Affichage des articles dont le libellé est Michel Delalonde. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Michel Delalonde. Afficher tous les articles

mardi 9 juin 2026

Dans le rétroviseur.


 Le garde-champêtre, Jean-Louis Ouvrier-Buffet, dans les années 1950, avant 1956.

Cliché Michel Delalonde. 

jeudi 16 octobre 2025

Michel Delalonde, le Normand.

Michel Delalonde, mis à l'honneur cet été en Savoie, où il avait habité de 1950 à 1962, était Normand. Dès son retour au pays natal, il a mis sa plume et son oeïl à son service comme il l'avait déjà fait avant la guerre de 39-45. C'est le cas de cette petite brochure trouvée sur le site d'un bouquiniste.

Et aussi, clic.

 

lundi 6 octobre 2025

L'Heure du Livre autour de Michel Delalonde.

Michel Delalonde, Normand d'Avranches, a séjourné de 1950 à 1962 à Saint-Nicolas-la-Chapelle pour raison de santé, suite à sa captivité en Allemagne. Parmi les activités que lui permettait son état, la photographie. Dans sa collecte attentive, le village et ses paysages, les habitants et leurs activités, l'église, dont il a écrit la monographie, et ses trésors, les villages voisins. Son oeuvre était peu connue, quelques photographies accrochées chez des Colatains, d'autres encore plus rares dans un ouvrage sur la Savoie chez Arthaud et même une image pieuse illustrée par le clocher de Cohennoz. La plus grande partie, sinon la totalité, dormait dans un meuble de famille. Marie-Françoise Morel-Delalonde, sa fille, en la confiant a Art et Culture en Arly, en a permis la découverte et la révélation au public, d'abord local mais sa qualité laisse envisager un développement plus large de son audience. Dans le cadre de cette donation, Art et Culture en Arly, a entrepris plusieurs actions, projections à l'occasion de manifestations culturelles ou sociales et édition d'un album, Le Val d'Arly de Michel Delalonde, présenté et annoté par Jean-Luc Joseph, lui même photographe reconnu. Ce dimanche 5 octobre, une trentaine de personnes se sont retrouvées en mairie de Flumet, pour découvrir dans le cadre d'une " Heure du livre ", qui a duré deux heures et demie, cet album, cette oeuvre et leur auteur décédé en 2001, grâce aux commentaires avisés du préfacier et au témoignage de sa fille.



 
In" Savoie " de Paul Guiton, chez Arthaud, collection, Les beaux pays.
 
Image pieuse.

lundi 4 août 2025

Un livre et une exposition.

 


De 1950 à 1962, Michel Delalonde, Normand, a vécu à Saint-Nicolas-la-Chapelle pour des  raisons de santé suite à sa captivité en Allemagne. Parmi ses activités durant cette période il a photographié avec talent , on peut le rattacher à l'école humaniste, la vie locale sous tous ses aspects, les paysages, l'art religieux et les gens du pays. Un beau livre, Le Val d'Arly de Michel Delalonde, préfacé et annoté par Jean-Luc Joseph et édité par Art et Culture en Arly, vient de sortir et rassemble un choix effectué parmi ses nombreux clichés. Cet ouvrage est en vente lors de l'exposition estivale, ouverte jusqu'au 17 août, de 16 à 19 h, dans les locaux de l'école du village.
 







 

mercredi 31 juillet 2024

Une œuvre photographique à découvrir.


Après sa captivité en Allemagne, le Normand Michel Delalonde est venu se refaire une santé en Savoie, à Saint-Nicolas-la-Chapelle. Au fil du temps, il y a exercé diverses activités compatibles avec son état de santé et consacré ses temps libres à la pratique de la photographie. Paysages, portraits, architecture, ses clichés ont illustré des volumes de la collection, Beaux Pays, chez Arthaud,, il a aussi accompagné la naissance du groupe folklorique, le Biau Zizé. Un choix en est proposé dans le cadre de l'exposition, Art et traditions populaires de Savoie, organisée par l'Union des groupes folkloriques savoyards et Art et Culture en Arly, ouverte jusqu'au 17 août dans les locaux de l'école communale de Saint-Nicolas-la-Chapelle, de 16 à 19 heures. Sa fille Marie-Françoise Delalonde-Morel, ayant fait don du fond photographique de son père, d'autres expositions seront programmées dans les années à venir, sur d'autres thèmes, cette œuvre égalant le travail des meilleurs professionnels de cet art. Auteur d'une monographie de notre église, réédition en cours, Michel Delalonde a été fait citoyen d'honneur de la commune sous le mandat de Bruno Desmarest.


