Vous trouverez ici quelques moments de la vie du village et de la vallée, quelques commentaires, quelques réactions, quelques témoignages du passé, réunis dans le désordre au fil d'une démarche bénévole, personnelle et quotidienne. Les outils et l'hébergement ont coûté cette année, les yeux de la tête.
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mardi 17 octobre 2017

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Si j'ai gravi de très nombreuses fois le Charvin et moins souvent, l'Etale, je n'avais  jamais mis les pieds sur le sommet de notre commune, la pointe de Mandallaz ou les Trois aiguilles ou encore plus simplement pour nos anciens, les Aiguilles qui dominent les Stallets du haut de leurs 2277 mètres. Habitant quelques dizaines de mètres au-dessus du point le plus bas, le pont de Flon, côté à 751 mètres, j'ai entrepris cette randonnée ce matin et avec malheureusement un objectif non complètement atteint. Parvenu à la première pointe, mes jambes et particulièrement un genou ont demandé grâce et j'avoue aussi que la court passage aérien qui permettait de gagner la deuxième pointe m'a impressionné ne pratiquant plus assidument la randonnée alpine depuis quelques années. Un mauvais pas et c’était gâcher une belle journée ! Déranger les secours et les maires, celui de Manigod ou celui de Saint-Nicolas-la-Chapelle, selon le versant de la chute ! L'année prochaine j'aurai un an de moins pour une nouvelle tentative, en partant de plus haut pour garder de la frite pour le sommet. Pour la montée j'ai suivi un itinéraire tracé par un mulet car, " qui veut aller haut, ménage ses sabots ", et jusqu'au pied du Treu, c'est par de grands lacets que j'ai grimpé. Le chemin Jules Rimbod jusqu'à la Lozerette, puis les Sierres, la Mouille, la Tête, les Esselières et enfin les Avenières. Le Treu, gravi droit dans la pente avant de descendre et remonter vers les Stalets où je me suis accordé une courte pause, la première, pour boire un café et grignoter quelques biscuits avant de rejoindre les Merdassiers du milieu, point de départ de l'ascension. Le chemin des Mortines n'a pas été tracé par un mulet, avare de lacets, il nous conduit en une heure trente au passage de Champ-Tardif d'où l'on découvre la vallée de Manigod et les montagnes environnantes. Aucune musique ne montait du village, orgue et accordéon étaient silencieux, Christophe Pessey a oublié de me souhaiter la bienvenue sur ses terres ! Et après une pause déjeuner d'une demi-heure, j'ai poursuivi vers le but fixé, à trente minutes selon les topos, sans vraiment l'atteindre. Pour le retour, j'ai cherché à varier et depuis Merdassier du levant, j'ai coupé à travers les pâtures désertes pour rejoindre le pied du versant Nord du Treu, évitant ainsi une montée aux Stalets. De là j'ai gagné les Avenières par le chemin de Peleu, puis Tré-le-Sé, la Voûte, avec un crochet à la croix de la Bècque, les Crêts, les Lanchers, le Plan-Lambé et le Passieu avant de revenir presque dix heures plus tard à mon point de départ.

Avant d'entreprendre cette grimpée j'ai consulté la toile. De nombreux randonneurs ont raconté leurs balades vers ce sommet et tous mettent en garde pour la phase terminale. L'un des témoignages révèle une rare inconscience de son auteur. Il était accompagné de trois enfants, de six, sept et huit ans. Pour la traversée des aiguilles, il préconise de ne pas y engager le plus jeune et pour les deux plus grands de leur donner la main ! Sur une crête très étroite où il n'est pas possible de marcher de front, c'est là une sécurité toute illusoire, ce qu'il faut c'est une corde utilisée dans les règles.

4 commentaires:

OBG a dit…

ON PEUT DIRE : "IL A BIEN LEVÉ LA PIAUTE" .

cochard Chris a dit…

C'est une belle ballade dans un décor d'exception.
Profitons de cette chance de pouvoir faire cela dans notre beau Val d'Arly
et bravo au marcheur...
Chris

Même sans en voir le paysage, c'est un plaisir d'entendre s'égrener tous ces beaux (et évocateurs) noms de lieux...
André Lombard. 84750 Viens.

Anonyme a dit…

Photos splendides, félicitations .

M M

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