Vous trouverez ici quelques moments de la vie du village et de la vallée, quelques commentaires, quelques réactions, quelques témoignages du passé, réunis dans le désordre au fil d'une démarche bénévole, personnelle et quotidienne. Les outils et l'hébergement ont coûté cette année, les yeux de la tête.
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Les écoliers du village ont, samedi 29 juin, à la salle polyvalente offert à leurs familles et aux amis de l'école, une fête toute particulière. Quatre classiques: Casse-Noisette, Les musiciens de Brême, Le chat botté et Les trois petits cochons, ont été interprétés à deux reprises dans une adaptation de Nadège Jiguet, qui était présente. Les enfants ont travaillé avec elle durant plusieurs ateliers et le résultat, peu commun, en a été très apprécié par le public qui a pu poursuivre la fête en participant à la kermesse organisée par l'APE locale.











La fête était suivie de la kermesse organisée par l'APE.

Cliché B B-F
 
Du 28 juin au 7 juillet, la Conférence des Évêques de France initie et patronne l’opération, Nuit des églises, crée en 2011. Plusieurs centaines d’églises y participent chaque année à travers toute la France. A Saint-Nicolas-la-Chapelle, c’est le jeudi 4 juillet à 20 h 30, qu’une visite commentée de l’église sera proposée par le guide local en accord avec le curé de la paroisse. Cette soirée est ouverte à tous, croyants et non croyants, ce dans l’esprit de cette manifestation : " Chrétiens, passants, curieux, membres de la communauté, élus locaux, artistes, tous sont invités à franchir le seuil de la rencontre, du dialogue, du partage et de la découverte. "



Texte et clichés de Christian Cochard.
 
Nous étions une quinzaine pour faire une randonnée très peu connue  à proximité des Aiguilles d'Arves. Avec une forte chaleur mais heureusement un vent faible par intermittence nous sommes partis du parking situé ‌au dessus du village du Chalmieux. Nous avons dans un premier temps pris la direction de Basse Gerbier sous les Aiguilles d'Arves en passant d'abord à la ​Coulouvreuse, puis aux Chabottes et nous dirigés vers le Plan Mortan. A Pré Valloire, je me suis aperçu que la neige était toujours ​présente dans les dernières montées de Basse Gerbier et j'ai changé notre direction pour rejoindre la croix de Crey Aigu. Ce beau sommet qui domine le vallée bien que raide n'avait plus de névés et c'était une sécurité pour le groupe. Par un petit pont en bois nous avons traversé le ruisseau de Mont Plat puis à travers les prés car il n'y avait pas de chemin nous nous sommes dirigés vers Pré Brunet puis vers Pré Geoffroy après avoir traversé le ruisseau d'Outre l'Eau, nous avons rejoint un pseudo chemin pour grimper dans le vallon de Montour. Pour rejoindre la crête la pente était très raide et c'est avec lenteur et sagesse que nous sommes montés avec des arrêts boissons tous les 20 minutes, canicule oblige. Le final sur la crête fut assez facile car la pente était redevenue douce. Les plus rapides ont rajouté une montée au Gros Crey et nous nous sommes retrouvés tous ensemble pour prendre notre repas autour de la croix sommitale. Le panorama était magnifique à 360 degrés et nous avons admiré le Mont Blanc, le massif de la Vanoise, Belledonne sans oublier les Aiguilles d'Arves que nous touchions du doigt. Maïka a été plus calme, certainement à cause de la chaleur, mais les arrêts aux nombreux ruisseaux lui ont fait le plus grand bien. Après le repas la descente par le même itinéraire s'est faite dans une bonne ambiance et nous avons pris notre pot de fin de ballade au bar l'Equipe au hameau du Chambon, sur la commune de Saint Jean d'Arves avant de retourner dans notre Val d'Arly.








