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dimanche 23 juin 2019

J'ai tout récemment découvert dans la revue, Arts Sacrés, un article du frère Maxime Goldmund, sur les croix de consécration. Je les ai rechercher dans l'église de Saint-Nicolas-la-Chapelle, en vain, certainement effacées lors d'une restauration. Et, hier, à Chaucisse, parmi toutes les croix de Saint Maurice, saint patron du duché de Savoie, qui couvrent les murs, je remarque quelques croix différentes, quatre sur chaque mur, les croix de consécration étant au nombre de douze, où sont les quatre manquantes ? Sur les piliers, eux aussi au nombre de quatre. Elles sont donc bien là, symbolisant les apôtres, piliers de l’Église, autour du Christ, symbolisé par l'autel. Lors de la cérémonie de consécration de l'église, elles sont ointes, comme l'autel, de saint chrême par l'évêque.  

( En dehors de cet usage, cette huile parfumée consacrée  est réservée aux rites les plus sacrés de l’Église, qui ordonnent les  chrétiens  à la célébration de la liturgie: le baptême, la confirmation et l'ordination des prêtres et des évêques. On peut s'étonner qu'un rite de si haute signification  pour " faire " des chrétiens soit aussi appliqué à des pierres. De même que l'onction des saint chrême ordonne le chrétien au sacerdoce, baptismal ou ministériel,  de même elle rend apte une église , une architecture de pierres sauvages, à servir pour le culte, c'est à dire à rendre visible le mystère de l’Église: l'assemblée des Pierres vivantes.  Cette métaphore à double sens, qui lie l'église de pierre, bâtiment, à L’Église de Pierres vivantes, les chrétiens, se fonde sur un texte du Nouveau Testament, la première lettre de Pierre: " Vous aussi, comme des pierres vivantes, vous êtes édifiés en une maison habitée par l'Esprit, pour constituer une sainte communauté sacerdotale. " 1 P 2,5. ) Frère Maxime Goldmund.