Ce dimanche 26 juillet, le Camp Chantant de Montagne et Joie a à nouveau ensoleillé la journée. Le matin par sa participation à la messe célébrée par Henri Duperthuy, curé de la paroisse Sainte-Anne d'Arly_Montjoie et assité par Hervé Bouchex, diacre. L'après-midi par un concert sur le thème de la fête et ce fut une fête.
Je rapporte ici de mémoire mon mot d'accueil.
Bienvenue à toutes et à tous dans notre belle église qui ve fêter ses 250 ans le 10 novembre prochain. Bienvenue à vous mélomanes, bienvenue au Camp Chantant et tout particulièrement à Amaryllis Laignelot, au piano, petite-fille de Vincent Coiffet à qui nous souhaitons un bon rétablissement. On ne peut pas débuter ce concert sans évoquer le nom et la figure du Père Daniel Bouchet, qui nous a quitté le 30 juin, après avoir été victime d'un AVC, deux jours plus tôt, ici même en célébrant la messe. Le salésien qu'il était appréciait votre travail et l'espri dans lequel il est réalisé. Micky Maillet, nous avait dit que c'est en 1976 que les Camps Chantants, de l'Institut de musique sacrée de Lyon, à l'époque, avaient donné leur premier concert à Saint-Nicolas-la-Chapelle. Au programme, le Te Deum de Marc-Antoine Charpentier, merci à Amaryllis pour les première notes de ce chef-d'oeuvre populaire. L'année précédente, je m'étais rendu à Cordon pour les écouter dans les Vêpres de la Vierge, de Claudio Monteverdi. Ebloui, j'avais quelques jours plus tard demandé au Père Louis Bouiller, s'ils pouvaient venir chanter chez nous, contre toute attente, il avait accepté ! Aujourd'hui, c'est donc un anniversaire, et qui dit anniversaire, dit gâteau, nous n'avons pas choisi un mille-feuilles mais un cent-feullies, où vous découvrirez par les images de Michel Delalonde, des paysages et des visages de chez nous dans les années 1950-1960. Le concert de 1975 était présenté par le Père Bernard Bro, auteur, entre autres, de " La beauté sauvera le monde ", je ne sais pas si le monde sera sauvé, mais aujourd'hui, le Camp Chantant va sauver notre après-midi.*
Ceci dit, je m'interroge. Le public était nombreux mais, il faut le reconnaître, composé en grande partie par les familles et proches des chanteurs, les locaux, habitants et estivants, beaucoup moins présents. Alors qu'à la même période des concerts font généralement églises combles plusieurs fois par semaine et que les concerts du Camp Chantant, au Petit-Bornand et à Cordon, ont attiré une très imortante assistance. Nous avons un an pour faire mieux !
* Je m'aperçois que j'ai oublié de remercier quelques personnes. Ghislaine Joly, maire, pour la mise à disposition de locaux pour accueillir les chanteurs et accompagnateurs et les personnes engagées dans la communauté parossiale qui ont confectionné quelques gâteaux pour le goûter des choristes. Voilà qui est corrigé.

