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lundi 12 décembre 2016

On peut assez facilement faire l'impasse sur les instructions venues d'en haut, des cabinets ministériels climatisés et élaborées par des technobureaucrates vivant en dehors du monde réel. Ces gens roulent à nos frais en voitures de fonction échappant à toutes les directives et contraintes dont ils sont les auteurs. Mais quand ces mêmes instructions sont reprises à l'échelon local, voir ICI, on souhaiterait un peu plus de recul et de bon sens. Je ne retiendrai que deux points. Une nouvelle fois, le chauffage au bois est mis en accusation, laissez-moi douter très fortement qu'il soit le facteur principal de la pollution de la vallée de l'Arve. A ce propos, un mien copain me disait que Martial Sadier, député haut-savoyard qui a pris l'initiative de cette croisade anti-bois, ferait bien de regarder de sa fenêtre le trafic sur l'autoroute, dite Blanche. Le chauffage au bois est dans le viseur parce qu'il échappe encore à la chaine commerciale alimentant bénéfices, marges et taxes sur ces derniers. Ce combustible est souvent produit par l'utilisateur lui-même, propriétaire d'une parcelle forestière ou objet de transactions informelles. C'est pourquoi le bois en bûches pollue et que les pellets, objets d'une vraie industrie et d'un vrai commerce*, eux ne polluent pas. C'est du moins mon avis. D'autre part, qu'est ce qu'un trajet court ? En observant les habitudes de certains, qui sont sensés montrer l'exemple, je l'estime à une centaine de mètres, guère plus. 



* Et là, on ne se pose pas de questions sur le circuit, de la forêt à l'utilisateur, qui doit être bien énergivore et pollueur.


5 commentaires:

Bonjour,
Je conseille à Monsieur Burnet-Fauchet la lecture d’un excellent livre de Pierre Rabhi : "la part du colibri"… ( 54 pages, aux éditions de l’Aube pour 4,90 Euros, cela ne devrait pas être une ruine…)

Dans le domaine de la pollution atmosphérique, le comble de l'économie ne serait-il pas, suivant Alphonse Allais, de se coucher sur la paille qu'on voit dans l'oeil de son voisin et se chauffer avec la poutre qu'on a dans le sien ?!?!?!

Bonsoir. Deux prénoms pour un pseudonyme certainement ! Je connais des écrits de Pierre Rabhi, mais pas celui que vous me conseillez, pas plus tard que demain, je m'arrêterai chez mon libraire à Albertville où
rassurez-vous, j'ai d'autres chats à fouetter ! Et il y a déjà fort longtemps, j'ai assisté à l'une des conférences de Pierre Rabhi, un excellent homme.

Anonyme a dit…

Le bois buche qui peut provenir de la "filière locale" n'est pas incriminé dans l'article du site internet de la mairie, du moment qu'il est brulé dans un poêle à bois performant et non dans un foyer de cheminée de type "insert ouvert". Votre argument économique ne tient donc pas...

@ Anonyme. Voila qui est sans discussion et sans appel !
D'ailleurs, comment discuter avec un anonyme ?

OBG a dit…

Commentaires d'anonymes et pseudonymes qui n'ont certainement jamais fendu une bûche ,sinon ils sauraient que le bois a l'avantage de chauffer plusieurs fois . (à l'abattage, au sciage , à la fente et au brûlage sans oublier les différentes manipulations .

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