Vous trouverez ici quelques moments de la vie du village et de la vallée, quelques commentaires, quelques réactions, quelques témoignages du passé, réunis dans le désordre au fil d'une démarche bénévole, personnelle et quotidienne. Les outils et l'hébergement ont coûté cette année, les yeux de la tête.
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dimanche 29 avril 2012

Une incursion dans la malle, restée longtemps sans visite, m'a permis de retrouver ce cliché qui je crois a été pris au col de Carro, en Haute Maurienne, lors d'une randonnée du Foyer Rural. J'ai mis quelques noms sur des silhouettes, merci de compléter et éventuellement de corriger. Une précision, François Rey, de la Mangine, mari d’Antoinette Jiguet.
samedi 28 avril 2012


Écolières et écoliers de Flumet et St Nicolas la Chapelle ont ce soir vers vingt heures pris la route pour l'ile d'Oléron. Ils y séjourneront, en classe de découverte, une dizaine de jours et vont certainement ramener bien des souvenirs, des travaux de recherches et d'études  qu'ils partageront en fin d'année scolaire avec leurs parents et amis de l'école. D'autres photographies en appuyant ICI.


Au lieu-dit, le Poerste, des travaux sont en cours sur la route communale qui conduit au Passieu. Les falaises d'ardoises qui menaçaient de s'effondrer cèdent sous les coups de boutoir des engins de l'entreprise locale, Henrioux. Avec l’abattage des arbres qui a précédé, ces travaux contribueront à la sécurité de ce passage difficile et dangereux, particulièrement en saison d'hiver.D'autre photographies en appuyant ICI.
L'éclosion d'activités se poursuit au sein de l'association, Vivre en Val d'Arly. Hier soir, jeudi 26 avril, ce sont les artistes en herbe qui ont retrouvé crayons et pinceaux sous la houlette d’Élodie Recordon. Studieux et appliqués ils nous promettent de bien belles œuvres pour le plaisir de notre regard. Pour d'autres clichés, c'est ICI. Les gymnastes ont eux aussi repris le chemin de la salle polyvalente, nous leurs rendrons visite la semaine prochaine.
jeudi 26 avril 2012
Ce matin, Christine Dioux, adjointe de direction à la Maison de l'Information sur la Formation et l'Emploi, MIFE, basée à Chambéry est venue à la rencontre des habitants du Haut Val d'Arly et à l'issue de sa matinée, chargée en rendez-vous, nous lui avons demandé de préciser la mission de sa structure. La MIFE 73 accompagne les projets des personnes qui souhaitent se former, se reconvertir, créer une entreprise, elle les conseille pour les adapter aux besoins du territoire, pour faire valider leur expérience professionnelle et la faire reconnaitre par un diplôme souvent requis. En Haut Val d'Arly, ce qui domine c'est la saisonnalité, certains souhaitent en sortir pour s’installer dans une activité plus stable, d'autres, assurés d'une activité hivernale cherchent le créneau judicieux pour le reste de l'année. Malgré l'éloignement géographique un suivi personnel est toujours mis en œuvre, sur une longue durée, par téléphone ou par l'intermédiaire de Vivre en Val d'Arly qui est le relais de Pôle Emploi et de la MIFE 73. Soulignons que l''accès aux services de la MIFE 73 est gratuit et que la prochaine permanence pour le Haut Val d'Arly se tiendra, dans les locaux de la COM'ARLY, rue du Mont Blanc à Flumet, le jeudi 20 septembre prochain. Sur notre photographie, Christine Dioux est en compagnie de François Maillet, directeur de VVA.
mercredi 25 avril 2012
Vous pouvez prendre connaissance, ci-dessous, de la lettre adressée par François Bayrou à Nicolas Sarkozy et François Hollande. Pour ma part, je porterai mon suffrage à François Hollande et je partage l’analyse d'Alain Marçais, à lire ici.

"Vous participez au second tour de l’élection présidentielle. Il me paraît normal de vous rappeler ce qui a été essentiel pour les plus de trois millions d’électeurs qui m’ont apporté leur suffrage au premier tour.


