Vous trouverez ici quelques moments de la vie du village et de la vallée, quelques commentaires, quelques réactions, quelques témoignages du passé, réunis dans le désordre au fil d'une démarche bénévole, personnelle et quotidienne. Les outils et l'hébergement ont coûté cette année, les yeux de la tête.
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mardi 30 décembre 2014
Je prends des cours pour mieux maitriser le MACHIN
1er cours/


langage informatique

– un ensemble d’écran de veille : un dortware
– un logiciel antivirus : un mouchware
– un logiciel de classement : un tirware
– un logiciel de copie : un mirware
– un logiciel de merde : un suppositware
– un logiciel de nettoyage du disque dur : une baignware
– un logiciel de préparation de discours : un oratware
– un logiciel de vote électronique : un isolware
– un logiciel de compression de données : un entonware
– un logiciel pour documents en attente : un purgatware
– un logiciel très compliqué : un assomware
– un réseau local d’une entreprise : un coulware
– un serveur de réseau : un abreuware
– une poubelle Windows : un depotware
– une réunion des responsables informatiques : un tupperware
– une salle informatique non climatisée : une rotissware

Et enfin, le plus important dans la conjoncture actuelle:
– un logiciel d’aide à la demande d’augmentation de salaire : un vatfaireware
Dimanche, j’étais absent, occupé par la neige, j'invite les personnes intéressées à me contacter soit par téléphone, 0641882086 ou 0479382185 ou par courriel, eburnetfauchez@gmail.com. Je serai également à votre disposition après le concert du Nouvel An.


   Si Noël avait lieu maintenant…

               Cela donnerait la « une » suivante dans tous les journaux :

               "Nouveau-né trouvé dans une étable, la police s’est
               rendue sur les lieux.

               Un menuisier et une mineure (vraisemblablement la mère)
               sont mis en garde à vue.

               Hier les autorités ont été avisées par un citoyen de la
               banlieue de Bethléem qu'une jeune famille s’était
               installée dans son étable.

               A son arrivée sur les lieux, la police a découvert un
               nouveau-né enveloppé dans des morceaux de tissu et
               dormant sur une litière de paille.

               Un homme, identifié plus tard, Joseph H., ( de
               Nazareth), s'est opposé à ce que les autorités
               emmènent l’enfant afin de le mettre en lieu sûr.

               Il était aidé de plusieurs bergers ainsi que de trois
               étrangers non-identifiés.

               Les trois étrangers, se présentant comme mages ont été
               arrêtés.

               Le ministère de l’Intérieur s’interroge sur l’origine de
               ces trois hommes.

               Le préfet a confirmé qu’ils n’avaient pas de papiers
               d’identité mais qu’ils détenaient de l’or ainsi que des
               produits suspects.

               Ils prétendent que Dieu leur a dit de ne pas répondre
               aux questions…..

               Les produits suspects ont été envoyés en laboratoire
               pour analyse.

               Le lieu où le nouveau-né se trouve actuellement n’a pas
               été communiqué.

               D'après le service social en charge de l'affaire, le
               père avoisinerait la cinquantaine tandis que la mère
               n’est certainement pas majeure.

               On vérifie pour le moment la relation entre les deux.

               La mère se trouve pour l’instant à l’hôpital
               universitaire de Bethléem pour des examens médicaux et
               psychiatriques.

               Elle prétend être encore vierge et affirme que le bébé
               vient de Dieu.

               Si son état mental le permet, elle sera mise en
               examen pour non-assistance à personne en danger.

               "Même s’ils prétendent être investis par Dieu, ces gens
               doivent être considérés comme dangereux, estime le Chef
               du service Psychiatrie,

               car la vie du nouveau-né était menacée.

               La consommation de drogues, probablement amenées par les
               trois étrangers, doit sans doute être prise en compte
               dans cette affaire.

               Des prises de sang ont d'ailleurs été faites."

