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mercredi 14 janvier 2026

Marcinelle en montagne, fin d'une histoire. Première parution le 26 décembre 2025.


https://www.lesoir.be/687950/article/2025-07-15/charleroi-se-separe-de-marcinelle-en-montagne-sa-propriete-en-savoie 

 

La ville de Charleroi se sépare de Marcinelle-en-Montagne, sa propriété en Savoie, qui accueillait des classes de neige depuis les années soixante. C’est l’annonce faite à la presse belge, La Dernière Heure, par Julie Patte, première échevine de Charleroi. Voilà une nouvelle qui va être très commentée dans le village et aux alentours, tant la présence des Carolorégiens dans la région était importante dans la vie locale sur de nombreux aspects, économique, amical et plus, de nombreux mariages sont nés de ces rencontres franco-belges. Marcinelle en Montagne avait été crée par Lucien Harmegnies, bourgmestre de Marcinelle, puis de Charleroi, quelques années après la catastrophe du Bois du Cazier, en 1956, qui fit 262 victimes chez les mineurs. Marcinelle en Montagne a accueilli les enfants de ces mineurs et d’autres, durant de nombreuses années, pour des classes de neige. Les chalets accueillaient également des familles en vacances et des groupes. Il y a quelques années, Marcinelle en Montagne a été renommée, Les Balcons du Mont-Blanc, et a connu plusieurs gestionnaires. Plusieurs facteurs sont évoqués pour expliquer cette décision des élus de Charleroi, le coût financier et le manque d’enneigement de plus en plus fréquent. Cette "enclave belge " comporte quatre chalets, construits successivement, du I au IV, de plus en plus importants au fil du temps, la capacité totale avoisine les 600 lits. La commune de Charleroi étudie d’autres formules pour que ses jeunes ressortissants puissent toujours bénéficier des sports d’hiver, pour l’heure, les derniers séjours à Saint-Nicolas-la-Chapelle auront lieu en janvier et février prochains.



 



 

Le point sur les séjours à Marcinelle-en-Montagne.


Le séjour du premier contingent d'écoliers de Charleroi à Marcinelle-en-Montagne a bien été annulé à la dernière minute, vendredi 9 janvier.

Les feux verts ayant été donnés par les autorités françaises, compétentes en matière de sécurité, les séjours reprennent et ce dès ce vendredi 16 janvier 

D'après la presse belge que j'ai pu consulter, et qui vaut bien la française, n'en déplaise à certains.

Après le tout récent drame de Crans-Montana, toute personne sensée comprendra les précautions prises par les responsables locaux. 

 

vendredi 19 novembre 2021

Carnet. Maurice Delafontaine à Marcinelle, Charleroi en Belgique.

Maurice Delafontaine repose au funérarium Despigeleer,
 les visites se feront de 17 à 19h jeudi, vendredi, samedi, lundi.
Les funérailles auront lieu le mardi 23,
10h levée du corps,
10h30 bénédiction en l'église du XII,
12h crematorium de Gilly,
et retour au cimetière de Marcinelle.

 
En 2010, lors de la remise des coupes.


 


Je viens d'apprendre le décès de mon ami, Maurice Delafontaine. Maurice était le fondateur de la Grande marche de la chaîne des Aravis, il avait présidé le club des Marcheurs du XII et la Fédération  Francophone de Marche Populaire. Mes meilleures pensées vont à ses enfants et petits-enfants.

Un lien pour manifester votre sympathie:

https://www.funeraillesdespiegeleer.be/deces/?id=9558&fbclid=IwAR1_Vd95QYBPSjNBZFnOt1BdsRnkTwcuNZKzTvhbLplzlpP2YCM5lBJvCvk

dimanche 31 mars 2019

Une semaine internationale aux Balcons du Mont-Blanc.


