Vous trouverez ici quelques moments de la vie du village et de la vallée, quelques commentaires, quelques réactions, quelques témoignages du passé, réunis dans le désordre au fil d'une démarche bénévole, personnelle et quotidienne. Les outils et l'hébergement ont coûté cette année, les yeux de la tête.
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Depuis 1946 il est incontournable dans chaque famille savoyarde, d'un an plus âgé, c'est dans ses pages que j'ai appris à lire! Mais lui, contrairement à moi, il a rajeuni avec les années, il n'est plus du " vieux-savoyard " mais " savoyard "! Le cru 2013, cela ne nous rajeunit pas, est paru et vous le trouverez chez votre dépositaire préféré, celui de votre village certainement.

mercredi 26 septembre 2012
Une femme téléphone au journal local avec un extraordinaire accent…
  • Allo, ch’est l’journal ? J’voudroués mette ein’ne annonce de ch’ décès de mon homme, mais avant cha, vu qu’c’est l‘ première foués, dites-mé combin qu’cha coûte ?
  • C’est qu’en fait, Madame, cela dépend de la taille de l’annonce souhaitée !
  • Une tchite, cha ira. On sommes point riches, vous savez ! Alors, ch’est combin pour ein’ne tchite ?
  • Pour l’annonce petit modèle, c’est 10 Euros la ligne.
  • Ah ouais, quind min’me..... I faut point en dire d’trop, alors ! Attinds, laisse mé réfléchir.... T’as qu’ à écrire : « Paul Dupont il est mort. »
  • Oui, Madame, c’est noté, ensuite ? Après ?
  • Bein, ch’est toute, min fieu ! J’n’ai point tant d’sous, mi !
  • Je comprends Madame, mais une seule ligne, ça fait court,je dirais même que cela ne s’est jamais vu...
  • Ouais, bein ch’est comme ça. J’n’ai point les moéyeins… si té n’veux point d’ mes sous, dis l’lé !
  • Euh, écoutez Madame, je comprends votre détresse et je prends sur moi, au nom du Journal, de vous offrir une ligne supplémentaire gratuitement.
  • Ah ? bein t’es un brave, toué ! A ch’t’ heure, j’ai drouét à 2 lines ?
  • Exactement, chère Madame, qu’inscris-je ?
  • Ouais, attinds, j’réfléchis..... Tu comminches pareil : « Paul Dupont il est mort »... et pis tu rajoutes en d’sous : « Mobylette à vindre »
  •  
  • D'autres histoires du sacristain en allant ICI.

Ici, Isabelle Guillet, présidente de Vivre en Val d'Arly, association organisatrice de l'évènement  et en appuyant là, d'autres photographies*.
* Pour suivre les évolutions de Vincent Marin-Cudraz, choisissez un défilement rapide. 

Vivre en Val d'Arly a eu la bonne idée d'inviter ceux qui se bougent dans notre petit pays, ce dans de nombreux domaines et sous diverses formes, à se manifester et à se montrer. Une vingtaine de stands ont ainsi été proposés aux visiteurs qui avaient été largement informés de la tenue de ce premier forum valdarlysien, par les divers médias. Institutions, associations ou particuliers* réunis dans une excellente ambiance ont pu durant quatre heures, animées par les prestations de plusieurs ateliers de VVA et celle de Vincent Marin-Cudraz, époustouflant mono-cycliste,  présenter leurs activités, leurs parcours et motivations. C'était une première édition et pour ma part je regrette que le public ne se soit pas plus bougé à l'image des exposants venus partager leurs vécus et leurs projets. Le verre était-il à moitié plein ** ou à moitié vide? Chacun aura son avis mais le verre de l'amitié qui a conclu ce rassemblement, lui, était plein de chaleureuse convivialité et invitait à se retrouver l'an prochain.

