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samedi 31 décembre 2016

Le loup Sylvestre.


Le loup Sylvestre.
Pour mes nouveaux lecteurs !



Il y a au pays de St Nicolas, au-delà de la chapelle du Passieu, sur le chemin qui conduit aux Rochats, un lieu appelé, le Creux au loup. C'était un premier matin d'une nouvelle année, autrefois, du temps de mon arrière-grand-père. Ce matin là donc, Daude, le violoneux, l'un des nombreux violoneux de ce temps, rentrait de la veillée. On l'avait invité près du village, on le savait seul, la-haut dans son chalet et aussi il mettait de la gaité autour de lui. L'aube se levait déjà quand il pénétra dans la forêt où serpentait la sente qui menait chez lui. Malgré la longue nuit blanche il allait d'un bon pas et s'élevait régulièrement vers le hameau. La neige n'était pas tombée durant les derniers jours et celle restée après le passage du triangle, la semaine de Noël, crissait sous ses souliers ferrés de Tricounis. Et soudain, au détour du sentier, là où au printemps coule un ruisseau né de la fonte des neiges, un loup famélique lui barra le passage. Daude le menaça de sa canne, la bête ne recula pas, bien au contraire et s'approcha, menaçante. Le sac tyrolien de Daude était garni, de cochonnailles, de pain frais et de rissoles, donnés par ses hôtes d'un soir. Il le fit glisser à ses pieds et prudemment jeta vers le loup un morceau de pain qui sitôt qu'il l'eut avalé revint à la charge. Ainsi, tout disparut et la faim du fauve n'étant pas calmée, le violoneux pensa sa dernière heure venue. Le sac, vide et plat, gisait sur le sol. A ses côtés, le violon dans son étui, Daude, avec mille précautions, s'empara de l'instrument et de son archet. Dès les premiers accords le loup s'assit, le violoneux enchaina, rengaines, complaintes et airs à danser, la bête vint lui lécher les pieds et s'allongea dans la neige. Daude rangea violon et archet dans leur étui, mit son sac à l'épaule et s'engagea sur le chemin, le loup le suivit, tel un chien, jusqu'au chalet, entra à sa suite et se coucha vers le poêle où rougissaient encore quelques braises. Daude l'appela, Sylvestre, et lui confia la garde de sa maison quand il allait faire danser, noces, bals et veillées de nouvelle année. Edmond Burnet-Fauchez

lundi 11 mai 2026

Le loup Sylvestre.

 Il y a au pays de St Nicolas, au-delà de la chapelle du Passieu, sur le chemin qui conduit aux Rochats, un lieu appelé, le Creux au loup. C'était un premier matin d'une nouvelle année, autrefois, du temps de mon arrière-grand-père. Ce matin là donc, Daude, le violoneux, l'un des nombreux violoneux de ce temps, rentrait de la veillée. On l'avait invité près du village, on le savait seul, la-haut dans son chalet et aussi il mettait de la gaité autour de lui. L'aube se levait déjà quand il pénétra dans la forêt où serpentait la sente qui menait chez lui. Malgré la longue nuit blanche il allait d'un bon pas et s'élevait régulièrement vers le hameau. La neige n'était pas tombée durant les derniers jours et celle restée après le passage du triangle, la semaine de Noël, crissait sous ses souliers ferrés de Tricounis. Et soudain, au détour du sentier, là où au printemps coule un ruisseau né de la fonte des neiges, un loup famélique lui barra le passage. Daude le menaça de sa canne, la bête ne recula pas, bien au contraire et s'approcha, menaçante. Le sac tyrolien de Daude était garni, de cochonnailles, de pain frais et de rissoles, donnés par ses hôtes d'un soir. Il le fit glisser à ses pieds et prudemment jeta vers le loup un morceau de pain qui sitôt qu'il l'eut avalé revint à la charge. Ainsi, tout disparut et la faim du fauve n'étant pas calmée, le violoneux pensa sa dernière heure venue. Le sac, vide et plat, gisait sur le sol. A ses côtés, le violon dans son étui, Daude, avec mille précautions, s'empara de l'instrument et de son archet. Dès les premiers accords le loup s'assit, le violoneux enchaina, rengaines, complaintes et airs à danser, la bête vint lui lécher les pieds et s'allongea dans la neige. Daude rangea violon et archet dans leur étui, mit son sac à l'épaule et s'engagea sur le chemin, le loup le suivit, tel un chien, jusqu'au chalet, entra à sa suite et se coucha vers le poêle où rougissaient encore quelques braises. Daude l'appela, Sylvestre, et lui confia la garde de sa maison quand il allait faire danser, noces, bals et veillées de nouvelle année. Edmond Burnet-Fauchez

Ce loup comme celui d'Intermaché est atypique !

