Vous trouverez ici quelques moments de la vie du village et de la vallée, quelques commentaires, quelques réactions, quelques témoignages du passé, réunis dans le désordre au fil d'une démarche bénévole, personnelle et quotidienne. Les outils et l'hébergement ont coûté cette année, les yeux de la tête.
Pour aller aux sites proposés par la barre horizontale supérieure, deux clics sont nécessaires, un premier sur l'intitulé du site et un deuxième sur l'image fixe qui apparait, merci.
Pour rechercher un ancien article de ce blog, allez au sommet à gauche.



Pour me contacter: eburnetfauchez@gmail.com

Messages les plus consultés

Archives du blog

Rechercher dans ce blog

Un texte précurseur de Jean-François Revel qui
aurait pu être écrit aujourd'hui en réponse à "l'écriture inclusive".
Une belle leçon de français :
 
"Byzance tomba aux mains des Turcs tout en discutant du sexe des anges. Le français achèvera de se décomposer dans l’illettrisme pendant que nous discuterons du sexe des mots.
La querelle actuelle découle de ce fait très simple qu’il n’existe pas en français de genre neutre comme en possèdent le grec, le latin et l’allemand.
D’où ce résultat que, chez nous, quantité de noms, de fonctions, métiers et titres, sémantiquement neutres, sont grammaticalement féminins ou masculins.
Leur genre n’a rien à voir avec le sexe de la personne qu’ils concernent, laquelle peut être un homme.
Homme, d’ailleurs, s’emploie tantôt en valeur neutre, quand il signifie l’espèce humaine, tantôt en valeur masculine quand il désigne le mâle.
Confondre les deux relève d’une incompétence qui condamne à l’embrouillamini sur la féminisation du vocabulaire.
Un humain de sexe masculin peut fort bien être une recrue, une vedette, une canaille, une fripouille ou une andouille.
De sexe féminin, il lui arrive d’être un mannequin, un tyran ou un génie.
Le respect de la personne humaine est-il réservé aux femmes, et celui des droits de l’homme aux hommes ?
Absurde !
Ces féminins et masculins sont purement grammaticaux, nullement sexuels.
Certains mots sont précédés d’articles féminins ou masculins sans que ces genres impliquent que les qualités, charges ou talents
correspondants appartiennent à un sexe plutôt qu’à l’autre.
On dit: «Madame de Sévigné est un grand écrivain» et «Rémy de Goumont est une plume brillante».
On dit le garde des Sceaux, même quand c’est une femme, et la sentinelle, qui est presque toujours un homme.
Tous ces termes sont, je le répète, sémantiquement neutres.
Accoler à un substantif un article d’un genre opposé au sien ne le fait pas changer de sexe. Ce n’est qu’une banale faute d’accord.
Certains substantifs se féminisent tout naturellement : une pianiste, avocate, chanteuse, directrice, actrice, papesse, doctoresse.
Mais une dame ministresse, proviseuse, médecine, gardienne des Sceaux, officière ou commandeuse de la Légion d’Honneur contrevient soit à la clarté, soit à l’esthétique, sans que remarquer cet inconvénient puisse être imputé à l’antiféminisme.
Un ambassadeur est un ambassadeur, même quand c’est une femme.
Il est aussi une excellence, même quand c’est un homme.
L’usage est le maître suprême.
Une langue bouge de par le mariage de la logique et du tâtonnement, qu’accompagne en sourdine une mélodie originale.
Le tout est fruit de la lenteur des siècles, non de l’opportunisme des politiques.
L’Etat n’a aucune légitimité pour décider du vocabulaire et de la grammaire. Il tombe en outre dans l’abus de pouvoir quand il utilise l’école publique pour imposer ses oukases langagiers à tout une jeunesse.
J’ai entendu objecter: «Vaugelas, au XVIIe siècle, n’a-t-il pas édicté des normes dans ses remarques sur la langue française ?».
Certes.
Mais Vaugelas n’était pas ministre. Ce n’était qu’un auteur, dont chacun était libre de suivre ou non les avis. Il n’avait pas les moyens d’imposer ses lubies aux enfants.
Il n’était pas Richelieu, lequel n’a jamais tranché personnellement de questions de langues.
Si notre gouvernement veut servir le français, il ferait mieux de veiller d’abord à ce qu’on l’enseigne en classe, ensuite à ce que l’audiovisuel public, placé sous sa coupe, n’accumule pas à longueur de soirées les faux sens, solécismes, impropriétés, barbarismes et cuirs qui, pénétrant dans le crâne des gosses, achèvent de rendre impossible la tâche des enseignants.
La société française a progressé vers l’égalité des sexes dans tous les métiers, sauf le métier politique.
Les coupables de cette honte croient s’amnistier (ils en ont l’habitude) en torturant la grammaire.
Ils ont trouvé le sésame démagogique de cette opération magique : faire avancer le féminin faute d’avoir fait avancer les femmes."


Jean-François Revel

Les trois animations de la Coopérative auront lieu tous les mercredis cette saison.


Initiez-vous à la fabrication du Reblochon
9h30-11h30
5€ -12 ans 7.5€+12 ans
Laissez-vous guider au cours d'une visite de notre espace muséo et une initiation à la fabrication du Reblochon (tomme blanche) - qui se clôturera par une dégustation conviviale de nos fromages.

Découvrez l'agriculture de montagne à la Coopérative

14h30-16h00

2.5€ -12 ans 5€ +12 ans

Visite dédiée à l’agriculture de montagne et à nos savoir-faire fromagers, le film « Carnet de voyage en Val d’Arly » en 3D et une dégustation conviviale de nos fromages.

L'atelier des 5 sens autour des fromages de Savoie

16h30-17h30

Réservé aux enfants 5-12 ans

5€

Découverte des fromages de Savoie à la Coopérative Fruitière en Val d’Arly Savoie Mont-Blanc pour les enfants, autour d’ateliers qui mettent les sens en éveil.
Information pour les vacanciers !
Nos caves d’affinage et nos ateliers de fabrication ne se visitent pas pour des raisons d’hygiène, nous travaillons du lait cru !

LE SAVIEZ VOUS ?
Vous pouvez valoriser votre territoire et votre coopérative, appartenant à 80 producteurs de lait, la seule à pouvoir collecter deux laits de qualité pour fabriquer le Beaufort et le Reblochon puisque le Val d’Arly est situé sur ces deux zones AOP (Appellation d’Origine Protégée).
Notre territoire de collecte s’étend entre Doussard/Faverges/Ugine…, le Val d’Arly, le Pays du Mont-Blanc (Praz/Arly/Megève/Combloux…), Arve et Montagne (Cluses/Le Reposoir/Magland…)
Bruno Périno.

 Emile Simonod.

Henri Mège.

Francis Cariffa. 

 Julien Bouvier.

 Lucien Poignant.

Joseph-Victor Communal.

 Joseph-Victor Communal. 


Roger Dumax-Baudron.


Emile Simonod.

Édouard Rigotti. 

Jean-Marius Bugnard.

Pour mieux connaitre chaque artiste présenté, sélectionnez avec la souris, prénom et nom, clic droit et dans la fenêtre qui s'ouvre, clic gauche sur: recherche google pour .....