Vous trouverez ici quelques moments de la vie du village et de la vallée, quelques commentaires, quelques réactions, quelques témoignages du passé, réunis dans le désordre au fil d'une démarche bénévole, personnelle et quotidienne. Les outils et l'hébergement ont coûté cette année, les yeux de la tête.
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Au cours de cette réunion, Ghislaine Joly-Pernollet, adjointe, a fait remarquer que la municipalité de St Nicolas la Chapelle appliquait des abattements sur la taxe d'habitation. A savoir, 20% pour les résidences principales, 10 % pour les familles avec deux enfants à charge et de 20% pour plus de deux enfants à charge.
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Voilà, une nouvelle vente de bien communal, je ne m'y ferais pas! D'autre part, si j'étais élu et intéressé par cette acquisition, je démissionnerais ou je m'abstiendrais de participer à cette soumission, vendre ou acheter, il faut choisir! Enfin la formulation de cette délibération est ambigüe, de quoi s'agit-il, d'un alpage de deux hectares et des poussières ou d'un chalet entouré de deux mille mètres carrés?
lundi 25 octobre 2010
C'est par ce téléphérique que les matériaux ont été acheminés jusqu"au moulin depuis la rue du Château. Il a été installé par le meunier, Etienne Mongellaz, qui l'avait conçu durant sa captivité en Allemagne, avec l'aide de Léon Joly, garagiste. Il permettait de descendre les sacs de blé et de remonter ceux de farine.
Entre deux saisons touristiques les bénévoles retroussent les manches, ici, de pelle, pour continuer la restauration du « Moulin à Tienne ». Actuellement, c'est une remise adjacente qui est est en voie de prompt rétablissement grâce aux soins de Jean Ouvrier-Buffet, président de l'association et d' Yvon Marin-Cudraz.
Denise Legrix, Née comme ça, est morte comme ça, dans le silence des médias nationaux. Il est vrai qu'elle avait cent ans! J'en parle, l'ayant rencontrée à Saint Nicolas la Chapelle lors de ses séjours, le tableau ci-dessus date de cette époque, c'était une grande dame, étonnante de volonté et de vitalité et qui restera un exemple de courage et une leçon de vie. Je remercie les lecteurs du journal, La Croix, qui dans le courrier des lecteurs m'ont permis d'apprendre cette disparition d'une personne d'exception.

A Bonneval sur Arc, au coeur du village ou là haut dans le vallon de Lenta, son accueil, simple et chaleureux et celui de Jeanne, son épouse, auront marqué les randonneurs du Foyer Rural lorsque nous arpentions sentiers et sommets de la Vanoise, de la Haute Maurienne. Il y avait toujours où nous poser une nuit ou deux, avant ou au retour d'une course et un temps de rencontre qui se concluait bien souvent par un Suédois! Philippe, notre merci vous accompagne sur l'autre versant où vous êtes passé à l'âge de quatre vingt huit ans rejoindre ceux que la montagne, l'avalanche, vous avaient pris et nos pensées vont vers Jeanne et toute votre famille.

Remarquée au dernier concours de la race d'Abondance à Flumet, Andalouse, joue les vedettes et s'offre un voyage à Poisy où elle figurera en bonne place parmi la descendance des meilleurs taureaux présentés à cette manifestation organisée par la coopérative des éleveurs savoyards, Copelsa. Chacun sait ou ne sait pas que les vaches tiennent leurs qualités laitières de leurs père et de leurs grand-père et arrière-grand-père maternels. C'est donc le but de cette journée qui se déroule dans le site du lycée agricole proche d'Annecy. Andalouse appartient à Jean-Pierre Joly, EARL des Vorgers, le trois octobre à Flumet, elle s'est classée première dans sa catégorie, vaches de moins de cinq ans, section six. A ce même concours nous la retrouvons meilleure « Mamelle adulte « et Prix du championnat adulte. Elle fait la fierté de Toulouse, sa mère; de Tango, son père et de Faucon, son grand-père et de son éleveur qui a eu aussi à son palmarès, toujours à Flumet, le Prix d'ensemble avec Carla, Anémone, Turquie et Andalouse bien sûr!

