Vous trouverez ici quelques moments de la vie du village et de la vallée, quelques commentaires, quelques réactions, quelques témoignages du passé, réunis dans le désordre au fil d'une démarche bénévole, personnelle et quotidienne. Les outils et l'hébergement ont coûté cette année, les yeux de la tête.
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Entretien avec Philippe Jaccottet... par arbrealettres Entretien avec Philippe Jaccottet... par arbrealettres Philippe Jaccottet. 4 - Variations sur les états... par arbrealettres Philippe Jaccottet. 3 - Grignan, l'expérience du... par arbrealettres Philippe Jaccottet. 2- Trajectoire par arbrealettres Philippe Jaccottet. 1 - Traduire pour vivre par arbrealettres
Bienheureux Amédée IX*, 1435-1472, duc de Savoie, il est né à Thonon-les-Bains. A dix-sept ans, il épousa la soeur du roi Louis XII. Ils eurent sept enfants et formèrent un ménage heureux. Atteint d'épilepsie, il accepta cette maladie comme une participation à la souffrance du Christ. Il fut grandement assisté par sa femme dans l'exercice du pouvoir. Il fut obligé d'abdiquer en sa faveur. Fréquent pèlerin du Saint Suaire qui se trouvait alors à Chambéry, il laissa surtout le souvenir d'une grande charité envers les pauvres. "Amédée de Savoie met les pauvres à l'honneur et les riches au rencart", disait le duc de Milan, François Sforza. Il fut béatifié en 1677. Fêté le 30 mars, il l'est en Savoie le 27 avril. Pour lire la feuille de semaine je vous invite à appuyer ici. *Dans notre église le Bienheureux Amédée de Savoie partage avec Saint Victor les places d'honneur encadrant le retable du maître-autel. En fait, c'est surtout Victor-Amédée III, roi de Piémont-Sardaigne à l'époque de construction, 1774-1776, qui a ainsi été remercié de sa participation financière, de nos jours nous parlons de subventions, à travers un hommage très appuyé à ses saints patrons!

L'église du village a accueilli une dernière fois celui qui en avait été, avec son épouse, le gardien dévoué, fidèle et pointilleux durant de nombreuses années. C'était l'un de ses engagements au service de la communauté avec la gestion de la Maison familiale quand celle-ci était paroissiale et la participation très active aux kermesses. Toutes ses activités ont été rappelées et soulignées au cours de la messe de sépulture qui a rassemblé, jeudi dernier, sa famille et de nombreux habitants du Val d'Arly. André , né en 1926 était le doyen des colatains et avait également appartenu au corps des sapeurs-pompiers de St Nicolas. Sa vie professionnelle toute consacrée au bois a débutée à la scierie, Jean Pettex du Pont-Morand, s'est poursuivie au sein de l'entreprise de menuiserie et charpente, Roger Mollier sise au même lieu-dit et s'est achevée au VVF de Praz sur Arly. La photographie, archives de la famille, le représente aux côtés de son épouse Marie Bourgeois.

jeudi 24 mars 2011
Le numéro de mars de l'Ensoleillé, bulletin de la paroisse Sainte Anne d'Arly-Montjoie vient de paraitre. Découvrez le sommaire ci-dessous et si vous souhaitez aller plus avant dans la lecture de cette publication, contactez le diffuseur de votre village dans la liste qui figure également ci-dessous, bonne lecture!
Non, l'âge légal pour obtenir le permis de conduire n'a pas été abaissé! Cette élève a été conviée à occuper le siège du conducteur pour prendre conscience de ce qu'on appelle un angle mort. Angles morts à l'avant, à l'arrière et aussi sur les cotés de l'autocar et qui empêchent le conducteur de voir ce qui se passe aux abords de son véhicule et qui imposent donc aux usagers de se tenir et d'évoluer en dehors de ces zones dangereuses. De nombreux autres points ont été abordés lors de l'intervention, lundi matin, 21 mars, de Michel Jabouille et André Pollet de l'ADATEEP, Association DépArtementale pour les Transports Educatifs de l'Enseignement Public, auprès des classes de l'école de Flumet. En alternance, tous les élèves ont suivi les deux étapes de cette formation. L'une en salle, avec Michel Jabouille, qui grâce à des films les a sensibilisés à la bonne conduite à tenir dans la rue et dans l'autobus. Ces conseils ont été mis en pratique avec André Pollet. Sur la place des Trois Rois, l'autocar mis a disposition par le transporteur a permis de recenser les risques et dangers et de souligner le comportement à adopter pour éviter au mieux les accidents. Calme et courtoisie envers les autres à la montée, pendant le trajet et à la descente, ce qui favorise une ambiance détendue pour le conducteur et les passagers. A l'intérieur, il faut bien sûr attacher sa ceinture de sécurité et déposer son cartable de façon qu'il ne se transforme pas en projectile ou obstacle dans l'allée. Plusieurs places sont dites à risques, celle, centrale au fond du véhicule, celles vers les portes et derrières les barres d'appui. En cas d'accident, toutes les possibilités d'évacuation ont été recensées, portes et si ces dernières sont condamnées, trappes de toit, pare-brise avant et en derniers recours, issues de secours à briser avec le marteau prévu à cet effet. L'évacuation doit se réaliser en 30 secondes, pour la classe de Catherine Ansanay-Alex que nous avons suivie, le premier exercice a été chronométré à 40 secondes, le deuxième, après des consignes plus précises, à 23 secondes! Des règles simples permettent, rapidement et dans le calme, l'évacuation de tous les passagers en respectant une priorité pour ceux les plus exposés. A l'extérieur, le rassemblement se fait par deux, pour un meilleur comptage, dans un lieu le plus sur possible pour éviter un sur-accident. Michel Jabouille et André Pollet, tous deux anciens enseignants ont eu à cœur d'inculquer ces notions essentielles et les enfants les transmettront certainement à leurs parents! Je profite de cet article pour établir un lien vers les écoles du Val d'Arly, voir dans la barre ci-dessus.
lundi 21 mars 2011