Clichés Michel Delalonde.

lundi 24 novembre 2014

La malle du grenier.

Cette image, extraite d'un livre et collée sur un carton, chinée chez un brocanteur m'interrogeait. Le cadrage étant médiocre, ( si après Albite, les photographes se mettent à décapiter nos clochers, où allons nous, ma brave dame! ) j'hésitai à l'attribuer à Michel Delalonde. Le collage était léger, avec un coupe-papier j'ai séparé la photographie de son support et le revers m'a emmené dans les alpages de Saint Nicolas la Chapelle!

Cette image avait été prélevée dans un livre de la collection, les Beaux Pays, de l'éditeur grenoblois, Arthaud: Savoie, par Paul Guichonnet, année 1954. Je possède ce livre et j'ai recherché les pages concernées. Le cliché représentant l'église sous la neige, page 177, n'est pas, selon le crédit photographique, de Michel Delalonde mais de Gellos à Grenoble. La photographie du revers, page 178, elle, est de Michel Delalonde. Nous sommes dans l'alpage des Stallets, nous voyons Pelozet et la crête de la croix de Statat à Croix-Cartier puis Chaucisse avec les Carrés. Plus loin, les Envers de Flumet, la chaîne du Joly dans les nuages et émergeant de ces nuages, un sommet dont j'ai oublié le nom.


C'est une belle photographie, bien composée contrairement au cliché de Gellos. Pour conclure, c'est une drôle d'idée que celle de " dépioter " un très beau livre pour le vendre par petits morceaux. Peut-être était-il en piteux état? Le texte de Paul Guichonnet a été réédité en 1960, à l'occasion du Centenaire de l'Annexion* de la Savoie à la France, le cliché de Gellos, selon mes conseils, n'y figure plus.

* C'est le terme utilisé par l'auteur.

Savoie, Paul Guichonnet, les Beaux Pays, Arthaud, éditeur, 1954.
Savoie, Paul Guichonnet, les Beaux Pays, Arthaud, éditeur, Édition du Centenaire, 1960.

samedi 25 janvier 2014

Michel Delalonde, citoyen d'honneur.


Hier, en fin d'après-midi, au cours d'un amicale réunion, Bruno Desmarest, maire, a remis à Marie-Françoise Delalonde-Morel, le diplôme de citoyen d'honneur, décerné à titre posthume à son père, Michel Delalonde. Pour patienter le texte, en cours de rédaction, je vous propose ces quelques images.






mardi 19 novembre 2013

Vie communale.

Pour prendre connaissance du compte-rendu de la réunion du sept novembre dernier,
c'est ICI.

samedi 14 juillet 2012

La Nuit des églises 2012. Les textes.


Accueil.

Bienvenue à vous tous qui avez répondu à l'invitation de la communauté de St Nicolas la Chapelle et participez à cette Nuit des églises, la deuxième en France, la première dans notre village où le projet, né de la rencontre entre l'organiste et le guide de cette église est devenu, avec l'aval bienveillant du Père Jean Duval que nous remercions vivement, celui des quatre relais, Jacqueline, Évelyne, Gérard et moi-même. Avec Patrick Saint-Pierre, à l'orgue et que vous avez aussi entendu au carillon, avec Bertrand Lavoine dont vous avez écouté des interprétations campanaires enregistrées, avec Jean-Claude Brun qui nous a ouvert l'accès au clocher, avec Christian Contamin qui a accepté de se lancer dans la lecture des textes, parfois difficiles et avec vous tous, nous croyons que nous allons réussir ce partage de l'attachement que nous portons à notre église, à son histoire et à ce qu'elle signifie au cœur du village et de la communauté. Depuis sa construction elle a été l'objet des soins attentionnés des paroissiens, des municipalités successives et des curés desservants dont parmi eux, le Père Paul Lepan, qui nous a quittés en février dernier, il a été notre pasteur durant les années soixante dix et un éveilleur quant à la richesse patrimoniale de ce sanctuaire, nous aimerions avec vous, lui dédier cette soirée. Merci de votre attention.


Commentaires.