               Aux dernières nouvelles on apprend que les bergers
               présents sur les lieux affirment avoir vu un grand
               homme, tout de blanc vêtu,

               qui leur a ordonné de se rendre à l’étable, avant de
               s’envoler.

               Affaire à suivre...."




J'ai connu ça, mais ma " grand-mère " victime d'un AVC n'aurait pas tenu six jours!
vendredi 26 décembre 2014

A Flumet, après le passage du Père Noël accompagné de lutins place a été laissée à la maintenant traditionnelle crèche vivante, anges et bergers étaient au rendez-vous et même les Rois mages avaient avancé  leur venue! Et à 20 heures 30, de nombreux fidèles affluaient vers l'église St Théodule pour participer à la veillée et à la messe célébrée par le Père Jean Duval et animée par la chorale Flumet-St Nicolas.


Clichés Mélanie Gachet.
La célébration de Noël est vraiment universelle, au-delà de l'Arly, voici la crèche enneigée de Crest-Voland.  Il y a très longtemps, Crest-Voland et Saint Nicolas la Chapelle formait une seule paroisse et les Crest-volantains lassés à juste titre, du trajet qu'ils devaient effectuer vers l'église de St Nicolas ont obtenu leur " indépendance ", après de laborieuses démarches, en 1595. François de Sales devait visiter ces nouvelles paroisse et église en 1606. Cliché Jacqueline Duffet.

Messe de la nuit.

Fêter Noël… Fêter, une fois de plus, Noël.
Cela pourrait se réduire, au fond, rien qu’à une occasion comme tant d’autres, un prétexte pour profiter d’un engouement, d’une exaltation collective… Ou bien… serait-ce pour nous quelque chose de radicalement différent ? Essayons de nous demander quel est, pour chacun de nous, ici, le sens de cette fête, au delà des idées reçues et des clichés que nous devons, bon gré mal gré, avaler.
Fêter, en chrétien, la naissance de Jésus, renvoie chacun de nous à une prise de conscience authentique et, me semble-t-il, nous demande un réel engagement personnel.
Voilà ce qu’un prêtre que je connais écrivait récemment : « arrêtons de répéter que nous entrons dans la magie de Noël » ! Cela voudrait dire que nous acceptons d’ouvrir une parenthèse dans la grisaille, pour entrer, plus ou moins consciemment, dans ce petit jeu qui veut (qui veut !) oublier (le temps d’une trêve) les misères et les cruautés du monde : les enfants consciemment massacrés, les malheurs des camps des réfugiés, les morts en mer dans les traversées du désespoir, peut-être le chagrin de notre voisin de pallier… Ces oublis, font-ils partie de la MAGIE en question ? On dirait que dans cette fameuse magie, que l’on ne cesse pas de nous souffler à l’oreille, tous ces évènements tragiques, bien réels pourtant, disparaissent enfin, comme enfermées (pour un temps très court, forcement) dans un placard imaginaire.
