samedi 28 février 2026

Une page de musique. Là, il y a le feu au lac !

https://youtu.be/gB1IMYx6hcY?si=BM0f5UvG3c0qH__v 

AG des Anciens Combattants de Saint-Nicolas-la-Chapelle.

Assis, André Joly, président; Suzanne Jond, trésorière et Michèle Joly, secrétaire.
Debout, Ghislaine Joly, maire et Edmond Burnet-Fauchez, vice-président. 


Inexorablement, les années éclaircissent les rangs et sur quatre, un seul ancien combattant, André Joly,  a pû être présent à l'assemblée générale de l'association locale. Autour de lui, trois membres sympathisants et Ghislaine Joly, maire. Après avoir observé une minute de silence à la mémoire de Noël Jond, décédé en décembre dernier, les participants sont passés à l'ordre du jour. Le bureau a été renouvelé, André Joly, président; Michèle Joly, secrétaire et Edmond Burnet-Fauchez, vice-président ont été reconduits et Suzanne Jond, prend la trésorerie à la suite de son mari Noël. Le programme de l'année 2026 a été communiqué par le président, du 22 mars, assemblée cantonale à Ugine au 5 décembre, cérémonies à Ugine puis à Aix-les-Bains. Après le paiement des cotisations la conversation s'est poursuivie à bâtons rompus sur l'avenir des associations locales et des cérémonies mémorielles.

Ouvrons la fenêtre.

 


vendredi 27 février 2026

Une page de musique.

https://www.lessoireesdeparis.com/2026/02/27/le-te-deum-de-charpentier-le-temps-dun-laps/musique/pbonnet/37031/?utm_source=rss&utm_medium=rss&utm_campaign=le-te-deum-de-charpentier-le-temps-dun-laps&utm_source=Les+Soir%C3%A9es+de+Paris&utm_campaign=f7867306b7-RSS_EMAIL_CAMPAIGN&utm_medium=email&utm_term=0_26ee038ebd-f7867306b7-123018773 

Pour information.

 

Le fonctionnement du scrutin de liste proportionnel

Dans les communes de moins de 1 000 habitants, il va donc falloir s’habituer à un nouveau mode d’élection du conseil municipal, similaire à celui des autres communes. Deux cas sont possibles.

Si la liste obtient la majorité absolue dès le premier tour, elle obtient automatiquement la moitié des sièges à pourvoir. Le reste des sièges est réparti entre toutes les listes ( y compris la liste majoritaire) ayant obtenu au moins 5 % des suffrages exprimés, selon la règle proportionnelle de la plus forte moyenne. 

Si aucune liste n’atteint les 50 % des suffrages exprimés au premier tour, un second tour est organisé, auquel ne peuvent se présenter que les listes ayant recueilli 10 % des suffrages exprimés.

Plusieurs listes peuvent fusionner, à partir du moment où elles ont obtenu au moins 5 % des suffrages exprimés au premier tour. Ensuite, le système est le même : la moitié des sièges pour la liste arrivée en tête, et répartition des sièges restants entre toutes les listes ayant obtenu au moins 5 % des suffrages au second tour. 

On peut toutefois imaginer que dans les plus petites communes, il n’y aura dans de nombreux cas qu’une seule liste en lice. Si cette liste est complète, dans ce cas, les choses sont évidemment plus simple : cette liste obtiendra automatiquement la totalité des sièges au conseil municipal. Si cette liste est incomplète, elle obtiendra autant de sièges que de candidats, les sièges non pourvus restant vacants.

Ouvrons la fenêtre.


 

mardi 24 février 2026

Carnet. Alphonse Porret à La-Giettaz.

Alphonse Porret, ancien combattant d'AFN, a quitté les siens à l'âge de 91 ans. Nous pourrons l'accompagner et les entourer lors des funérailles religieuses qui seront célébrées le jeudi 26 février, à 14 h 30, en l'église de La-Giettaz. 

Jourd'Images.





 

Jourd'Images.



 

Jourd'Images.




 

Une page de musique.

https://youtu.be/0baKZTNR4Ms?si=4IYoZyPHWLs4N_OS 

Ouvrons la fenêtre.


 

lundi 23 février 2026

Une page de musique.

 https://youtu.be/oKbTKrNOHFw?si=hP5vxTnTLogJV6L2

Cap au Sud.



 






Emilie, en son métier et passion.

Emilie Grosset-Grange, habitante de Flumet, exerce son métier à Ugine, dans son atelier de la rue Léon Jouhaux. Rencontre.


 


 




Emilie, avez-vous beaucoup de consœurs dans cette profession ?

Nous ne sommes pas beaucoup dans le domaine automobile, dans le coin il y a surtout des selliers spécialisés dans le nautique puisque le lac d'Annecy n'est pas très loin. Les plus proches seront à Chambéry ou Annecy.

Pourquoi avoir choisi ce métier ?