De 1774 à 1776, les colatains, emmenés par leur curé, le Rd Crottet, ont mis deux ans pour construire sur les plans de Quenot et Dupuis, leur nouvelle église sous la conduite des maitres-maçons venus du Val Sésia, Charles Jacquet et Jacques Ferrari, non en bolide rugissant et rouge* mais à pieds ou à dos de mules. Le Val Sésia, une vallée du même pays que nous, le royaume de Piémont-Sardaigne et qui a donné de nombreux constructeurs d'églises et d'artistes dont, chez nous, Joseph Gilardi et Jean-Charles Molino qui ont mis en images, en couleurs, en or et en argent, en mouvement, l'enseignement de la Réforme catholique, initiée par le Concile de Trente, la relation avec Dieu est toujours possible. C'est ce que nous dit le fronton ouvert qui couronne la porte d'entrée. Le retable des Âmes du Purgatoire, dans l'esprit et le style baroque nous donne à voir les multiples liens qui peuvent être tissés avec Dieu, représenté ici par un vénérable vieillard tenant le monde dans sa main gauche et nous bénissant de sa main droite. Les colonnes torses par leur mouvement ascendant symbolisent notre prière qui monte vers Dieu et par le mouvement descendant la grâce divine qui vient sur les hommes. Ces derniers peuvent aussi confier leurs messages aux anges, très nombreux, mais ici, on déplore quelques absents, envolés une certaine nuit déjà ancienne et sachez que dans le mot envol,  il y a vol! Enfin, intercesseurs privilégiés et certains spécialisés, les saints. Ici, Saint Jean-Baptiste qui désigne l'agneau symbolisant le Christ. Saint Nicolas, patron de notre paroisse, l'ancienne. L'évêque de Myre était très vénéré dans nos vallées alpines, Combloux, Cluses, Saint Nicolas de Véroce pour les plus proches de nous. Michel Delalonde, auteur d'une monographie qui fait référence sur notre église, imaginait un " chemin " Saint Nicolas, de Bari à St Nicolas de Port en Lorraine, voyez la croix de sa crosse, pour expliquer ce culte populaire. Au registre supérieur, Saint Antoine le Grand, d’Égypte ou l'Ermite, fondateur de l’érémitisme chrétien. Le cochon à ses pieds symbolise peut-être le diable qui le tenta au désert en prenant diverses formes animales. Saint Sébastien, très représenté par les artistes, percé de flèches par ses compagnons archers qui épargnèrent son cœur pour qu'il survive. Invoqué autrefois pour se protéger de la peste, il est aujourd'hui prié par certaines victimes du SIDA.C'est à un peintre suisse alémanique que nous devons le tableau central. Isler, qui a œuvré aussi à Cordon dont la voûte de l'église est de ce peintre, n'a pas beaucoup laissé de traces. Là aussi, la relation entre le ciel et la terre est mise en avant, par son sacrifice, par son Sang versé, le Christ rachète l'humanité. A une époque ce tableau a déplu, il n'impressionnait pas assez  et fut remplacé par une image incitant les fidèles à tout et bien faire pour éviter l'épreuve du Purgatoire. Il a heureusement retrouvé sa place pour enseigner l'amour de Dieu et non la peur de Dieu. Sur le retable du maître-autel, Saint Nicolas semble avoir usurpé la place d'honneur, il n'en est rien. Ce qui est affirmé ici est la présence réelle du Christ dans les espèces, point de divergence avec le protestantisme, par le monumental double tabernacle, orné du pélican, symbole du sacrifice comme la couleur sang des colonnes du baldaquin et comme l'agneau figurant sur l'autel tombeau. Saint Jean l’Évangéliste et Saint François de Sales, artisan de la Réforme catholique, encadrent le tabernacle doré à la feuille d'or. De part et d'autre du retable, Bienheureux Amédée IX de Savoie, qui fut duc de Savoie et Saint Victor, légionnaire martyrisé pour être resté fidèle à la foi chrétienne. A travers eux, c'est surtout Victor-Amédée III, roi de Piémont-Sardaigne à l'époque de construction qui est honoré pour ses largesses financières, aujourd'hui, nous parlons de subventions! Ce roi sarde manifestait un grand attachement à son ancêtre, je viens de l'apprendre d'un doctorant en histoire de l'art** qui consacre sa thèse à la représentation du Bienheureux  Amédée IX de Savoie et il s'est intéressé à cette statue. Nous vous disions l'attachement des colatains à leur église et selon la tradition les trois retables ont été lors de la Révolution mis à l'abri des excités du moment et reconstruits, la tourmente passée, par Joseph Gilardi*** qui est aussi le sculpteur de l'autel majeur de Flumet. Aujourd'hui tout trois sont classés monuments historiques comme l'orgue Clergeau qui ce soir, sous les mains de Patrick Saint-Pierre, participe pleinement à cette Nuit des églises. Entre le chœur et la nef, un Christ en gloire entouré d'anges qui recueillent le précieux Sang. L'autel consacré à Notre Dame de toutes Grâces présente une particularité dans sa décoration, ses colonnes torses, à mi-chemin s'assagissent et deviennent droites, perdant l'exubérance et la joie du baroque. Je me suis laissé dire que c'était les prémices du style néo-classique sarde qui s'est développé lorsque la Savoie après la chute de Napoléon premier a rejoint le royaume sarde. Notre Dame, dont la statue est du dix neuvième siècle est elle aussi entourée d'anges et de saints. Saint Pierre et les clés de l’Église, Saint Paul et l'épée de son martyr et au registre supérieur, Sainte Catherine d'Alexandrie, que les anciennes jeunes filles fêtent le 25 novembre, elle est représentée avec la roue qui fut l'un des instruments de sa mise à mort. Saint Agathe qui entre autres supplices subit l'arrachement des seins, elle nous les présente ici sur un plateau. En Beaufortain, à Queige, paroisse consacrée à sainte Agathe, le jour de sa fête les dames du village se réunissaient en banquet, les maris restant à la maison, il faut dire que le reste de l'année c'était le contraire! Depuis quelques années, les traditions se perdant, ces messieurs sont invités. Après cette parenthèse, levons les yeux vers l'archange, Saint Michel, donnant la main à un enfant, symbolisant une âme, disent les uns, Saint Raphaël conduisant Tobie au désert, disent d'autres****. Nous pouvons choisir, les chemins pour aller vers Dieu ou ne pas aller, sont divers, notre assemblée en cette Nuit des églises est bien à cette image.