* La Com'Arly, le Siepam, le Sitom des Pays du Mont-Blanc, la commune de Saint Nicolas la Chapelle, l'OTI du Val d'Arly, le Centre de secours du Val d'Arly, le collège et lycée SEK les Alpes et la Soierie, centre culturel de Faverges, invité d'honneur,

   Vivre en Val d'Arly* et son centre aéré, lou Croué et aussi la mission d'Eloïse et Charlotte à Bignona,  l'ADMR du Val d'Arly, le Club Photo du Val d'Arly, le moulin à Tienne, le club des Avouilles, l'association des sylviculteurs du Val d'Arly, l'association Rencontre des peuples autochtones, la Société d'élevage de la race mulassière en vallée de l'Arly, la ferme du Chozal, la société de pêche, la Boîte à sel, le Biau Zizé et l'association Pour Mathilde

et pour clore cet inventaire à la Prévert,

l'Echolatain!

* On m'a fait remarquer l'absence de Charlotte et Éloïse dans le texte de mon message et dans la galerie de photographies. Pour le texte voici donc deux mots à propos de Charlotte Bizimana, de Châlon en Champagne et Eloïse Cluzel, de la Giettaz, qui cet été ont effectué une mission à Bignona au Sénégal, ce dans le cadre du partenariat VVA-Batikone. Eloïse était présente au forum et vous pouvez retrouver son vécu sur le site de Vivre en Val d'Arly et le vendredi 30 novembre, à la salle polyvalente de Flumet, à 20 heures 30 où toutes deux nous ferons le récit de leur séjour à Bignona. Pour les photographies, ma galerie est loin d'être exhaustive et d'autres participants ont échappés à l'objectif de mon appareil comme par exemple le Club Photo dont je redoute la critique!


**Pour ma part j'ai établi des liens avec le collège et lycée, SEK les Alpes, qui donneront certainement lieu à des articles dans ce blog et le Dauphiné libéré.

lundi 10 septembre 2012

Origines de l’humanité

Une petite fille demande un jour à sa mère : 
Maman, comment la race humaine est-elle apparue ?’

La maman répond: 
Dieu fit Adam et Ève et ils eurent des enfants. C’est ainsi que la race humaine est apparue’.


Deux jours plus tard, la petite fille pose à son père la même question.
Le père répond: 

«Il y a très longtemps existaient les singes. Au fil des années ils se transformèrent pour devenir des hommes. C’est ainsi qu’est apparue la race humaine.»

Confuse, la petite fille retourne voir sa mère et lui demande:

Maman comment se fait-il que tu m’aies dit que la race humaine a été créée par Dieu et que papa m’affirme qu’elle vient du singe ?’
— ‘Chérie, répondit la maman, c’est que moi je t’ai parlé de l’origine de ma famille et ton père de la sienne !’ 

