Vous trouverez ici quelques moments de la vie du village et de la vallée, quelques commentaires, quelques réactions, quelques témoignages du passé, réunis dans le désordre au fil d'une démarche bénévole, personnelle et quotidienne. Les outils et l'hébergement ont coûté cette année, les yeux de la tête.
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Soyez prudent en montagne : Un homme de 55 ans porté disparu depuis dimanche après-midi a été retrouvé sans vie hier par les secouristes du Peloton de Gendarmerie de Haute Montagne d'Annecy. Il était parti dimanche arpenter les sentiers sur les hauteurs de Manigod (Vtt). Les secouristes l'ont localisé sur le versant Ugine de la pointe de la Mandallaz. Il a fait une chute accidentelle de plus de 200 mètres selon les gendarmes du PGHM d'Annecy.
Infos et source : France Bleu http://bit.ly/2iOrziS
 Texte et clichés de Christian Cochard.
Texte et clichés de Christian Cochard.

Ce dimanche 29 octobre nous étions un groupe de quinze des Sentiers du Val d'Arly‌ pour une belle randonnée ​en Haute Maurienne. L'objectif étant le col Clappier à la frontière italienne . Nous sommes partis du parking situé à proximité du Refuge du Petit-Mont-Cenis. Tout d'abord nous avons pris la direction des ruines de Valoire, et quelques centaines de mètres après, nous primes la direction des crêtes de Montiolit, en passant à côté du Lac Perrin qui était en partie gelé.Pour rejoindre le ruisseau de Savine, nous sommes descendus par un sentier très abrupt mais heureusement équipé de câbles ce qui a permis à tous de passer sans encombres. Arrivés au Pré des Vaches en avant pour atteindre le lac de Savine avec le froid et un vent très fort mesuré au bout du lac à 112 km/h. Après le lac de Savine nous avons prolongé jusqu'au col Clapier et à ce moment le vent redoubla de violence et de froid pour ne pas être loin des 120 km/h. Avec difficulté nous avons trouvé un endroit pour prendre notre repas, moment qui fut rapide car le froid commençait à être pénible sans parler de ce vent qui emportait tout ( bonnets, bâtons, capes etc..).  La descente jusqu'au lac fut rapide  avec un arrêt vers la côte des Marmottes. Arrivés au Pré des Vaches nous avons fait une variante pour passer à proximité des lacs Coulours avant d'arriver à la ferme de même nom au dessus du village de Bramans. Direction la droite pour remonter au col du Petit-Mont-Cenis, de nouveau passage à côté des ruines de Valoire, du refuge et arrivée au parking ou rapidement le chauffage dans les voitures fut nécessaire Petit arrêt au bar du col du Mont-Cenis pour boire un coup et écouter la conteuse  d'histoires de la région, la patronne de ce bar qui nous a fait rire pendant un bon moment. Retour en Val d'Arly avec la nuit et surtout notre mascotte Maïka qui était morte de fatigue car si nous avons fait 19,5 km elle
en a fait plus du double.




A la naissance, on monte dans le train et on rencontre nos parents. On croit qu'ils voyageront toujours avec nous. Pourtant, à une station, nos parents descendront du train, nous laissant seuls continuer le voyage. Au fur et à mesure que le temps passe, d'autres personnes montent dans le train. Et ils seront importants : notre fratrie, amis, enfants, même l'amour de notre vie. Beaucoup démissionneront (même l'amour de notre vie) et laisseront un vide plus ou moins grand. D'autres seront si discrets qu'on ne réalisera pas qu'ils ont quitté leurs sièges. Ce voyage en train sera plein de joies, de peines, d'attentes, de bonjours, d'au-revoir et d'adieux. Le succès est d'avoir de bonnes relations avec tous les passagers pourvu qu'on donne le meilleur de nous-mêmes. On ne sait pas à quelle station nous descendrons Donc vivons heureux, aimons et pardonnons. Il est important de le faire car lorsque nous descendrons du train, nous ne devrons laisser que des beaux souvenirs à ceux qui continueront leur voyage. Soyons heureux avec ce que nous avons et remercions le ciel de ce voyage fantastique. Aussi, merci d'être un des passagers de mon train. Et si je dois descendre à la prochaine station, je suis content d'avoir fait un bout de chemin avec toi. Je veux dire à chaque personne qui lira ce texte que je la remercie d’avoir voyagé dans mon train.