Du lundi 25 au samedi 30 mars, les Balcons du Mont-Blanc ont vécu un moment exceptionnel en accueillant la rencontre de 140 membres du Ski-Club International des Journalistes, SCIJ, venus de 30 pays. Cette année 2019, l'organisation revenait à la Belgique, qui faute de pistes sur son territoire a choisi le site de Marcinelle-en-Montagne, aujourd'hui, Balcons du Mont-Blanc, enclave carolorégienne à Saint-Nicolas-laChapelle. Placées sous la houlette de Bruno Schmitz, de la RTBF, président de comité d'organisation, ces journées ont mêlè autour de deux compétitions amicales des moments de travail, de découverte et de détente. La première épreuve, un slalom géant, s'est déroulée le 26 à Praz-sur-Arly avec la victoire, chacune ou chacun dans sa catégorie, de Wu Acme, Petr Mich, Dario Cavalière, Matjaz Albreht, Pétra Lesjak Tusek, Gisella Motta et Malnar Branka. L'épreuve de ski de fond, le 28 mars aux Saisies, a vu le succès Jana Janba, Mata Grgic, Pétra Lesjak Tusek, Matjaz Albreht, Miroslav Parobek et Blaz Mocnik. En soirée des tables rondes ou conférences  réunissaient les participants sur des sujets variés: comment convaincre les enfants de revenir skier une fois adultes par l'ESF et Savoie-Mont-Blanc; comment débusquer les Fake news par des journalistes de l'AFP; les nouveaux produits et l'évolution des pistes et l'histoire de Marcinelle-en-Montagne par Elisabeth Mathieu, de la Gazette de Charleroi et Bruno Schmitz. Les journalistes se sont aussi réunis en assemblée générale. Ce programme chargé a cependant laissé des moments de découverte ou de détente: ski libre sur les pistes de l'Espace Diamant, visites d'Annecy ou de la coopérative fruitière du Val d'Arly et, Belgique oblige, présentation de la première bière bio-dynamisée sans compter les soirées et le dîner de gala clôturant le séjour passé sous le soleil du Val d'Arly.

Cliché: SCIJ.


Bruno Schmitz et Elisabeth Mathieu.



Le Ski Club International des Journalistes (SCIJ) est né en 1955, à Méribel-les-Allues. Ses initiateurs furent le Français Gilles de La Rocque et le Suisse Marcel-A. Pasche. Gilles de la Rocque fut durant quinze ans rédacteur diplomatique dans le groupe France-Soir. C'est ainsi que, constatant, lors de la conférence de Berlin de 1954, l'absence de tout contact entre journalistes de l'Est et de l'Ouest, il imagina de défier cette conséquence de la guerre froide en proposant à ses confrères de se retrouver dans le Ski-Club des journalistes, qui surgit donc en 1955, à Méribel-les-Allues. Comme le Français était un grand montagnard et un skieur passionné, il résolut, avec l'aide d'un autre grand sportif, le Lausannois Marcel Pasche, de convier chaque année des journalistes de tous pays à disputer des épreuves de ski et à mettre à profit l'ambiance détendue de l'après-ski pour des échanges exempts de chauvinisme. A Méribel-les-Allues, on commença modestement : 65 journalistes participèrent, venus de huit nations (France, Suisse, RFA, Italie, Autriche, Belgique, Yougoslavie et même le petit Luxembourg). Les Etats-Unis, la Grande-Bretagne et les Pays-Bas se joignirent dès la seconde rencontre, organisée en 1956 à Sainte-Croix/Les Rasses en Suisse. Si l'URSS ne fit son entrée dans le club qu'en 1961, lors de la rencontre de Courchevel, le SCIJ avait, dans l'intervalle, accueilli la RDA, la Bulgarie, la Hongrie et la Tchécoslovaquie. L'effectif des participants n'a cessé de croître, avec un record absolu de participants atteint en 1994 à Are, en Suède. Ce fut cette année-là aussi, de même que l'année précédente à Sestriere en Italie , que le nombre de pays représentés atteignit un pic : pas moins de 37 nations représentées ! Certaines délégations étaient sans doute un peu exotiques ou venues de pays peu ouverts aux sports de neige (Afrique du Sud, Chine populaire, Israël, Algérie), mais au SCIJ plus qu'ailleurs l'essentiel est de participer. Au temps du Rideau de fer et de la guerre froide, le SCIJ a représenté des occasions de contacts uniques pour des journalistes de tous pays. Exemple: c'est un jour de l'hiver 1977 à Bakouriani ,Caucase, à l'époque Brejnev, que le SCIJ imposa pour la première fois une délégation israélienne en URSS. Non loin de Gori, ville natale de Staline! A l'inverse le SCIJ avait imposé une délégation soviétique dans l'Espagne de Franco quatre ans auparavant. Les enjeux ne sont plus les mêmes depuis 1989, mais l'esprit demeure: mieux se connaître pour mieux s'aimer ou mieux accepter les différences. Propos recueillis auprès de Bernard Le Grelle.