dimanche 9 septembre 2012
" En 1879, le printemps fut très umide et froid, l'été fut froid et umide au mois de juillet la neige décendis sur les blés des hameaux la récolte fut très minime les abeilles ne firent leur necessaire just trois essaims touts trois le douze juillet. quant ils furent tous receuillit deux se rassembles d'eux même. ils purent presque se sufirent. mais celui qui resta seule ne pus se sufire. les souches furent à réunir un grand nombre ce qui fit que sur une vingtaine de ruches je ne pus n'en garder que treize la treizième devin orpholine pandans l'hivers ce qui fit que au printemps en 1880 je n'avais plus que douze ruches. a partir du 1 er novembre 1879 jusqu'au 14 décembre le froid fut très fort / du 14 déc jusqu'au 14 février 1880 le froid fut extrême en france les fleuves était touts gelé et les chemins de fer encombré par la neige ne pouvaint marché les parisiens manquaient d'alimans, mais sur tout de boit et de charbons ces deux derniér devin d'un grand pris. ici on ne soufris pas du froid seulement quelques arbres furent gelé. 
" en 1880 le froid fut très vif on observa jusqu'à 18 degrès centigrade de frois, et fort longtemps, la neige ne fut pas abondante le plus qu'il en eut fut 20 centimètres l'été fut très humide mais la récolte fut passable les abeilles firent encore bien l'essemage fut de 100 pour cent et dura du 3 juin au 28/ au premier octobre le poids moyen de toutes mes ruches ( j'en avais 24 ) fut seize kilos pesées avec leur plateau. " 
" en 1881 le froid fut de 17 degré mais ne fut pas de longue duré, il y eut un mètre de neige les abeilles commencer à porter du polen le 26 février ( il y avait en moyenne trente centimètres de neige les abeilles furent bonne mais l'essemage fut presque nule ( 5 p% je fis dix esseims artificelles qui réussir très bien, qui firent tous leur vivre depuis la st jean le temps fut presque toujours beau/ le froid se fit centir tout le mois de mai. peut être que ce fut la cose que les abeilles n'essemer pas sur 23 ruches, jusq un esseim "  
" en 1882 janvier et février furent très beau et pas froid le mois de mars fut beau jusqu'au vingt un le 15 il y avait 20 degrès de chaleur le blé était semé, les arbres commencèrent à fleurir du 18 au 20 avril par un temps froid il y eu deux a trois jours de méllée au commencement de mai alors tous les arbres étaient très fleuris, la semaine des trois st de glace c'était extraordinaire de voir comme les fleures des épicéas fumé quante le vent vené le soir les termomètres decendé a zéro, les abeilles ne profiter pas des fleurs, le temps était trop froid sepandant quelques une commencer à faire la barbe vert le 8,  les bourdons firent leur aparition le 18 après quelques jours de froid qui avait retenu les abeilles au logis l'essemage commensa vert le 15 mai au rocha, il y eu encore apeprè 30 pour cent d'essims, mais il fesait très souvent mauvais temps mais je crois que ce qui leur nuissé de plus c'est que lair était toujours froid par consquant il n'avait pas de mielle j'eu le 1 er essaim le 29 mai un autre le 4 juin ce dernier je le fis mourir au mois d'aout, il n'avait pas seulment un demi kilo de mielle, au printemps javais 29 ruches d'abeilles et au mois de 7 bre 14 que j'avais toutes doublées pour quelles puissent passer l'hiver, une seule pesait 21 kilos au mois d'aout. je la lesse seule celle là. je vis déjà deux ruches au mois d'aout qui étaient morte de faim une chose qui fut un avertissement que je ne fis assé attention ce fut que les abeilles commencer a tuer les bourdons à la fin de mai. elles les tués pas tous, elles suspendé leur fureur pour quelques jours puis elles