A suivre.

* En me permettant quelques fantaisies j'invoque Saint François de Sales qui disait qu'un saint triste est un triste saint! 
** Michel Merle-Rosmorduc.
*** Mes connaissances ont été mises à l'épreuve par l'une des participantes, les Gilardi étaient une dynastie d'artistes avec des prénoms usuels identiques au cours des générations, les historiens ou conférenciers que j'ai lus ou écoutés se sont peut-être un peu perdus et moi à leur suite! Je reviendrai sur ce point.

Donc, voici, après recherches ce que je pense pouvoir dire à mes lecteurs et aux visiteurs que j'accueille chaque mardi à 18 heures.

Pour St Nicolas la Chapelle: 

"  Le grand Christ sous l'arc triomphal et les trois retables furent réalisés par Joseph Gilardi et Jean-Charles Molino, de Campertogno, Valsesia, à la fin du XVIIIè siècle. Après la Révolution, c'est le même Gilardi qui, en 1804, viendra remonter les retables qui avaient été cachés pendant la Terreur. " in, Sur les chemins du baroque en Beaufortain et Val d'Arly, de Michelle Leroy et Geneviève de Montleau. La Fontaine de Siloé, éditeur.

Pour Flumet:

" Il, le retable, a été réalisé en 1809 par les valsésians Brocio, Viotti, Jean-Baptiste Gilardi et son fils Joseph-André âgé de douze ans, ce dernier étant le petit-fils de Joseph Gilardi qui construisit les retables de Saint Nicolas la Chapelle à la fin du XVIII è siècle.  Ibidem.

**** Une autre participante, m'a assuré que c'était Saint Michel , dans l'iconographie religieuse Tobie étant représenté par un homme et non par un enfant.

jeudi 26 août 2010

La démontagnure.

Au deuxième plan, le chalet de Bogneuve et à l'arrière-plan, le col de Niard encadré par la Mia et Croise-Baulet.
Cette fin de semaine, Ugine va vivre sa quarante cinquième fête des montagnes. A cette occasion je vous propose ce cliché de Michel Delalonde. Constant Pettex-Muffat, à cheval et son fils Antide quittent l'alpage communal de St Nicolas la Chapelle, les Stalets, pour rejoindre la vallée. Peu de bêtes composent le troupeau, ce sont celles de la famille locataire de l'alpage. Les Stalets étaient réservés aux genisses des habitants de la commune et chaque propriétaire était venu les récupérer quelques jours auparavant.

vendredi 11 juin 2010

Françoise Delalonde.

Une colataine de cœur nous a quittés. Un peu plus dans quelques heures.

mercredi 17 juin 2009

Dans la malle du grenier.

Un texte de Michel Delalonde dans l'Ensoleillé/Alpes 74 du deuxième trimestre 1987.

mercredi 24 septembre 2008

Dans la malle du grenier. 07.

J'ai eu le bonheur de recevoir de sa famille les pièces préparatoires rédigées par Michel Delalonde en vue de la rédaction de sa brochure consacrée à notre église. Le manuscrit est écrit au dos de bulletins de votes non utilisés, des notes sont prises sur des papiers encore plus petits. A l'époque, fin des années 40, début des années 50, la chasse au gaspillage s'imposait sans directives!