Le premier élément crucial pour eux et pour moi aura été la vérité sur la situation du pays, la prise en compte de la réalité des faits.


Je ne crois nullement que la crise financière soit derrière nous. Je pense au contraire que la crise est devant nous, et qu’elle sera très dure. Je pense que les déficits, commerciaux et budgétaires, qui s’accumulent pour notre pays menacent à court terme notre modèle social et que la multiplication des promesses non financées aggravera encore ce risque.


Et parce que nous allons vivre ces moments difficiles, l’attitude personnelle des gouvernants comptera beaucoup. C’est une question de valeurs, personnelles autant que politiques. Depuis des années, c’est la violence des attitudes et des mots, la guerre d’un camp contre l’autre, la complaisance à l’égard des extrêmes qui caractérisent notre pays. Le refus de la violence perpétuelle dans la vie politique, les valeurs de respect des sensibilités différentes, la reconnaissance du pluralisme, la recherche de l’équilibre, sont la condition nécessaire à l’esprit d’unité nationale dont nous aurons besoin face à la crise.


C’est ainsi, et seulement ainsi, par la vérité et l’unité que la France pourra regarder en face les conditions de son redressement. Et d’abord de son redressement financier. Or la recherche de l’équilibre des finances publiques n’est obtenue dans vos deux projets que par l’affichage d’une croissance impossible à court terme. Je vous demande instamment de réfléchir à ce péril et d’envisager des mesures crédibles pour l’écarter s’il est encore temps.


Pour moi, la décision constitutionnelle, inscrite dans le traité européen, de renoncer pour l’avenir aux facilités du déficit, du moins en période de croissance, la « règle d’or », doit s’imposer à tous les pays qui ont l’euro en partage. Non pas pour faire plaisir aux « marchés », ou à « Bruxelles », mais parce que c’est le seul moyen d’éviter pour la France et les Français, particulièrement pour les plus fragiles, la catastrophe sociale qui s’annonce.


La France s’est construite depuis la guerre autour du modèle social né du Conseil National de la Résistance. Nous y tenons, non pas comme à une tradition, mais comme à notre principale aspiration nationale. Nous le regardons non pas comme notre passé, mais comme notre avenir. Nous savons qu’il devra se réformer, mais dans la justice et la solidarité. Or c’est dans le concret de la vie de tous les jours que justice et solidarité risquent d’être menacées.


La sauvegarde de notre modèle social et de services publics impose de restaurer et de développer fortement notre appareil de production. La France est, Grande-Bretagne exceptée, le seul des grands pays européens qui connaisse l’effondrement de son commerce extérieur. Ce n’est pas viable. Pourtant, nous avons d’immenses marges de progression, et donc de création d’emplois durables, de ressources pour les familles.


C’est là que va se gagner ou se perdre le combat de notre avenir national, en particulier dans la recherche de stratégies nationales de production, filière par filière. Une évolution de la démocratie sociale dans l’entreprise est aussi un élément crucial de ce redressement. La représentation des salariés, avec droit de vote, au conseil d’administration des grandes entreprises, sera un signe déterminant en ce sens.


La crise de l’éducation en France est un enjeu du même ordre. La situation de l’école, notamment à l’école primaire et au collège, ne peut être acceptée. Des centaines de milliers d’enfants voient leur avenir barré faute de se voir garantir les acquis nécessaires, maîtrise de l’écrit, du chiffre, de la langue. Faute de consacrer à ces fondamentaux le temps scolaire indispensable, les inégalités sociales se perpétuent et s’aggravent dans cet échec. Ce combat national oblige à un nouveau contrat entre l’école et la nation, qui touchera à la question des pratiques, de l’organisation, du développement de l'alternance et de l’apprentissage, aussi bien que des moyens.