recommencé et ça dura tout le temps comme ça. en fin la campagne fut désastreuse, je n'avais jamais vu pareille calamité sur les abeilles et a partir du 15 aout le temps fut presque toujours mauvais on restait jusqu'a huit jours sans avoir un jour de soleil, de magnier que les abeilles restaient continuellement au logit l'automne fut si umide qu'on ne pus presque pas semer de froment, l'hiver arriva le 15 novembre, fort furieux dans le commencement, la pluie et la neige de tombés continuellement. dans le mois de décembre  un " Crus " se rependit les usines furent presque toutes endomagé; les chemins furent tous éboulés il n'y avait point de communications libres- Ce ne fut que dans le mois de janvier 1883 que les chemins souvrir.
" 1883 fut très humide elle fut a quelleque choses prés comme sa devensier, aussi les abeilles essemer encore bien ( 60 p% mais niant pas pu faire des provisions sufisantes il fallé en faire mourir la moitié pour faire vivre l'autre moitié demanier que les ruches diminué toujours. vers la fin de novembre une aurore boréale vint paraître le matin et le soir pendans le temps de deux mois. le ciel était rouge rose, ou rouge couleur amarente rouge violet, ou rouge brun elle commencé au nord et décendé vers le midi, la moitié du / ciel était en poupré / dès fois c'esté jolie a voir elle commencé le ( le soir ) après le coucher du soleil et paressé encore une heure de nuit-  " en 1884 le printemps fut très froid. Les abeilles ne purent guère profiter des fleures des arbres elles n'avencer peu jus qu'au 20 mai, à partir de cet époque le temps devin plus doux, la chaleur se manifesta de jour en jour, au commencement de juin les essaims arriver. onze ruches jusq onze essaims premier et trois seconders- Il ny eut que le dernier des primaire qui fut a réunir, le reste pu se sufire. mais je fut obligé d'en réunir deux qui étaient devenu orphelines. Je pus donc en garder 22-ruchées sur ce nombre il y avait huit essaims qui pesais bien 20 kilos ( poid brute ) en 7bre mais je n eux pas de capotes. L'été fut passablement beaux et l'automne très sec la neige arriva vers le vingt novembre la récolte fut bonne, il y eu passablement de fourage, de vint très bon en médiocre quantité- 
" en 1885 l'hiver fut leger et le froid moderé le plus fort fut de 15 degrés, le mois de mars fut très beau, au commencement d'avril il survint un temps pluvieux et neigeux qui dura tout le mois, mai fut de même mais il y avait des jours qui n'était pas froid quoique pluvieux les arbres fleurir, et a la moindre éclecie les abeilles sortés, pour aller aux fleures des arbres, mais bien souvent un coup de vent froid survené, et leur empechè de rentrer, aussis on voyé des ruches de 1 er ordre passer au deuxième. vers le 20 mai il y avait souvent des jours ou les abeilles sortés par un moment de soleil etsésis par le froid ou par une ondée ne pouvé plus rentrer. Les ruches se depeuplés a vu d'oeuil au mois de juin quant il survint le beautemps les abeilles essaimer très peu. ( a peupre 6p% ) le mois de juin fut très avantageux pour elle, le miel fut abondant, mais au mois de juillet tout fut passé, quoique le sainfoin fusse bien en fleures, les abeilles n'augmenterent pas de poid. la récolte pour les mouches fut très médiocre sur seize essaims artificiels que j'avais je ne pus en garder que huit en les doublant. J'en eu trois qui purent se sufire, ( la moyenne de toutes mes ruches fut de 13 a 14 kilos brute ) je ne pus en garder que une trentaines. l'été fut très sec. la neige arriva le 28 7bre il en tomba plus de 20 centim  les arbres qui étaient chargés soufrirent beaucoup, elle ne dura que quelques jours " 