N’oublions pas que Noël est la fête, justement, de l’Incarnation du Dieu qui se fait homme pour nous sauver, pour nous ouvrir les yeux et pour changer nos regards. C’est curieux : dans cette histoire de « Magie » nous aurions tendance à en faire le jour d’une « désincarnation » de masse, un jour de l’oubli concerté ; un jour où, « s’il vous plait, au moins aujourd’hui, il faut nous laisser tranquilles pour naviguer dans nos beaux rêves d’enfance ! Laissez-nous souffler ! ».
Et mon ami prêtre, têtu, de conclure : « Non, Noël ce n’est pas magique ! c’est laborieux ! ». Je pense qu’il veut dire, par là, contrairement à ce que la publicité et la consommation forcenée nous claironne de toute part, que la fête de l’Incarnation de Dieu en Jésus nous propose toute autre chose que l’oubli et le désengagement ; au contraire, au contraire… ! C’est un jour où nous sommes invités à ne pas oublier.
Parfois, ce sont les enfants qui nous ouvrent les yeux, qui nous étonnent et qui nous donnent de belles leçons de vie.
A ce propos, j’ai trouvé un témoignage délicieux de Mère Térésa de Calcutta. Je suis tombé, sur une petite feuille jaunie, perdue quelque part dans mes vieux papiers. C’était bien mon écriture, mais je n’aurais pu dire quand j’avais transcrit cette anecdote. J’en ai déduit que ces quelques lignes je les avais mises de côté il y a bien d’années, peut-être lorsque Mère Térésa était encore vivante. Je vous lis ce bref témoignage. C’est elle, Mère Térésa, qui parle:
« Nous voulions organiser une représentation théâtrale avec des enfants pauvres du quartier sur le thème de Noël.
L’enfant choisi pour faire l’aubergiste ne voulait pas entrer dans son rôle. Tout ça lui semblait injuste : dire NON à la demande de deux pauvres ? Ce ne fut pas facile de le convaincre qu’il s’agissait d’un théâtre. Enfin il accepta.
Quand, en scène, il s’agit de répondre à saint Joseph qu’à l’auberge il n’y avait pas de place, l’enfant, habillé en aubergiste, hésita et ne put se passer d’ajouter : « … mais … si vous voulez… entrer, pour boire quelque chose… ».
Formidable ! Par cette entorse arrachée au texte, l’enfant montrait d’avoir tout compris. Dans sa logique naïve et saine qui lui interdisait de séparer son identité de pauvre et le rôle qu’on lui demandait de jouer (tout en se retrouvant -malheureusement- du mauvais côté), il ne put se résigner à ce refus inhumain et il se sentit obligé, au moins, de l’atténuer : « si… vous voulez… entrer pour boire quelque chose…».
Nous poursuivons notre eucharistie (qui est le corps et le sang du Christ accueilli et partagé entre frères et sœurs, le même Christ qui, Parole de Dieu, s’est fait homme pour nous sauver) ; nous la poursuivons sans oublier ces simples paroles de l’enfant de Mère Térésa.
Cela ne nous interdit pas de fêter aujourd’hui Noël et de partager notre joie. Au contraire ! A chacun de vous, frères, sœurs, les plus petits, jeunes et moins jeunes, de transposer les paroles et le souci de l’enfant dans vos quotidiens, dans vos familles, dans vos milieux de vie.
Cette nuit, nous sommes tous invités à entrer et à nous assoir à la Table de Dieu.