La moralisation de la vie publique, le changement des pratiques du monde politique représentent une attente des citoyens dont vous ne pouvez ignorer la gravité. L’interdiction du cumul des mandats pour les députés, la diminution du nombre des parlementaires, le renforcement de la parité hommes femmes, le changement de loi électorale pour assurer la représentation des grands courants d’opinion, en tout cas de ceux qui atteignent 5 % des suffrages, à l’Assemblée nationale, au sens le plus large la garantie du pluralisme, la consécration de l’indépendance de la justice, le renforcement de l’indépendance des médias, l’assainissement du financement de la vie politique, la lutte contre la corruption et la prise illégale d’intérêts, tout cela est urgent. Les deux partis que vous représentez ont souvent pris des engagements, mais jamais ils ne sont allés plus loin. Je crois que cette moralisation est vitale pour que la confiance revienne entre citoyens et élus. Seule la voie référendaire permettra de les imposer à un monde politique qui n’a guère envie de voir changer les règles d’un jeu qui lui convient.


L’Europe a été durement attaquée pendant cette campagne. On lui a fait porter tour à tour la responsabilité de l’immigration et celle de l’absence de croissance. Je veux vous dire que pour nous, il est impossible d’envisager notre avenir national sans projet européen. L’Europe n’est pas seulement notre horizon : le jour où elle existera vraiment, elle sera notre seule arme politique et économique efficace dans la tourmente mondiale. L’Europe souffre aujourd’hui d’absence de gouvernance, de transparence et de lisibilité. Ce n’est pas avec moins d’Europe que la France s’en sortira ! C’est avec une Europe plus forte, plus solidaire, plus lisible, donc plus communautaire. Dans cette perspective, les renforcements de la zone euro, comme de l'espace Schengen, sont une étape prioritaire.


Des millions de Français partagent ces valeurs et ces préoccupations. Ils seront, je n’en doute pas, attentifs aux orientations qui seront les vôtres sur ces questions durant la campagne du deuxième tour.


Je vous prie de croire à l’assurance de mes sentiments cordiaux."

Je viens d'apprendre le décès d'André Bouchex-Bellomié, les Cures, le Poincenet. Né en 1927, il était le doyen de notre village.
Sa sépulture sera célébrée vendredi, 27 avril à 14 heures 30, en l'église de St Nicolas la Chapelle.
Sur la photographie ci-dessus, nous pouvons le voir lors du mariage de sa sœur Marie avec mon oncle Jules Dumas-Baudron, des Pontets.  

Sur la photographie en couleurs, nous le voyons lors du repas de la saint Nicolas,
le six décembre 2011.

A l'issue de leur réunion préparant les manifestations du 8 mai prochain, les Anciens Combattants de Saint Nicolas la Chapelle-Chaucisse, par les mains de leur président Léon Porret, ont remis à Laurence Ouvrier-Buffet, représentante de l'association, Pour Mathilde, un chèque, témoignage de la solidarité des membres de la section locale envers Mathilde et sa famille, représentée à cette occasion par ses grands-parents, Mireille et Michel Ouvrier-Buffet. Ce geste s'ajoute au grand et bel élan de solidarité qui entoure, sans faiblir, Mathilde et ses proches.
Comme autrefois les meules du moulin à Tienne, les bénévoles qui œuvrent à sa restauration et à son animation connaissent peu de répit. Hier soir, vendredi 20 avril ils se sont réunis en assemblée générale pour faire le point et tracer le carnet de route de la saison prochaine. Entouré de son bureau qui reste inchangé, le président Jean Ouvrier-Buffet à tout d'abord remercié la municipalité, représentée par le maire, Pierre Ouvrier-Buffet, de son soutien et tous les membres de l'association, fidèles tout au long de l'année pour maintenir le moulin et la maison du meunier bien vivants. Au cours de l'exercice écoulé de nombreux travaux ont été réalises, toiture de la maison du meunier, peinture en trompe l’œil sur la façade côté rue, rénovation de la remise du moulin et première tranche de travaux dans le logis du meunier, travaux qui seront poursuivis sans gêner la visite du musée, Au fil du temps, qui y est installé. Visites, dont les horaires ont été définis comme suit: en juillet et août, les mardis et jeudis de 16 à 19 heures, visites de la maison du meunier et du moulin; en hiver, également les mardis et jeudis, de 16 à 19 heures, visites du musée et animations à l'Estaminet.En dehors de ce calendrier l'accueil des groupes est possible en se renseignant et en réservant auprès de l'Office du tourisme, 04 79 31 61 08 ou au 07 79 32 92 62. Avant de conclure et de partager le verre de l'amitié, les participants ont approuvé les divers rapports, moral, d'activité et financier présentés à leurs suffrages. Pour visionner l'album-photos, je vous invite à appuyer ICI.
Sa première aquarelle, ci-dessus, il avait onze ans et des poussières et ci-dessous une toile datée de cette année 2012.