Pas de mention de 1886.

" 1887 fut médiocre "
" en 1888 le printemps fut très pluvieux au mois de mais les abeilles prire du poid les fleures des arbres furent très belles on observé jusqua 28 degrès de chaleur le 17 mais jeu un essaim les arbres étaient encore en fleures. a partir du mois de mais le temps fut très pluvieux et froid le reste de la séson. Ce qui fut la cose que l'année fut funeste pour les abeilles. il en mouru plus de 60 pour cent sur 18 essaims que jeu pas un put se sufire et le vin ne put arriver en maturité, les blés étaient de mauvaise qualité. il n'y eu que le sidre qui fut encore passable tent pour la qualité que pour la quantité"
" en mil huit cent quatrevingtneuf le printemps fut froid jus que ver le 15 amis de puis la le temps changea quant même il pleuvaut ce n'etait pas frois les abeilles firen encoure bien, les essaims fait avant le 20 juin furent bons " 
" en 1890 le printemps fut passable les abeilles ramasser encore un peut au fleures des arbres ce qui fit qu'il essemer passablement ( 80 pour cent ) mais l'été fut très froid et umide ce qui fit que les abeilles ne furent pas bonnes jeu  un essaim le 15 du mois de mais il fut bon jen n'eu un dixaine au mois de mais qui furent bons mai ceux qui se firent au mois de juin ne pure pas se sufirent, les ruches qui essemer de puis le 15 juin ce fut tout perdu. la mère et l'essaim. 4 essaim fait au mois de mai pesé encore 22 kilos au mois d'octobre- L''hiver ariva le 15 octobre par un froid de 4 ou 5 grès jus qu'au 20novembre de pui ce temps jus qu'au 20 janvier le froid fut extrèmement  sans cecer un jour le 18 janvier j'ai observé 20 degrés  de froid au pontet il y avait 20 centim de neige au chef lieu il y avait 28 degrès de froid- "
" en 1891 tout le printemps et l'été furent très froid la récolte n'avencé pas on croyé que la maturité n'ariveré pas aux ameaux. mais au mois de septembre Dieu nous envoya le beau temps et les blés murir dans tout les ameaux les abeilles essemer passablement à peupré 80 pour 100. et si le mois de juin et de juillet fussent chaus il y aurai eu du miel en abondance, et malgré que ce n'était pas chaus les abeilles furent bonnes la plus lourde de mes ruches pesé 36 kilos brute les essaims sze sufirent pres que tous beaucoup attinrent le poix de 22 a 25 kilos J'en fit mourir quelque ruche, qui étaient passablement grasses mais au lieux de les étouffer comme on fesait ensiennement je conserve toutes les mouches et je les passe a une ruche qui n'est pas bien forte de cette magnier je n'en fait plus mourir et j'y trouve mon avantage car elles sont plus fortes au printemps suivant " 
" en 1892 le printemps fut passable les abeilles profiter de la fleure du serisier ce fut la cose quils essemer beaucoup aumoin 100 pour 100, jen  vendis deux au printemps ( 20 f pièce ) lété fut beau et passablement chaus les essaims furent bons a la fin de la campagne javais 64 ruches d'abelles bonnes "
 " en 1893 le printemps fut froid et sans pluie, la secheresse fut éxtremes au printemps je vendis 17 ruches d'abeilles ( a 17 et 18 f pieces ) les abelles ne profiter peu des fleures des arbres aussi il n'essemer peu 25 pour 100, mais je fit une 12   douzaine d'essaims artificiel qui reussir trèss bien, et a la fin de juillet javais encore 60 ruches dabeilles la pluie n'arriva que le mois de juin la récolte fut passable et il yeu beaucoup de fruit et beaucoup de vin "  
" en 1894 le printemps fut beau au commencement les arbre était couver de fleures je vendis au printemps 15 ruches d'abeilles ( 3 à 17 et 12 à 18 F- et javais fait plus de 60 kilos de miéll qui ne se vendé peu l'hiver fut rude il y avait au mois de février deux metres de neige et jus qu'à 23 degrès de foid, mais comme jaité dessandu a paris je ne vis pas plus de 3 a 4 centimètres de neige, mais il fesais bien froid la seine fut prise pendant six semaines,il y avait jusq a 23 et meme 25 degrés de frois " 
" en 1895 le printemps fut passable les arbres fleurir bien, mais le mois de mai fut très froid et mauvais ce qui fit quil nu presque pas de fruit. au printemps j'avais 35 ruches d'abeilles ce qui avais disparu pendans mon abessance il firent passablement bien jeus 20 essaims qui furent presque touts bons, enfin je pus en garder 50 ruches pour passer l'hivers. le meilleur des essaims pesé 30 kilos une grande ruche de la contenance, de 45 litres ". ( je passe l'hivers à Paris ). Fin.

Ces lignes sont extraites du journal, dont j'ai gardé la ponctuation et l'orthographe, tenu par mon arrière-grand-père maternel, Joseph-Marie Dumas-Baudron, des Pontets. Joseph-Marie Dumas-Baudron est décédé, en son domicile, sis au chef-lieu de Saint Nicolas la Chapelle, le 30 avril 1897. Son journal est rédigé sur un cahier inclus dans l'ouvrage, Le Conservateur, ou la culture perfectionnée des abeilles d'après les méthodes les plus récentes et avec application de celle de NUTT, édité à Mulhouse en 1843 chez J-P Risler, éditeur et libraire. 