La route du Passieu a été rendue à la circulation après que les travaux réalisés par le groupement AcroBTP/Martoïa aient été réceptionnés par la mairie. Quelques réserves formulées par cette dernière vont amener les entreprises à intervenir prochainement pour finaliser ce chantier qui sera suivi par la reprise de la voirie entre le 06 et 11 novembre. Dans cette attente la plus grande prudence est requise de la part des automobilistes.


Des travaux sont également en cours sur la voie d'accès aux Aubriettes, Ils comprennent la reprise de l'alignement et de la pente de la voirie, la gestion des eaux pluviales et la réalisation d'une couche de roulement.
dimanche 29 octobre 2017
Ce garde-boue à peine touché par la rouille interpelle le promeneur qui emprunte le chemin " Jules Rimbod " et qui l'aperçoit à quelques mètres en contrebas. Pour en savoir plus, il faut approcher les plus anciens du village, ils étaient des adolescents ou des enfants au moment des faits. C'était pendant l'occupation, le chemin ne portait pas encore le nom de Jules Rimbod, qui à cette époque était prisonnier et après une évasion ratée en préparait une deuxième, qui allait réussir. A quelques pas, la maison voisine abritait des réfractaires au STO prêts à rejoindre le maquis du Thermosay installé sur l'autre rive du nant. Le propriétaire, le vieux Mile avait quitté ce monde à la veille de la déclaration de guerre et un couple de neveux occupait le chalet dès la démobilisation  du mari qui avait fait le coup de feu sur le front franco-italien, les Chapieux et col de la Seigne. Conscients des risques encourus, ils y accueillaient donc trois jeunes refusant de partir travailler en Allemagne. Une nuit, des coups redoublés contre la porte les avaient effrayés, n'obtenant aucune réponse de la part du visiteur ou des visiteurs nocturnes, ils avaient tardé à ouvrir, le temps pour les clandestins de gagner la forêt toute proche. A la porte, tambourinant de plus belle, Édouard, le voisin sourd-muet en quête d'aide pour un vêlage difficile. Après quelques mois où rien n’était venu troubler la tranquillité de ces lieux isolés, la deuxième alerte fut autrement plus sérieuse. Au lever du jour, une puissante voiture occupée par quatre supplétifs de la Milice s'engagea sur le chemin forestier bien trop étroit et parvenue avec peine à quelques virages du chalet bascula dans la forte pente et laissant un garde-boue arraché par un solide fayard, en deux tonneaux s'écrasa contre un sapin et s'embrasa, un seul occupant pu en sortir pour tomber sous les balles des maquisards que le fracas et les flammes avaient mis sur le qui-vive. Le feu ayant eu raison de l'arbre, la voiture plongea dans le vide et s'échoua dans le lit du torrent, quelques dizaines de mètres plus bas. Le corps du milicien abattu connu le même sort. La nuit même, l'hiver s'installa et la neige recouvrit et abolit toutes traces, sauf cette aile que nous pouvons toujours voir.

Ce qui précède n'est qu'une supposition pour expliquer la présence de cette pièce en plein bois.
Soleil sur Marthod.
 
Charvin, et Mandallaz.

La Lierre et Lachat.

Les Aiguilles du Charvin,
les Trois pucelles, selon Claudius Socquet-Juglard.

Charvin, Mandallaz et Praz-Vechin.

La Mandallaz.

La Dent de Cons et l'un de ses couvre-chef de la journée.

La Dent de Cons.


Le Mirantin, en Beaufortain.

La Dent de Cons.

A l'arrière-plan, Bisanne et Mirantin.