Messe de l'aurore.

« Au commencement était le VERBE »
Face à un énoncé de ce genre, nous avons un peu raison de rester interloqués. De quel commencement et de quel Verbe s’agit-il ? Que pouvons-nous en dire ? Cela demande plus d’une explication. Il est vrai que ce mot : « Verbe », traduction possible du terme grec : « LÒGOS » calqué sur « Verbum » latin, pourrait être rendu en bien d’autres manières. Par Raison, ou Sagesse, ou Discours ; ou bien, par des périphrases plus élaborés, comme : « la pensée de Dieu », ou « le mystère de la volonté divine »…
Mais, au fond, cela ne changerait pas grande chose pour notre problème, n’est-ce pas ? La vraie difficulté resterait.
Tout ça, nous est raconté un matin d’hiver, submergés que nous sommes – peut-être – par nos difficultés très, très concrètes, hélas, qui pèsent sur nous de tout leur poids…                    
Alors à quelle méditation peut nous éveiller cet énoncé solennel : « Au Commencement était le Verbe » ? 
Le prêtre (moine dans ce cas) vient de nous lire ce texte énigmatique (osons le dire) au milieu d’une fumée d’encens, encadré par le chant (vigoureux, c’est vrai) de notre assemblée… Tout est si beau… Mais quel lien pouvons-nous tisser entre cette Parole et nos quotidiens          prosaïques ?
Je vous adresse une question : Pourquoi sommes-nous ici, ce matin de Noël ? J’essaye de répondre avec vous : Nous sommes là parce que (peut-être de manière confuse) nous demandons d’en savoir davantage sur notre vie. Peut-être, voudrions-nous savoir pourquoi nous ne trouvons pas de vraies réponses à nos questions les plus pressantes, celles que, un jour ou l’autre, nous ne pouvons plus nous permettre d’ignorer. Peut-être, cherchons-nous ici des explications qui ne viennent pas. Nous ne trouvons pas la clé pour ouvrir une porte ou des portes intolérablement fermées. Nous avons besoin d’un éclairage pour pouvoir avancer au milieu des ombres, parfois très épaisses, qui habitent nos existences.
Et bien, l’Evangile, cette page de l’Evangile de saint Jean nous propose, dans son langage particulier, des éléments de réponse à nos doutes et à nos questionnements. Je dis bien : des éléments de réponse et non pas une solution capable de s’imposer. En effet, pour mieux saisir de l’intérieur le poids de notre quotidien, une clé d’entrée  nous est donnée : le « VERBE ».  Et ce « Verbe » n’est pas une abstraction mais une personne. Voilà la réponse offerte par cet évangile du prologue de Saint Jean. Si paradoxal (voire scandaleux) que cela puisse sembler, Dieu a enfin parlé non pas par des intermédiaires, mais par son Fils, qui, nous dit l’évangile, a voulu rejoindre, partager pleinement notre condition humaine, la vôtre et la mienne, de cette manière surprenante et unique : en se faisant l’un de nous. Et pas de la manière la plus facile : l’immensité de Dieu se fait enfant tout petit qui repose dans une mangeoire d’animaux. Dès le début, il n’a pas été accueilli :
-                       « Pas de place pour toi chez nous ! ».
C’est ainsi que l’Évangile s’exprime : « Il est venu parmi les siens et les siens ne l’ont pas reconnu ».
Ça commence mal. Mais à tous ceux qui l’ont accueilli (donc nous pouvons être parmi ceux qui veulent l’accueillir), il a donné le pouvoir de devenir enfants de Dieu.
Voilà un EVANGILE, dans le sens propre du terme : une bonne nouvelle pour chacun de nous. Dieu a voulu nous rejoindre dans notre humanité, partager avec nous l’existence, se mettre à notre niveau : aujourd’hui Dieu se fait homme pour nous donner la VIE. « En lui était la vie. Et la vie était la lumière des hommes ».
À propos de VIE, je vous raconte, pour conclure, une anecdote relatée par le dernier livre de Christiane Singer.                                
Dans le plus noir de la guerre, en 1943, les parents de Christiane, juifs, persécutés, manquent de tout le nécessaire. Sa maman est enceinte et cette grossesse, dans ces conditions-là, vire au cauchemar : leur vie est plus que difficile. Une décision extrême s’impose: la femme devra avorter. Voilà donc le couple dans la salle d’attente d’un médecin en vue de se soumettre à l’avortement. Ils attendent. A un certain moment le mari prend la main de son épouse et lui dit : « Ce n’est pas à nous de faire l’œuvre de l’ennemi. Partons ! ».
Et Christiane Singer de conclure : « et me voilà ! ». Ses parents, pour elle, ont choisi la VIE.              En ce jour de la fête de la naissance de Jésus, puissions-nous dire ou redire, dans les décisions petites ou grandes de nos existences : « non » à l’intolérance à la dureté, à l’entêtement ;      « oui » à la douceur et à la Vie.

 


 


 Le village paré de lumière a attendu patiemment la venue, mise en œuvre par le comité des fêtes, du Père Noël qui est passé si vite que mon objectif n'a pu le saisir. Les hauts-parleurs ont diffusé les refrains de circonstance pendant les distribution de papillotes et dégustation de boissons chaudes.

Quelques instants auparavant, c'était le carillon qui ouvrait cette nuit de la Nativité pendant qu'à l'intérieur de l'église, des musiciens, colatains de souche ou de cœur, mettaient au point le programme qui allait accompagner la liturgie de la messe célébrée à 22 heures 30, célébrée par le Père Jean Duval avec la participation de la chorale, Flumet-St Nicolas et la présence parmi les fidèles d'une famille en séjour dans le Val d'Arly, réunissant autour d'un grand-père plus de quarante personnes dont trente petits-enfants. Une belle illustration de l'esprit de Noël.