Pour la première fois, Vivre en Val d'Arly propose une fin de semaine en Alsace pour profiter des marchés de Noël traditionnels de cette région, à Kaysesberg et Colmar. d'autres visites, touristique ou œnologique,  sont également inscrites au programme de cette sortie qui se déroulera les huit et neuf décembre prochain. Pour vous inscrire, appelez VVA au 04 79 31 80 04 avant ce 20 septembre, dernier délai le prix oscillant entre 230 et 250 euros pour les adultes et entre 180 et 200 euros pour les enfants.
Le premier forum des gens qui se bougent (ou qui veulent se bouger), ce nouvel événement a été créé par Vivre en Val d'Arly afin de mettre à l’honneur les habitants du Val d’Arly qui font que nos villages sont dynamiques. Le Val d’Arly n’est pas un petit territoire mais un territoire à taille humaine, ce sont ses habitants qui en font ce qu’il est et pour nous, il allait de soi de le démontrer, d’où ce forum le samedi 22 septembre ! ». L’équipe de Vivre en Val d’Arly prouve, par ces mots, que les habitants du Val d’Arly sont le principal leitmotiv de cette association.
En ce début de septembre, à peine après avoir fermé les portes du centre aéré, Vivre en Val d’Arly vient de sortir le programme de l’automne pour tous les habitants du Val d’Arly, pour tous les goûts et tous les âges et surtout pour tous ceux qui veulent bouger : 12 activités hebdomadaires pour les enfants, 15 pour les adultes tant sur les domaines artistiques, sportifs que musicaux ; des formations pour les adultes (accompagnement professionnelle, 1er Secours, Handiski, informatique, en photographie, en œnologie) ; des conférences (table ronde autour d’aimer, un récit de voyage sur une mission au Sénégal d’Éloïse et Charlotte) ; des spectacles (Oskar et Viktor opus 2 et VVA,  fête Noël) ; des sorties (une journée visite de Lyon avec concert à l’opéra et un week-end aux marchés de Noël en Alsace).
Si vous n’avez pas eu ce programme détaillé dans votre boites aux lettres, n’hésitez pas à aller le chercher directement dans les locaux de l’association à Flumet ou sur le site internet www.vivre-en-valdarly.fr.
Bref, à tous ceux qui pensent que l’automne en montagne est une saison morte, venez Vivre en Val d’Arly pour changer d’avis.