Né en 1918, longtemps uginois, Edouard Rigotti peint toujours et grâce à internet j'ai eu le plaisir de le retrouver, virtuellement pour l'instant et vous pouvez visiter sa galerie en appuyant sur le tableau ci-dessus.
jeudi 19 avril 2012

En 2007, voter pour François Bayrou n'avait pas interdit ma contribution à la victoire de Nicolas Sarkozy. Cette année, François Bayrou, au contraire, constituera un barrage contre tout ce que ce quinquennat a mis en évidence. Pour la personnalité présidentielle, les démarches erratiques et désordonnées d'une politique devenue illisible à force de subjectivité et d'obsession de provoquer et, enfin, une pratique de l'Etat si peu irréprochable, tellement vulgaire. Le président a façonné une République dont, dans ses profondeurs, la communauté nationale n'a pas été fière, pas davantage, d'ailleurs, que de lui-même.

François Bayrou, parce qu'il a eu raison trop tôt, devrait payer le prix qui menace les Cassandre condamnées à répéter le constat du pire et à déplorer la faiblesse de la riposte morale, politique, économique et financière. Depuis plus de cinq ans et dès le commencement de ce mandat, il a dénoncé le poids immense, étouffant, de la dette, la gravité des déficits, le lent mais réversible déclin du commerce extérieur, les scandaleuses transgressions de la morale publique, il a rappelé qu'un "enfant barbare" cassant, au nom du bon plaisir, choses, êtres et principes autour de lui ne saurait être réélu.

Pour ne prendre qu'un exemple, quand beaucoup se taisaient, il n'a cessé de porter haut la révolte à la fois de l'honneur et de la saine gestion contre cet indigne arbitrage dit Tapie-Lagarde.

On comprendra aisément que ces exigences et cette lucidité, dont il n'a pas dévié d'un pouce, auraient déjà été suffisantes pour justifier ma fidélité à cette personnalité, le premier tour étant celui du choix affectif quand le second relèvera de l'exclusion nécessaire. Sur le fond, je suis d'autant plus enclin à apprécier ce qui structure le projet de François Bayrou que sur des points essentiels la campagne a permis à certains de ses adversaires de s'approprier des thèmes qu'initialement ils avaient négligés. Il me suffit d'évoquer le "produire en France" ou le référendum sur la moralisation de la vie publique.

Il y a plus. Je ne peux pas m'empêcher de tenir pour infiniment estimable un homme souvent moqué, prétendument seul, sans les facilités de certains, qui s'est tenu pourtant droit durant ces cinq dernières années quand tant, à gauche par sectarisme ou à droite par servilité, ont failli. Contre les accommodements, il n'a pas fléchi. Contre les centrismes de façade réfugiés sous l'aile d'une droite de moins en moins honorable, de plus en plus démagogique, il a promu le seul qui vaille : celui qui ne se soumet pas. On n'a jamais pu le prendre en flagrant délit d'indécence. Il a veillé à sa place et à sa manière pour sauver, dans une opposition intelligente, ce qui pouvait encore l'être.

Comme j'espère être un homme libre, que plus rien ne m'oblige à une quelconque réserve depuis le mois d'octobre 2011 mais que je n'ai pas l'âme d'un militant se forçant à croire au miracle, j'attends qu'entre les deux tours un choix clair et décisif soit opéré. François Bayrou, flatté, courtisé, ne sera jamais le fourrier (personne préparant la survenue d'événements fâcheux) de la réélection de Nicolas Sarkozy. On ne dénonce pas un quinquennat en ouvrant la voie pour un autre destiné à lui ressembler comme deux gouttes d'infortune.