J'ai imaginé une autre chute à ce récit, mais elle est moins heureuse pour les deux protagonistes et ce n'est pas celle qu'on raconte au pays.

Dès les premiers accords le loup rabattit ses oreilles et s'enfuit du plus vite qu'il put vers le torrent de Flon en contrebas et, le ventre trop pesant, s'y noya. 

 

jeudi 31 décembre 2015

Pour passer d'une année à l'autre.

Le loup Sylvestre.
Il y a au pays de St Nicolas, au-delà de la chapelle du Passieu, sur le chemin qui conduit aux Rochats, un lieu appelé, le Creux au loup. C'était un premier matin d'une nouvelle année, autrefois, du temps de mon arrière-grand-père. Ce matin là donc, Daude, le violoneux, l'un des nombreux violoneux de ce temps, rentrait de la veillée. On l'avait invité près du village, on le savait seul, la-haut dans son chalet et aussi il mettait de la gaité autour de lui. L'aube se levait déjà quand il pénétra dans la forêt où serpentait la sente qui menait chez lui. Malgré la longue nuit blanche il allait d'un bon pas et s'élevait régulièrement vers le hameau. La neige n'était pas tombée durant les derniers jours et celle restée après le passage du triangle, la semaine de Noël, crissait sous ses souliers ferrés de Tricounis. Et soudain, au détour du sentier, là où au printemps coule un ruisseau né de la fonte des neiges, un loup famélique lui barra le passage. Daude le menaça de sa canne, la bête ne recula pas, bien au contraire et s'approcha, menaçante. Le sac tyrolien de Daude était garni, de cochonnailles, de pain frais et de rissoles, donnés par ses hôtes d'un soir. Il le fit glisser à ses pieds et prudemment jeta vers le loup un morceau de pain qui sitôt qu'il l'eut avalé revint à la charge. Ainsi, tout disparut et la faim du fauve n'étant pas calmée, le violoneux pensa sa dernière heure venue. Le sac, vide et plat, gisait sur le sol. A ses côtés, le violon dans son étui, Daude, avec mille précautions, s'empara de l'instrument et de son archet. Dès les premiers accords le loup s'assit, le violoneux enchaina, rengaines, complaintes et airs à danser, la bête vint lui lécher les pieds et s'allongea dans la neige. Daude rangea violon et archet dans leur étui, mit son sac à l'épaule et s'engagea sur le chemin, le loup le suivit, tel un chien, jusqu'au chalet, entra à sa suite et se coucha vers le poêle où rougissaient encore quelques braises. Daude l'appela, Sylvestre, et lui confia la garde de sa maison quand il allait faire danser, noces, bals et veillées de nouvelle année. 
Edmond Burnet-Fauchez 

lundi 31 décembre 2018

Le loup Sylvestre.