Instant rare et inoubliable. En cette fin de matinée, nous revenons, Cédric et moi du sommet de l'Etale. Sur le fil de l'arête nos regards vont vers où poser nos pieds et ne sont pas distraits par le paysage, observé et admiré lors des pauses au long du parcours aérien et impressionnant. Quiétude et silence nous accompagnent quand soudain un souffle, un murmure ouatés et une ombre mouvante nous font lever les yeux. A portée de main, nous semble -t-il, un aigle royal plane dans toute sa majesté. D'Est en Ouest, il poursuit son vol et nous laisse sur nos cailloux incertains. Instant rare, unique et toujours présent.

Edmond Burnet-Fauchez, in, Mémento du patrimoine naturel. 2010.

Celui qui par hasard. Celui qui entre par hasard dans la demeure d'un poète Ne sait pas que les meubles ont pouvoir sur lui Que chaque nœud du bois renferme davantage De cris d'oiseaux que tout le cœur de la forêt II suffit qu'une lampe pose son cou de femme A la tombée du soir contre un angle verni Pour délivrer soudain mille peuples d'abeilles Et 1'odeur de pain frais des cerisiers fleuris Car tel est le bonheur de cette solitude Qu'une caresse toute plate de la main Redonne à ces grands meubles noirs et taciturnes La légèreté d'un arbre dans le matin.

René Guy Cadou.

Hier matin, France 3 était dans les rues de Flumet et la vedette du jour, sous l’œil de la caméra, la toujours jeune Mélina Rubella. Mélina, née en 1920 est l'une des doyennes de Flumet, résidente à la maison de retraite Marin-Lamellet, sa forme et sa fraîcheur d'esprit lui permettent d'aller et venir dans le bourg et de participer à de nombreuses activités et de toujours en découvrir, ainsi l'après-midi elle a tenté et apprécié la pratique du ski, accompagnée par Christian Mollier, moniteur et directeur de l'ESF de Notre Dame de Bellecombe, en Dual-ski, sur les pistes du Mont-Rond. France 3 doit diffuser ces images dans le cadre de son journal de la soirée, de ce mardi 22 mars. Ce coup de projecteur sur Mélina, super Mélina, a été donné à l'initiative de Vivre en Val d'Arly et avec son partenariat sur le terrain. La photographie, sur les pistes est de François Maillet que je remercie. En appuyant sur les mots du ski, souligné dans la texte, vous pourrez voir Mélina en piste. Soyez patient, d'autres sujets sont traités et les images arrivent vers la septième minutes.
dimanche 20 mars 2011
Images. 1 A présent ( je veux dire en notre temps ), la poésie se cache comme un oiseau blessé. Nous, nous voudrions aller chercher l'oiseau. Nous possédons, peut-être, les gestes nécessaires. Nous pouvons, peut-être, soulager. Mais il y a entre l'oiseau meurtri et nous, tant et tant de fils barbelés, de barrières, de fossés, de murs enfin, que le courage nous quitte. La poésie va mourir, abandonnée de tous, même de nous. Les barrières sont si hautes, les fossés si larges! ce n'est pas une excuse. 2 Autre image. Le chardonneret a chanté pour nous tout l'été. Il chantait si bien que notre cœur battait ( il est vrai que la lumière était belle-la belle lumière de l'été ). Et le plumage de l'oiseau nous faisait songer à quelque paradis ( la lumière de l'été est pour quelque chose dans cette affaire ). Le temps passa, nous étions en hiver. Les brumes frôlaient la terre. L'oiseau- que personne n'écoutait- se perdit. Un soir il s'endormit dans la première neige. Des âmes souffraient. Jules Mougin. in, Le comptable du ciel, Robert Morel, éditeur, sd.