vendredi 19 janvier 2018

Carnet. Viviane Vanacker.



Viviane Vanacker, ancienne échevine de Charleroi et fidèle amie de notre village, n'est plus. De tout cœur avec ses proches.


Figure emblématique des socialistes à Charleroi, l'ancienne échevine Viviane Vanacker est décédée ce vendredi.
Elle avait 73 ans.
Conseillère communale pendant près de 20 ans, elle était devenue échevine dans la foulée des affaires, dans une période difficile pour le PS carolo.
Très connue dans son quartier de la Docherie, elle était très appréciée.

vendredi 24 février 2017

Dans la malle du grenier.

Réception officielle à Marcinelle, au micro, Christian Contamin,
à sa droite, légèrement en arrière, Jacques  Van Gompel, 
bourgmestre de Charleroi.

En octobre 2002, à l'occasion du quarantième anniversaire des classes de neige de Marcinelle à Flumet et Saint-Nicolas-la-Chapelle, les élus carolorégiens et les responsables de l'ASBL, Marcinelle en Montagne avaient invité Colatains et Flumerans à Charleroi pour un séjour de quelques jours. Autour de Pierre Ouvrier-Buffet, maire de Flumet et de Christian Contamin, maire de Saint-Nicolas-la-Chapelle, la délégation comprenait des élus des deux communes, des moniteurs de l'ESF, des responsables de l'Office du tourisme, des fournisseurs locaux et des employés ou anciens employés de Marcinelle en Montagne. Un emploi du temps très serré a conjugué réceptions officielles, banquets et visites. Je crois que tous les participants ont gardé un très bon souvenir de cette rencontre et de l'accueil qu'ils avaient reçus de la part de leurs amis belges.
A l’Hôtel de ville de Charleroi, échange de cadeaux,
de gauche à droite,
Jacques Van Gompel, Pierre Ouvrier-Buffet, Christien Contamin 
et Eric Lecomte, secrétaire général de Charleroi.



A droite, Claude Despiegeleer, échevin de Charleroi.


A gauche, Claudius Socquet-Juglard, directeur de Marcinelle en Montagne.

Au Bois du Casier, site de la catastrophe minière à l'origine de
la création de Marcinelle en Montagne par Lucien Harmegnies, 1916-1994
bourgmestre de Marcinelle puis de Charleroi.


Le beffroi de l’Hôtel de ville de Charleroi,
un jour de marché, place Charles II.
Visite d'un château, dont à ma grande honte, j'ai oublié le nom.
Merci de me rafraichir la mémoire !



A Bruxelles, cherchez le Manneken-Piss !

Le banquet clôturant le séjour.



L'au-revoir, ci-dessus, au centre et à droite, M Pilloy, 
administrateur de l'ASBL, Marcinelle en Montagne et son épouse.


samedi 6 août 2016

A Marcinelle, il y aura, lundi, soixante ans.


Le 08 août 1956, la catastrophe du Bois du Cazier endeuillait Marcinelle et sa région, 262 mineurs de douze nationalités en étaient victimes. Les Colatains, c'est, à l'initiative de Lucien Harmegnies, bourgmestre de Marcinelle puis de Charleroi, l'origine de  Marcinelle en Montagne, auront lundi prochain une pensée pour leurs amis carolorégiens avec qui tant de liens ont été tissés et qui demeurent malgré les années.