Il y a au pays de St Nicolas, au-delà de la chapelle du Passieu, sur le chemin qui conduit aux Rochats, un lieu appelé, le Creux au loup. C'était un premier matin d'une nouvelle année, autrefois, du temps de mon arrière-grand-père. Ce matin là donc, Daude, le violoneux, l'un des nombreux violoneux de ce temps, rentrait de la veillée. On l'avait invité près du village, on le savait seul, la-haut dans son chalet et aussi il mettait de la gaité autour de lui. L'aube se levait déjà quand il pénétra dans la forêt où serpentait la sente qui menait chez lui. Malgré la longue nuit blanche il allait d'un bon pas et s'élevait régulièrement vers le hameau. La neige n'était pas tombée durant les derniers jours et celle restée après le passage du triangle, la semaine de Noël, crissait sous ses souliers ferrés de Tricounis. Et soudain, au détour du sentier, là où au printemps coule un ruisseau né de la fonte des neiges, un loup famélique lui barra le passage. Daude le menaça de sa canne, la bête ne recula pas, bien au contraire et s'approcha, menaçante. Le sac tyrolien de Daude était garni, de cochonnailles, de pain frais et de rissoles, donnés par ses hôtes d'un soir. Il le fit glisser à ses pieds et prudemment jeta vers le loup un morceau de pain qui sitôt qu'il l'eut avalé revint à la charge. Ainsi, tout disparut et la faim du fauve n'étant pas calmée, le violoneux pensa sa dernière heure venue. Le sac, vide et plat, gisait sur le sol. A ses côtés, le violon dans son étui, Daude, avec mille précautions, s'empara de l'instrument et de son archet. Dès les premiers accords le loup s'assit, le violoneux enchaina, rengaines, complaintes et airs à danser, la bête vint lui lécher les pieds et s'allongea dans la neige. Daude rangea violon et archet dans leur étui, mit son sac à l'épaule et s'engagea sur le chemin, le loup le suivit, tel un chien, jusqu'au chalet, entra à sa suite et se coucha vers le poêle où rougissaient encore quelques braises. Daude l'appela, Sylvestre, et lui confia la garde de sa maison quand il allait faire danser, noces, bals et veillées de nouvelle année. Edmond Burnet-Fauchez

mardi 31 décembre 2019

Pour clore l'année qui s'en va et ouvrir celle qui vient.


Un correspondant suisse vient de me souhaiter un " bon vieux-nouveau ". Je m'empresse de partager avec vous cette formule que je ne connaissais pas!
Le loup Sylvestre.
Il y a au pays de St Nicolas, au-delà de la chapelle du Passieu, sur le chemin qui conduit aux Rochats, un lieu appelé, le Creux au loup. C'était un premier matin d'une nouvelle année, autrefois, du temps de mon arrière-grand-père. Ce matin là donc, Daude, le violoneux, l'un des nombreux violoneux de ce temps, rentrait de la veillée. On l'avait invité près du village, on le savait seul, la-haut dans son chalet et aussi il mettait de la gaité autour de lui. L'aube se levait déjà quand il pénétra dans la forêt où serpentait la sente qui menait chez lui. Malgré la longue nuit blanche il allait d'un bon pas et s'élevait régulièrement vers le hameau. La neige n'était pas tombée durant les derniers jours et celle restée après le passage du triangle, la semaine de Noël, crissait sous ses souliers ferrés de Tricounis. Et soudain, au détour du sentier, là où au printemps coule un ruisseau né de la fonte des neiges, un loup famélique lui barra le passage. Daude le menaça de sa canne, la bête ne recula pas, bien au contraire et s'approcha, menaçante. Le sac tyrolien de Daude était garni, de cochonnailles, de pain frais et de rissoles, donnés par ses hôtes d'un soir. Il le fit glisser à ses pieds et prudemment jeta vers le loup un morceau de pain qui sitôt qu'il l'eut avalé revint à la charge. Ainsi, tout disparut et la faim du fauve n'étant pas calmée, le violoneux pensa sa dernière heure venue. Le sac, vide et plat, gisait sur le sol. A ses côtés, le violon dans son étui, Daude, avec mille précautions, s'empara de l'instrument et de son archet. Dès les premiers accords le loup s'assit, le violoneux enchaina, rengaines, complaintes et airs à danser, la bête vint lui lécher les pieds et s'allongea dans la neige. Daude rangea violon et archet dans leur étui, mit son sac à l'épaule et s'engagea sur le chemin, le loup le suivit, tel un chien, jusqu'au chalet, entra à sa suite et se coucha vers le poêle où rougissaient encore quelques braises. Daude l'appela, Sylvestre, et lui confia la garde de sa maison quand il allait faire danser, noces, bals et veillées de nouvelle année.
Edmond Burnet-Fauchez, le 30 décembre 2010.

samedi 31 décembre 2011

Le loup Sylvestre.

