Vous trouverez ici quelques moments de la vie du village et de la vallée, quelques commentaires, quelques réactions, quelques témoignages du passé, réunis dans le désordre au fil d'une démarche bénévole, personnelle et quotidienne.
Pour aller aux sites proposés par la barre horizontale supérieure, deux clics sont nécessaires, un premier sur l'intitulé du site et un deuxième sur l'image fixe qui apparait, merci.
Pour rechercher un ancien article de ce blog, allez au sommet à gauche.

Les commentaires anonymes ne sont plus publiés.

Et n'oubliez pas d'agrandir les images en cliquant dessus !


Pour me contacter: eburnetfauchez@gmail.com

Messages les plus consultés

Archives du blog

Rechercher dans ce blog

dimanche 30 juin 2019

L'histoire se déroule au début des années 60 aux galeries de Jaude à
Clermont-Ferrand
Bertrand, fils de paysan et son père Gaston lors de la fin d'une visite à
l'hôpital de l'Hôtel-Dieu ont un peu de temps avant de prendre le train
qui les conduira dans leur village non loin de Laqueuille et rentrent
dans le grand magasin.
. Ils étaient abasourdis par presque tout ce qu'ils voyaient, et plus
particulièrement par deux murs brillants de couleur argent qui pouvaient
s'ouvrir en deux et se refermer. Le petit garçon demanda: "C'est quoi,
Père?"
Le Gaston, n'ayant jamais vu un ascenseur auparavant, répondit:
"Fils, je n'ai jamais rien vu de tel dans ma vie. Je ne sais pas ce que
c'est."
Alors que le petit Bertrand et son père regardaient avec admiration, une
vieille femme dans un fauteuil roulant avança jusqu'aux murs et appuya
sur le bouton. Les murs s'ouvrirent et la dame roula jusque dans la
petite salle.
Les murs se fermèrent et le petit garçon et son père regardèrent les
chiffres défiler séquentiellement sur un cadran au-dessus des murs. Ils
continuèrent de regarder jusqu'à ce que les chiffres se mirent à défiler
dans l'ordre inverse. Les murs s'ouvrirent à nouveau et une très belle
jeune femme de 24 ans sortit.
Le père, ne pouvant pas lever les yeux de la jeune femme, murmura à son
fils:
" On va chercher ta mère."

0 commentaires:

Publier un commentaire