Mes déambulations à la fête des montagne ont conduit mes pas vers l'exposition, Henry-Jacques Le Même, architecte. Ce dernier, créateur du " chalet-skieur " n'a pas été seulement l'architecte de la mondaine Megève et cette exposition du CAUE, Conseil d'Architecture, d'Urbanisme et de l'Environnement, de la Haute-Savoie nous fait découvrir toutes les facettes de son travail. Le Même, seul ou en collaboration, fut l'un des reconstructeurs de la Savoie après les destructions de la Deuxième guerre mondiale, Chambéry, Fourneaux, ...  Il conçut également plusieurs établissements du Plateau d'Assy et enfin œuvra à Chedde et Ugine, les Corrues, Mont Roux où il mit en pratique le principe de la " cité-jardin ". Il affirmait travailler avec le même souci du détail quelques soient les destinataires de ses réalisations, clientèle aisée de Megève, malades des sanatoriums ou ouvriers des cités-jardins et je vous invite vivement à visiter cette exposition, qui se tient dans les locaux de l'ancienne école maternelle du chef-lieu à Ugine. Elle sera ouverte jusqu'au neuf novembre inclus, les lundis, mardis, mercredis et jeudis de 8 à 12 heures et de 13 heures 30 à 17 heures 30; les vendredis de 8 à 12 heures et de 13 heures 30 à 16 heures.
dimanche 2 septembre 2012
En effectuant mon tour de la fête des montagnes j'ai fait halte dans l'église Saint Laurent dont les portes étaient ouvertes et où des paroissiens présentaient aux visiteurs les travaux d'embellissement en cours. Pour vous en faire part je reprends l'essentiel du dépliant détaillant le projet. " La vocation d'une église est d'être ouverte, les trésors qu'elle abrite appartiennent à tous. en offrant son toit comme une maison commune l'église invite à bâtir une humanité fraternelle. En conduisant le regard vers le beau, elle conduit la conscience au-delà de l'utile. " Jacques Noyer, évêque d'Amiens. Une histoire riche et un patrimoine à revisiter. XI° siècle, l'église est une église romane intégrée à un prieuré. XII° siècle, le chœur est divisé en deux travées à croisées d'ogives. son fond plat, ouvert à trois baies en arc brisé, est orienté au soleil levant. XVII° siècle, hormis le chœur,  l'église est reconstruite en 1685 et dotée d'un décor baroque, avec de nombreux retables et des peintures en trompe l’œil sur les murs. XIX° siècle, après la Révolution, le curé d'Ugine acquiert et installe la chaire du XVIII° siècle provenant de l'abbaye de Tamié. Cette belle chaire est classée. 1868-1869, l'église est agrandie d'une travée à l'Ouest, avec une façade de style néo-roman. Le portail d'entrée est surmonté d'une belle ferronnerie. A l'intérieur, deux élégants escaliers tournants mènent à la nouvelle tribune. La tour du clocher est rehaussée et dotée d'une flèche. XX° siècle, 1964-1966, du fait du mauvais état général de l'édifice, de gros travaux de sauvegarde sont réalisés par la mairie. Au final on a procédé à un crépissage général à l'intérieur après repiquage de l'ensemble, tous les décors existants ont été effacés.Avant ces travaux, nombre d'Uginois ont gardé en mémoire l'image d'une église parlante, attractive, colorée. L'église actuelle, un lieu symbolique à restaurer. Aujourd'hui, l'église Saint Laurent est un lieu de culte certes plus clair, mais sans grand caractère par rapport à ce qui existait auparavant. L'intérieur est triste, les murs sont dépouillés, la peinture y est terne et défraîchie. On n'y trouve plus guère d'images religieuses significatives. Pourtant cette église n'est pas un bâtiment public comme un autre. C'est un symbole important non seulement pour la communauté chrétienne, mais aussi pour tous les habitants d'Ugine et les visiteurs de passage. Elle est située au centre historique de la ville qu'elle marque par une présence très forte. Sa restauration doit participer à l'embellissement du cadre de vie et à la valorisation de la cité. Une priorité, la restauration du chœur. Le chœur roman, centre de la liturgie, a gardé son architecture d'origine intéressante. L'Association a prévu qu'il soit traité en priorité. Il mérite d'être nettoyé et embelli, de retrouvé une âme. D'autre part, à l'entrée du chœur, une fresque est proposée sous l'arc triomphal, elle représentera le Christ en majesté. De chaque côté, deux autres fresques décoreront les murs qui ferment les nefs latérales: l'une à droite dédiée à la Vierge Marie, l'autre à gauche avec le baptême du Christ et le martyre de saint Laurent. Pour réaliser cette fresque en trois volets, l'Association a pris contact avec un artiste, Jean-Baptiste Garrigou, qui connaît bien ce type de travail sur les enduits. Un objectif pour la réalisation de la grande fresque: 2012. L'Association a prévu de prendre en charge le financement de la grande fresque avec un budget de 50 000 eurosTTC et une durée des travaux de trois à quatre mois. elle s'est fixée 2012 comme objectif pour le chantier, sur la base de l'esquisse présentée. Pour cette réalisation, elle agit en relation avec la commune, propriétaire des lieux et avec la paroisse dont le curé est affectataire de l'église pour le culte. S'agissant d'un projet d'un intérêt très large pour l'ensemble des Uginois, elle entreprend la recherche du financement dans une double direction: auprès des entreprises de toutes nature, par le mécénat et auprès des particuliers, dont bien entendu les paroissiens, par des dons et des cotisations à l'Association dont voici les coordonnées: Association pour la restauration de l'église Saint Laurent d'Ugine- Presbytère- 10, rue Félix Chautemps-73400 Ugine.