Vous trouverez ici quelques moments de la vie du village et de la vallée, quelques commentaires, quelques réactions, quelques témoignages du passé, réunis dans le désordre au fil d'une démarche bénévole, personnelle et quotidienne. Les outils et l'hébergement ont coûté cette année, les yeux de la tête.
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Georges Dumax-Vorzet est décédé à l'âge de 85 ans. Depuis plusieurs années il était hôte de l'EHPAD, La Nivéole, d'Ugine. Ancien combattant d'AFN, ancien président de l'ACCA de Saint-Nicolas-la-Chapelle il laisse à tous le souvenir d'un homme très serviable. Ses funérailles ont été célébrées dans l'intimité familiale.

Le 11 novembre 2009, à droite, recevait la Croix  du combattant des mains de Léon Porret, président des Anciens combattants.

 

« L’enjôleur des terres de l’ouest »  le chef-d’œuvre de John Milligton Synge, est  une fable truculente, drôle, épique, située dans l’ouest de l’Irlande en 1907.

Un  jeune homme, entre épuisé, dans le seul  pub du village tranquille du comté de Mayo, pays pauvre et désolé.
Il fait une déclaration stupéfiante !
Mais la réaction des villageois et villageoises est pour le moins étrange et inhabituelle..
Tous sont muets d’admiration : il raconte tellement bien… Il devient un véritable héros, jusqu’au jour où …

La pièce de Synge est un western irlandais, écrit avec une imagination populaire ardente, sous une plume somptueuse et tendre.
Tous les personnages sont hauts en couleur, les acteurs s’en donnent à cœur joie, sans modération dans des scènes cocasses,
de tendresse admirative, de colère ou de bagarre.

Les trois actes seront accompagnés de musique et de chants irlandais.

10 acteurs pour 15 personnages :
Avec Marine Delmas, Sylvain Durand, Denis Bouvier, Eric Fizet, Justine Labonne, Thierry Mabboux, Cecilia Meynet, 
Laetitia Perrin, Stephane Porta  et Liliane Vernine.



Le moulin Rey, Sous la cour à Flumet a participé les 18 et 19 mai aux Journées européennes des moulins. Ce moulin est, comme c'était courant autrefois, accompagné d'une scierie également mue par la force de l'eau. La battante en action a tout particulièrement retenu l'attention de ce groupe, la famille de Nicolas Porret de La-Giettaz. Ce dernier, fervent défenseur du patrimoine dans son village a pu longuement échanger avec  Frédéric Rey, le maitre des lieux et sa famille, sur le pont pour accueillir les visiteurs.



 Le départ vers la Drôme provençale des 50 élèves de l'école a ce matin, lundi 20 mai, provoqué une grande animation dans la rue du village. En effet c'est l'effectif complet, de la petite section au CM2, accompagné des enseignantes, ATSEM et bénévoles, qui a pris la route de Crupies. Des ateliers théâtre et musique attendent les écoliers qui découvriront aussi cette belle région de France. Et vendredi soir, au retour, ils auront bien des choses à raconter à leurs parents.




A propos du " Dictionnaire étymologique des noms de lieu de la Savoie ", ouvrage du chanoine Adolphe Gros, mon ami le Père Paul Lepan, me disait qu'il ne fallait pas croire tout ce que les chanoines écrivaient. Partant de là, je me permets de ne pas croire tout ce qui est écrit dans la page " Toponymie de notre village " du site communal. Ainsi je conteste cette définition ( Saint Nicolas (Route de) : Saint du IIIème siècle, patron des enfants. Chapelle dédiée depuis le 12ème siècle, transformée en église au 18ème sous l’influence de François de Sales (Contre-Réforme). ) de la route de Saint Nicolas.  Ainsi, l'église que nous connaissons ne remplace pas une chapelle mais une première église dont on ignore la date de construction et dont la démolition a été demandée par Mgr Jean-Pierre Biord, évêque de 1764 à 1785, suite à sa visite pastorale de 1766. C'est dans cette église que François de Sales prêcha le 20 juillet 1606 et un procès-verbal de visite pastorale, daté de 1701 nous la décrit. C'est donc bien à un évêque de Genève, en résidence ou en exil à Annecy, que nous devons notre belle église actuelle, Jean-Pierre Biord et non François de Sales, né en 1567 et décédé en 1622, l'influence de ce dernier n'a pu être que posthume ! Enfin, en 1774, le temps de la Réforme catholique ou Contre-Réforme était passé même si nos retables sont bien de style et d'esprit baroques, tout particulièrement celui de l'autel des Âmes du Purgatoire, et imprégnés de cet enseignement.  Et puisque nous marchons à travers le pays, je vous fais part de ma surprise, le nom de Jules Rimbod n'a pas été repris pour nommer le chemin qui nous emmène aux Rochats par les Couards. Que reproche -t-on à ce brave homme ? D'avoir raté deux évasions avant de réussir la troisième lorsqu'il était prisonnier de guerre, ses nombreuses années au service de la communauté, conseil municipal, sapeurs-pompiers, MSA, Foyer rural, paroisse et cette liste n'est peut-être pas complète !