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mardi 5 novembre 2013

Une bibliothèque flumerane.



Beaucoup d'habitants du village et encore plus de touristes ignorent qu'ils peuvent constituer une belle bibliothèque d'auteurs flumerans ! Sur les plus hauts rayons, loin des yeux, chastes et inquisiteurs, de tante Ginette et des mains de leurs petiots, ils feront une place à Dominique Egly, qui a publié une douzaine de livres chez Euredif et Phénix, dans les collections, Alcôves et Frivoles. Adorables patineuses ou Une belle menteuse, ces titres font partie de cette production et vous indiquent de quel genre ils ressortent ! Tout à côté, ils glisseront, Folles rencontres, de François Domy, chez le même éditeur, Euredif mais dans la collection Aphrodite. Plusieurs rayons seront consacrés à Dominique Arly, qui a donné au Fleuve Noir, près de cinquante ouvrages dans la collection Spécial Police, Meurtre en Eurovision, inaugure la série en 1966 et une vingtaine dans celle intitulée Angoisse qui accueille, la même année, Les Revenantes. Autre écrivain prénommé Dominique, Dominique Egleton dont Les feuilles du matin, aux éditions Lire à Chambéry, ont à leur parution secoué la quiétude villageoise, certains croyant se retrouver dans ce roman à clés. On raconte que l'un d'eux avait acheté tout le stock disponible chez le marchand de journaux pour soustraire ses turpitudes à la lecture de ses concitoyens ! Depuis, la littérature et la presse nous offrent, mieux ou pire, presque chaque jour. C'était son deuxième roman, après Neige, chez le même éditeur. De lui, pour les adolescents : Le maître de la foudre ; Un brin d’edelweiss et Un chant dans la forêt. Les plus jeunes trouveront plaisir à lire, Michou et les carottes, Michou et les épinards et Zoupette et les coquillettes. Quatre auteurs, non, un seul, Constant Pettex, né le huit novembre 1915 à Flumet et décédé à Aoste, Isère, le huit novembre 2009, et qui pour écrire et publier avait choisi ces pseudonymes. Dominique était le prénom de sa mère, Egleton le nom de cette dernière, Arly, celui de la rivière qui a accompagné son enfance et Egly et Domy qui sont des contractions des précédents. Constant Pettex était instituteur puis directeur d'école à Saint Genix sur Guiers et vrai stakhanoviste de l'écriture collaborait également au quotidien, Le Progrès. A vingt ans il avait publié un essai, Je veux vivre, tout un programme qu'il a peut être réalisé par l'écriture ! On trouve encore ses titres, beaucoup restent très agréables à lire, chez les bouquinistes, les vrais et les virtuels. Pour conclure je remercie, Michel Pettex, son fils et Aline Vassart-Brandon, sa nièce, pour leur accueil et documentation, dont les photographies qui illustrent cet article et je vous proposerai au cours de l'hiver une balade dans les textes que j'ai le plus appréciés.

jeudi 15 septembre 2011

Constant Pettex alias Dominique Egleton.

Ici entourées de feuilles d'automne, celles de Dominique Egleton, Feuilles du matin, feront bientôt l'objet d'un article sur ce blog. Dominique Egleton était l'un des pseudonymes de Constant Pettex, enfant de Flumet, instituteur et correspondant du Dauphiné libéré dans l'Avant-Pays savoyard. Sous le nom de Dominique Arly, il a aussi produit de très nombreux titres dans les collections, Spécial Police et Angoisse, au Fleuve Noir. Je vous remercie de patienter, suspens!

mardi 26 juillet 2011

Rémi Mogenet, auteur savoyard.

En appuyant sur cette image vous serez en lien avec Rémi Mogenet, auteur savoyard.

dimanche 15 novembre 2009

Constant Pettex.

Constant Pettex vient de nous quitter à l'âge de 94 ans. Ses pseudonymes, Dominique Arly, pour ses policiers au Fleuve Noir et Dominique Egleton*, pour d'autres textes, chez divers éditeurs, étaient certainement plus connus dans le monde du livre. Un de ses premiers titres, Feuilles du matin, avait provoqué un grand remous en Val d'Arly lors de sa parution, il y a bien longtemps. Il y a quelques mois, j'avais eu le plaisir de le contacter par téléphone**, sa mémoire était intacte et je garde un vif souvenir de cette conversation. * Patronyme de sa mère. ** C'était à la demande de la FACIM qui organisait ses journées des écrivains dans l'Avant Pays Savoyard où il résidait, il avait décliné l'invitation.