Nativité de Gérard de Saint-Jean.
Chant de la Vierge Marie.
Marie.
Je ma hâte, je prépare,
Car nous entrons en Avent,
Je me hâte, je prépare
Le trousseau de mon enfant.
Joseph a taillé du hêtre
Pour sa couchette de bois.
Les anges.
Les hommes tailleront du hêtre
Pour lui dresser une croix.
Marie.
J'ai fait de beaux points d'épine
Sur son petit bonnet rond.
Les anges.
Nous avons tressé l'épine
En couronne pour son front.
Marie.
J'ai là des drapeaux de toile
Pour l'emmailloter au sec.
Les anges.
Nous avons un drap de toile
Pour l'ensevelir avec.
Marie.
Un manteau de laine rouge
Pour qu'il ait bien chaud dehors.
Les anges.
Une robe de sang rouge
Pour lui couvrir tout le corps.
Marie.
Pour ses mains, ses pieds si tendres,
Des gants, des petits chaussons.
Les anges.
Pour ses mains, ses pieds si tendres,
Quatre clous, quatre poinçons.
Marie.
La plus douce des éponges
Pour laver son corps si pur.
Les anges.
La plus dure des éponges
Pour l'abreuver de vin sur.
Marie.
La cuiller qui tourne, tourne
Dans sa soupe sur le feu,
Les anges.
La lance qui tourne, tourne,
Dans son cœur, Un rude épieu.
Marie.
Et pour lui donner à boire,
Le lait tiède de mon sein,
Les anges.
Et pour lui donner à boire,
Le fiel prêt pour l'assassin.
Marie.
Au bout de l'Avent nous sommes,
Tout est prêt, il peut venir...
Les anges.
Tout est prêt, tu peux venir,
O Jésus, sauver les hommes.

Marie Noël. 1883-1967.

Christ en Croix de Georges Rouault.



Vous avez été déçus par les livres à succès de cet automne et vous vous êtes promis de faire l'année prochaine des lectures sérieuses et enrichissantes. Sans vous appauvrir voici l'occasion d'orner votre bibliothèque et de nourrir votre érudition. Je me sépare de deux collections. La première retrace l'Histoire de l'humanité, vous me direz merci pour ce long moment, par un collectif d'auteurs, neuf volumes plus l'index général, publiée en 1967 par Robert Laffont et l'Unesco. 100 euros les dix volumes en bon état. La deuxième s'adresse aux pratiquants de la langue de Shakespeare dont je ne suis pas. Les 24 volumes de l’Encyclopédie Britannica, édition de 1965, en bon état, seront à vous pour la somme de 240 euros. Dans les deux cas, les forts en maths remarqueront que dix euros le volume, c'est cadeau, cadeau de Noël!




Le dimanche 18 janvier, la paroisse Sainte Anne d'Arly-Montjoie organisera son repas annuel à Saint Gervais les Bains, salle de l'Espace Mont-Blanc.Vous y êtes chaleureusement invités et des tickets vous seront proposés à la sortie des messes des 27 et 28 décembre, merci de faire bon accueil aux personnes qui assurent ce service: à La Giettaz,  Marie Françoise Bouchex; à Flumet, Béatice Burnet-Merlin, à Crest-Voland, Jacqueline Duffet; à Notre Dame de Bellecombe, Yvette Gardet et à Saint Nicolas la Chapelle, Edmond Burnet-Fauchez.                            
           
Manuel Valls: "Beaucoup y sont allés, beaucoup veulent y aller, beaucoup en sont heureusement revenus. Cela doit interpeller la société française". Ce en parlant des Français ou résidents en France qui combattent dans les rangs de Daech. Que signifie cet heureusement, pour qu’ils poursuivent, avec l'expérience acquise, leur innommable entreprise sur le territoire national? Je ne suis certainement pas le seul à demander une explication.