Il y a au pays de St Nicolas, au-delà de la chapelle du Passieu, sur le chemin qui conduit aux Rochats, un lieu appelé, le Creux au loup. C'était un premier matin d'une nouvelle année, autrefois, du temps de mon arrière-grand-père. Ce matin là donc, Daude, le violoneux, l'un des nombreux violoneux de ce temps, rentrait de la veillée. On l'avait invité près du village, on le savait seul, la-haut dans son chalet et aussi il mettait de la gaîté autour de lui. L'aube se levait déjà quand il pénétra dans la forêt où serpentait la sente qui menait chez lui. Malgré la longue nuit blanche il allait d'un bon pas et s'élevait régulièrement vers le hameau. La neige n'était pas tombée durant les derniers jours et celle restée après le passage du triangle, la semaine de Noël, crissait sous ses souliers ferrés de Tricounis. Et soudain, au détour du sentier, là où au printemps coule un ruisseau né de la fonte des neiges, un loup famélique lui barra le passage. Daude leva sa canne, la bête ne recula pas, bien au contraire et s'approcha, menaçante. Le sac tyrolien de Daude était garni, de cochonnailles, de pain frais et de rissoles, donnés par ses hôtes d'un soir. Il le fit glisser à ses pieds et prudemment jeta vers le loup un morceau de pain qui sitôt qu'il l'eut avalé revint à la charge. Ainsi, tout disparut et la faim du fauve n'étant pas calmée, le violoneux pensa sa dernière heure venue. Le sac, vide et plat, gisait sur le sol. A ses côtés, le violon dans son étui, Daude, avec mille précautions, s'empara de l'instrument et de son archet. Dès les premiers accords le loup s'assit, le violoneux enchaîna, rengaines, complaintes et airs à danser, la bête vint lui lécher les pieds et s'allongea dans la neige. Daude rangea violon et archet dans leur étui, mit son sac à l'épaule et s'engagea sur le chemin, le loup le suivit, tel un chien jusqu'au chalet, entra à sa suite et se coucha vers le poêle où rougissaient encore quelques braises. Daude l'appela, Sylvestre, et lui confia la garde de sa maison quand il allait faire danser, noces, bals et veillées de nouvelle année.

Edmond Burnet-Fauchez

vendredi 5 mars 2021

Loup y es tu ?


Bonsoir Edmond,

Voici, ci-dessus, en PJ la photo d’un cadavre de chamois que nous avons rencontré ce soir vers 17 h 30 sur la route des montagnes en descendant de Bogneuve, au niveau des avalanches. C’est très probablement l’œuvre d’un loup qui s’est enfui à notre approche : nous n’avons vu que son arrière-train.

De la part de Jean Flour à Chaucisse.
 

 Ci-dessus, au col des Aravis, le 21 février 2021.
Glané sur la toile.

 

Aurore, qui habite le chalet voisin, a le vendredi 18 décembre, vers 22 heures 35, enregistré avec son smartphone ce qu'elle pense être des hurlements de loup. Montez le son, tendez l'oreille et dîtes nous vos impressions. L'hiver va être dur, pandémie, loups, mais heureusement le couvre-feu nous évitera de rencontrer le loup durant la nuit !

 

Bidouillages.

 Aurore m'a envoyé deux fichiers MOVE, non acceptés par la plate-forme de l'Echolatain. Ils ont été convertis en fichiers MP3 qui également ne sont pas pris en charge par l'Echolatain. J'ai donc créé deux vidéos compatibles avec des images de ma photothèque, désolé, je n'avais pas plus sombre et les enregistrements sonores d'Aurore ont été inclus comme bande son. Les premières moutures étaient trop lourdes et rejetées par l'Echolatain. Voila donc  deux versions allégées, comme la cuisine tendance. 


 


 

 Un poème de François-Xavier Maigre.


 

C'est peut-être le moment de faire appel à Daude et à son violon:

https://stnicolaslachapelle.blogspot.com/2018/12/le-loup-sylvestre.html 

 

https://c.ledauphine.com/faits-divers-justice/2020/12/28/un-taurillon-de-250-kg-devore-par-des-loups-pres-du-hameau-du-sappey

mardi 31 décembre 2013

A ne pas ouvrir avant ce soir!

http://stnicolaslachapelle.blogspot.fr/search?q=loup+sylvestre

En ouvrant la bouteille avec votre souris.