitants à participer à cet événement.
Ci-dessus, le 4 juin 2018
L’église Saint-François-de-Sales à Chaucisse ouvrira à nouveau ses portes à la fin de ce mois d’août après plusieurs semaines de restauration des peintures et de travaux de sécurité. La rénovation des peintures est réalisée par Jelper d’Art et Bâtiments 63, à qui l’église du chef-lieu doit la restauration de ses fresques. Les travaux de sécurisation électrique et de chauffage sont de l’entreprise Infralec et la sécurité anti foudre par l’entreprise Indelec. Le ciel étoilé de la voûte, les croix de Saint-Maurice tapissant les murs et les douze croix de consécration vont retrouver la fraîcheur de leurs premiers jours. Ce sanctuaire a déjà bénéficié de restaurations, toit et façades au cours du mandat de Bruno Desmarest, 2008-2014 et c'est également sous ce mandat que l'édifice devint propriété communale. C'est en 1827 que la chapelle datant de 1818 fut agrandie pour devenir église paroissiale, le hameau de Chaucisse ayant obtenu sa séparation de la paroisse de Saint-Nicolas-la-Chapelle dont l'église était distante de sept kilomètres . Cela demandait en toutes saisons de longs et dangereux déplacements pour la pratique religieuse. Le souhait de la population de disposer d'un lieu de culte a mis beaucoup de temps a être exaucé, se heurtant à la résistance du clergé local et il fallut beaucoup d'ardeur, de foi et de démarches à Joachim Dumax, Jeanne-Françoise Mollier et Prosper Ouvrier-Buffet pour obtenir gain de cause auprès des autorités religieuses et royales sardes. Aujourd'hui, comme douze autres anciennes paroisses de la région, la paroisse Saint-François-de-Sales de Chauciise est l'une des communautés qui composent la paroisse Sainte-Anne d'Arly-Montjoie. Une messe y sera célébrée, en plein air, ce 15 août à 10 heures 30.
Une fois n'est pas coutume, le Dauphiné libéré, qui souvent coupe mes papiers, m'a demandé de porter à 2000-2500 signes, celui consacré à l'église de Chaucisse. En voilà la nouvelle version et je croise les doigts pour que cela paraisse sans aucune coupe !