Il y a toujoursAu bout du chagrin une fenêtre ouverteUne fenêtre éclairéeIl y a toujours un rêve qui veilleDésir à combler, faim à satisfaireUn cœur généreuxUne main tendue, une main ouverteDes yeux attentifsUne vie, la vie à se partager.MourirPenser à la mort,Y penser simplement à la fin de la journée.Elle n'est pas laide; elle n'est pas triste;Grave seulement, entourée d'inconnu.C'est la porte qui s'ouvreUn peu plus tôt pour les uns,Un peu plus tard pour les autres,Sur le pays mystérieux, vers lequel nous allons tous.Paul Eluard.
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