La sellerie est un métier très créatif, chaque chantier sera différent car on associe différents matériaux et différents coloris, il n'y a pas de routine et ça me plaît énormément. De plus, je suis passionnée de voiture et de moto donc pour moi ce n'est pas un métier mais plutôt une passion! 

Avant d'exercer, quel a été votre parcours scolaire ? Y-a-t-il des écoles spécialisées

J'ai suivi un cursus général jusqu'à la fin du lycée, puis je suis partie en mécanique automobile dans les véhicules de collection. J'ai ensuite été à Romans-sur-Isère, à l'AFPA pour me former au métier de Sellier Garnisseur. Il n'y a que quatre écoles en France, ce n'est pas un métier très courant. Ce sont des formations qui durent neuf mois, mais c'est neuf mois sur les machines, ce n'est que de la pratique, rien de mieux pour apprendre un métier!

Beaucoup de vos clients viennent pour leurs voitures, leurs motos, quels types de voitures, de motos ?

Dans l'automobile, je fais beaucoup de voitures de collection. Ça va de la restauration complète où j'interviens sur tous les éléments de sellerie : moquette, panneaux de porte, sièges, tableau de bord, ciel de toit... à la simple réparation s'il y a un accroc sur un siège, par exemple. Pour les motos, il n'y a pas de "type" en particulier, j'ai de tous les modèles. J'interviens beaucoup sur les mousses mais aussi sur les housses qui sont personnalisables et qui permettent donc de modifier le look de chaque moto à l'image de leur propriétaire.

Viennent-ils de loin ?

Je travaille beaucoup avec des personnes du coin mais aussi avec les clubs automobile/moto. Mes clients viennent généralement de la Tarentaise, du Beaufortain, du Val d'Arly, d'Annecy ou de la vallée de l'Arve. 

A l'origine, la sellerie est associée au cheval, avez-vous des passionnés d'équitation ou des propriétaires de chevaux parmi vos clients ?

Pas du tout, je n'ai vraiment aucune connaissance dans le domaine équestre. En fait, mon métier c'est sellier garnisseur, pour les chevaux on dit sellier harnacheur. La différence est minime, ce qui porte souvent à confusion. Malheureusement, de nos jours il n'y a plus beaucoup de sellier harnacheur, je trouve ça dommage car il y a beaucoup de demande!

Un souhait ?

J'espère pouvoir faire ce métier toute ma vie!

Une anecdote ?

Ce ne sont pas seulement des chantiers, chaque véhicule a une histoire que leur propriétaire souhaite refaire vivre. Mon travail permet de personnaliser ou de redonner vie à des véhicules qui donnent à leur propriétaire des souvenirs et du plaisir de rouler dans nos montagnes, c'est passionnant. La sellerie, c'est la touche finale d'une restauration!

Merci, Emilie.
 
40 rue Léon Jouhaux 73400 Ugine.
06 03 64 19 62
laselleriedemilie@gmail.com
Facebook: La Sellerie d'Emilie
Instagram: la_sellerie_demilie 

Ouvrons la porte.


 

dimanche 22 février 2026

Allez-y voir.

https://www.libremedia.ca/cala-del-sasso-avec-ses-4444-marches-est-le-plus-long-escalier-ditalie-il-relie-valstagna-a-asiago/ 

Bougez avec La Poste.

 


LES CONVOIS POSTAUX


Voté par le Grand Conseil en novembre 1927, le chantier de la route
Viège-Saas-Fee occupe la vallée dès 1928 jusqu’en 1951. Sentant la
modernité arriver, le photoreporter genevois Max Kettel (1902-1961)
accompagne la caravane des mulets de la poste et publie son reportage
dans «L’Illustré» en 1930. Il signe également le texte intitulé «Le
trafic muletier sur le chemin de Saas-Fee» dans lequel il conclue:
«c’est encore un peu du bon vieux temps qui s’en va...»
© Max Kettel

Une page de musique.

 https://youtu.be/g0N-x6q5EUo?si=PcmFmE_X4pdIGjOo

La Verticale des Seigneurs.


 Les skieurs connaissent la verticalité de cette piste, là, il faudra la monter. Soit à skis de randonnée, soit en baskets et crampons. Elle aura lieu le 7 mars en nocturne. Les concurrents ont le choix de la faire en ski de randonnée ou avec des baskets et crampons. Le départ se fera de la gare de départ du téléski des Seigneurs jusqu’à la gare d’arrivée, en empruntant une partie de la piste noire. La dernière montée présente avant l’arrivée un pourcentage proche des 66 % de dénivelé. Il y aura un ravitaillement à l’arrivée, et une descente obligatoire en empruntant une navette depuis le Lachat. La remise des prix se fera au bar des Seigneurs, avec un repas fait maison par la Montagnette. Pour avoir des renseignements et s’inscrire, il faut contacter l’ESF de Flumet St Nicolas au 04 79 31 72 62, ou par courriel à info@esf-flumetsaintnicolas.com

 


 

Lire.

https://www.ouest-france.fr/culture/declaration-damour-a-la-boite-a-livres-du-parking-de-la-limouziniere-52f6d314-02a7-11f1-9e89-9e77cb2f3c37 

Carnet. Danielle Moine à Annemasse.