Philippe Bilger, magistrait honoraire, dans Marianne 2.
lundi 16 avril 2012
La saison de ski 2011-2012 s'achève et dimanche 15 avril aux Saisies, s'est déroulée la dernière coupe de bronze, poussins, poussines, benjamins et benjamines en slalom. Nos poussines se sont classées: Mélina Ansanay-Alex, troisième; Manon Ouvrier-Buffet, septième; Juliette Bibollet, treizième; Lisa David, quatorzième et Maud Dupont-Roc, vingt troisième. Dans les poussins nous retrouvons, Brice Mongellaz, neuvième; Louis Ansanay, douzième; Alessio Rappagliosi, vingt et unième et Tom Rousse, vingt huitième. Chez les benjamins, Corentin Lorin remporte la première place, Charles Rey la troisième, Nathan Marin-Cudraz la dix huitième devant Alexis Rechon. A l'issue de cette épreuve ont également été remises les coupes du classement général de la saison écoulée et là, je vous laisse deviner quel club a emporté le challenge devant Arêches et les Saisies? Oui, vous avez, vous aussi gagné, c'est bien le Ski-Club de Flumet-St Nicolas la Chapelle, déjà vainqueur pour la saison 2010-2011, qui réalise de surcroit le grand chelem avec, Mélina Ansanay-Alex, première poussine et Juliette Bibollet, troisième; Llyod Ouvrier-Buffet, premier poussin; Ludivine Rey, première benjamine et Corentin Lorin, premier benjamin. Une victoire qui couronne les efforts des champions, compétiteurs, entraineurs, dirigeants et qui sera certainement fêtée joyeusement avec les supporteurs du club. La veille, samedi 14, sur la piste des Gentianes, également aux Saisies s'était déroulé un slalom parallèle remporté par Corentin Lorin chez les benjamins et par Ludivine Rey, chez les benjamines, Mélina Ansanay-Alex se classant deuxième chez les poussines. La photographie de Yannick Ouvrier-Buffet nous donne à voir la joie de toute l'équipe qui a emporté le challenge pour la deuxième fois de suite. Pour visionner les photographies des podiums, c'est ICI.
Le long des routes, j'ai été frappé par l'éclosion de nombreux panneaux annonçant de futurs lotissements dénommés, Les Prés. Les Prés de ceci, de cela, d'ici ou d'ailleurs, du levant ou du couchant et bien d'autres. C'est peut-être pour rappeler aux générations à venir, qu'ici ou là, il y avait des prés!
vendredi 13 avril 2012
Oui, à VVA, Vivre en Val d'Arly, c'est sur, la reprise s'échelonnera sur plusieurs jours. L'embellie touchera d'abord les ateliers Chant'Arly, enfants et adultes; les Avouilles, les Brodeuses, à Flumet et les Arts'Souilles, théâtre pour enfants, à Saint Nicolas la Chapelle, qui reprendront leurs activités le 23 avril. Les adultes de l'atelier Yoga attendront le 24 et les apprentis peintres, enfants et adultes et les gymnastes adultes patienteront jusqu'au 26 et se retrouveront à Flumet et enfin les danseurs, Modern'Jazz pour les enfants et danse africaine pour les adultes rejoindront la piste le 27 à Notre Dame de Bellecombe. Oui, la reprise des activités est bien là, confirmation et information plus détaillée au 04 79 31 80 04, par courriel en écrivant à: vivreenvaldarly@gmail.com ou de vive voix en toquant à la porte, rue du Mont-Blanc à Flumet.
jeudi 12 avril 2012
Né en 1909, mon père a effectué son service militaire au sein du 7 BCA alors stationné à Albertville, le chef de bataillon était le commandant Humbert. Je viens de retrouver ces photographies de certains camarades de mon père et parmi mes lecteurs il y a peut-être des descendants de ces soldats des années 1929-1930 ou simplement des personnes qui les ont connus. Je les remercie vivement de me contacter au 04 79 38 21 85 ou au 06 41 88 20 86 ou par courriel: eburnetfauchez@gmail.com