L'Echolatain est heureux d'annoncer la prochaine parution de Marie-Patch, la revue people du Val d'Arly. Toutes les indiscrétions qui vous raviront, les secrets de Polichinelle et les photos compromettantes. Mais, comme en Val d'Arly, il n'y a rien de tout cela, le premier numéro risque de se faire attendre !
Un vieux fermier possédait une grande ferme depuis plusieurs années.
Il avait un grand étang en arrière et il l’avait bien arrangé: des
tables de pique-nique, des terrains de jeux, etc. …
L’étang était propre et sain pour la baignade.
Un soir, le vieux fermier décide d’aller à l’étang puisqu’il n’y avait
pas été depuis longtemps. Comme il approche, il entend des voix crier et
rire. Il s’approche un peu plus et voit un groupe de jeunes femmes nues
se baignant dans l’étang.
Il fait alors connaître sa présence et les femmes se dépêchent d’aller
dans la partie profonde de l’étang. Une des femmes lui crie: «On ne
sortira pas tant que vous ne serez pas parti.»
Le vieil homme réplique : «Oh, n’ayez aucune crainte, je ne suis pas
venu ici pour regarder de jeunes femmes sortir nues de l’étang. Je suis
seulement ici pour nourrir l’alligator.»
On vous laisse imaginer la suite… En vieillissant, il faut trouver des
trucs pour ne pas se fatiguer… hein ?…

L'histoire se déroule au début des années 60 aux galeries de Jaude à
Clermont-Ferrand
Bertrand, fils de paysan et son père Gaston lors de la fin d'une visite à
l'hôpital de l'Hôtel-Dieu ont un peu de temps avant de prendre le train
qui les conduira dans leur village non loin de Laqueuille et rentrent
dans le grand magasin.
. Ils étaient abasourdis par presque tout ce qu'ils voyaient, et plus
particulièrement par deux murs brillants de couleur argent qui pouvaient
s'ouvrir en deux et se refermer. Le petit garçon demanda: "C'est quoi,
Père?"
Le Gaston, n'ayant jamais vu un ascenseur auparavant, répondit:
"Fils, je n'ai jamais rien vu de tel dans ma vie. Je ne sais pas ce que
c'est."
Alors que le petit Bertrand et son père regardaient avec admiration, une
vieille femme dans un fauteuil roulant avança jusqu'aux murs et appuya
sur le bouton. Les murs s'ouvrirent et la dame roula jusque dans la
petite salle.
Les murs se fermèrent et le petit garçon et son père regardèrent les
chiffres défiler séquentiellement sur un cadran au-dessus des murs. Ils
continuèrent de regarder jusqu'à ce que les chiffres se mirent à défiler
dans l'ordre inverse. Les murs s'ouvrirent à nouveau et une très belle
jeune femme de 24 ans sortit.
Le père, ne pouvant pas lever les yeux de la jeune femme, murmura à son
fils:
" On va chercher ta mère."

Texte et clichés de Christian Cocahard.

Nous étions une quinzaine pour démarrer du col de la Madeleine en Haute Maurienne à proximité du village de Bessans. ​Donc départ à la Chapelle Saint Laurent en direction de Côte Plane par un sentier très beau mais raide. En arrivant au lieu dit la Fesse d'en Bas, chamois et marmottes nous ont accompagnés à la grande joie de Maïka qui néanmoins n'est pas partie à la chasse. En arrivant à l'ancien village de la Fesse du Milieu comme le groupe était très en forme j'ai décidé de rajouter une variante en montée ce qui est rare dans ce sens, et nous nous sommes donc dirigés vers la Crête des Rochers de la Fesse en passant au Mont du même nom avant de descendre en direction du Refuge de Vallonbrun . Arrivés au refuge, nous sommes installés pour prendre notre repas et déguster la célèbre tarte aux myrtilles de la gardienne du refuge. Après ce moment de convivialité, sous un soleil chaud mais quelque peu refroidi par un petit vent frais mais fort agréable. La descente par les Erelles, le Mollard tout en longeant la limite du parc national de la Vanoise. La pente devenait de plus en plus raide en arrivant au Goteil et heureusement au lieu dit les Sétives, les gardiens du parc avaient aménagé quelques escaliers de bois et de pierre pour nous permettre d'atteindre le village du Collet en toute sécurité. Tout le long du parcours nous avons admiré de nombreux chalets d'alpages restaurés avec des toits de Lauzes magnifiques. Cette Haute Maurienne est vraiment de toute beauté. Pour terminer notre randonnée les chauffeurs ont été rechercher les voitures qui étaient 2 km en aval de notre point d'arrivée. Quant à Maïka la chaleur a eu raison d'elle et c'est complètement "crevée" qu'elle s'est endormie dans la voiture. Petit verre de fin de randonnée dans un bar de Val Cenis où nous avons été reçu par un personnage fort antipathique qui n'était pas à l'image de cette belle Maurienne.