Danielle Moine est au premier plan, à droite. C'était lors de l'installation du Père Desbiolles aux Bressis, sa nouvelle paroisse. Ils sont entourés de Colatains qui avaient fait le déplacement pour l'occasion.  Photo archives JC B


D'Annemasse, j'apprends le décès de Danielle Moine, aide au prêtre. Elle a séjournée à Saint-Nicolas-la-Chapelle, lorsqu'elle accompagnait René Desbiolles, qui fut curé de notre paroisse. Danielle a fait don de son corps à la science et il n'y aura pas de cérémonie d'Adieu.

Retour aux Rafforts.


 

Fin de vie.

 

Le vote solennel du projet de loi sur la fin de vie aura lieu ce mardi 24 Février 2026 à l’Assemblée nationale.
‼️ Je voterai CONTRE.
Voici le discours de clôture que j’avais prononcé lors du colloque sur la fin de vie organisé par Université populaire de Poissy en Octobre 2025. Ma positon n’a pas changé !
- - -
🕊️ Discours de clôture du colloque sur la fin de vie
(Université populaire de Poissy – Unipop)
Mesdames, Messieurs,
Chers amis,
Permettez-moi d’abord de remercier l’Université populaire de Poissy, sa présidente Madame Meyer, et l’ensemble des intervenants qui, pendant ces deux jours, ont permis à ce colloque d’exister et de faire vivre un débat aussi essentiel que délicat.
La fin de vie n’est pas un sujet comme un autre. C’est un sujet profondément intime, qui touche à la fois la conscience, la foi, la morale, l’amour, et l’humanité en chacun de nous.
Aucun d’entre nous ne peut aborder cette question sans y mêler une part de son histoire personnelle.
Je n’y échappe pas.
Depuis 2015, je me considère comme amputé à vie. Cette année-là, j’ai perdu ma petite maman, après une longue maladie. J’ai vu la souffrance, la détresse parfois, mais aussi l’amour infini qui peut entourer les derniers instants d’une vie. Nous avions fait le choix, en famille, d’accompagner, d’être là, de tenir la main jusqu’au dernier souffle.
L’année suivante, en 2016, j’ai perdu un de mes frères, puis en 2017 mon père, victime d’une leucémie aiguë. Et je peux dire ici, devant vous, que les soins palliatifs qui l’ont accompagné ont été un véritable cocon d’humanité, de douceur et de respect.
En 2018 enfin, c’est mon beau-frère, 49 ans, qui s’en est allé, entouré, lui aussi, des siens.
Ces expériences forgent une conviction, mais aussi une responsabilité.
J’ai voté contre le projet de loi sur la fin de vie, non par dogmatisme, mais par fidélité à une certaine idée de la dignité humaine.
Je crois profondément que notre devoir collectif est de développer les soins palliatifs partout en France, pour qu’aucun malade, aucune famille, ne se sente abandonné.
Parce que souvent, ce que recherchent les personnes en fin de vie, ce n’est pas de mourir plus vite — c’est d’être entendues, entourées, comprises, qu’on prenne soin d’elles, non seulement avec des traitements, mais avec de la chaleur, de la présence, de la tendresse.
C’est tout cela, la dignité.
Mais je sais aussi que d’autres, ici ou ailleurs, ont des convictions différentes, parfois opposées. Et je les respecte infiniment.
Car ce débat ne doit pas opposer, il doit rassembler autour de la même exigence d’humanité.
Le rôle d’un député, c’est justement cela :
— écouter,
— comprendre,
— se nourrir des témoignages, des experts, des familles, des religieux, des associations,
— et, à la fin, décider en conscience, non pour soi, mais pour l’intérêt général.
Ce colloque y a contribué. Il a permis d’éclairer, de confronter les points de vue, d’ouvrir les champs du possible et, parfois, de nommer les impossibles.
Et c’est en cela qu’il est précieux.
Alors merci à tous les participants, à tous les témoins de vie, aux soignants, aux accompagnants, aux bénévoles, aux familles, qui, dans l’ombre, font œuvre d’amour et de dignité.
Je vous le dis du fond du cœur : tant qu’il y aura de l’humanité dans nos accompagnements, il n’y aura jamais d’indignité dans nos fins de vie.
Merci à tous. 🕊️
Karl OLIVE

La vie aux champs.

https://www.opinion-internationale.com/2026/02/22/biguine-vache-martiniquaise-egerie-du-salon-de-lagriculture-moi-le-president-et-tous-les-francais-je-veux-les-rencontrer_141031.html 

Ouvrons la fenêtre.

Eglise Saint-Thurien à Plogonnec.
 

samedi 21 février 2026