samedi 16 octobre 2010

L'absence de prêtres amène à la mise en place d'une nouvelle grille des célébrations dominicales par la Père Jean Duval et ce, dès cette mi-octobre. A Flumet, messe tous les dimanches et jours de fête, ( Toussaint ), à onze heures. Les messes anticipées, les samedis à dix huit heures trente et les messes du dimanches à neuf heures trente seront célébrées selon le calendrier suivant. Crest-Voland, trente et un octobre et six novembre; la Giettaz, trente octobre et Toussaint; Notre Dame de Bellecombe, vingt quatre octobre et deux novembre; Saint Nicolas la Chapelle, vingt trois octobre et sept novembre. En dehors de ce calendrier, il faut noter: Toussaint, messe à quinze heures à Chaucisse; treize novembre, messe à dix huit heures trente à Flumet et le quatorze novembre, messe unique pour toute la paroisse Sainte Anne d'Arly-Montjoie à dix heures trente en l'église Saint Jean Baptiste à Megève

mercredi 13 octobre 2010

Elodie Alliot-Lugaz
Elodie est née le neuf mars 1987, et dès le deuxième jour, sa courte vie commence par une hospitalisation à Lyon, c'est aussi à Lyon, qu'à l'issue d'une ultime hospitalisation qu'elle passera sur l'autre rive et tout son parcours parmi nous en sera jalonné. A sa naissance, une mèche de cheveux blancs étonnait ses proches, elle était associée à une importante malformation et à une surdité et elle passera seize mois dans un centre spécialisé. Sa mère ayant appris à la nourrir par perfusion, Elodie peut enfin découvrir la maison familiale des Frasses, à Notre Dame de Bellecombe et partager la vie de famille avec David et Jérôme, ses grands frères, Louis et Germaine, ses grands-parents, dont l'aide est précieuse. Elle fréquente l'école maternelle du village et à six ans entre à l'Institut des jeunes sourds de Cognin, elle y suit les cours la journée et passe ses nuits à l'hôpital de Chambéry. L'année 2001 est marquée par un grand espoir, une greffe d'intestin est réalisée, Elodie découvre la nourriture et apprend à manger mais la greffe est rejetée et elle se retrouve pour plus d'un an dans les mains des médecins. Par la suite Elodie fréquente l'Institut Médico-Pédagogique de St Laurent en Royans tout en pasant ses nuits à l'hôpital de Romans. A vingt ans elle entre dans le monde du travail à Faverges. Elle aime la vie, les fête de famille, les rencontres avec ses nombreux cousins, communique avec ses proches par texto. Elle souhaite une nouvelle greffe et une nouvelle attente anxieuse commence chargée d'examens mais sa santé se dégrade et en deux mois la maladie a raison de sa résistance et de son appétit de vivre. Ce dernier samedi, nous l'avons entourée au cours d'une cérémonie au cours de laquelle Dominique son oncle a apporté un beau témoignage la remerciant de sa leçon de courage et de vie, Marie-Hélène sa tante retracé son cheminement semé d'épreuves et Colette, une autre tante, cantatrice, offert son talent et sa voix pour l'accompagner vers le cortège des anges où le Père Jean Duval dans son homélie nous a invités à la voir.
mercredi 6 octobre 2010
Elodie nous a quittés, elle avait vingt deux ans, une courte vie, un long cheminement marqué par le handicap et par les aller-retours entre sa famille et le milieu hospitalier. Nous sommes près de sa famille, dans l'attente de l'accompagner prochainement. Cela sera samedi neuf octobre, à 10 heures 30, en l'église de St Nicolas la Chapelle.