Dans sa bravitude autoproclamée, Ségolène Royal met une nième fois ses offres de service sur la table. Là, elle se propose de jouer les intermédiaires entre Paris et Alger dans l'affaire Boualem Sansal. Cela commence mal, elle demande aux autorités d'Alger de gracier l'écrivain, qui n'étant coupable de rien, n'a pas à être gracié mais libéré sans aucun délai. C'est bien attristant de voir une ancienne ministre ignorer le sens des mots de la justice !
3 commentaires:
D'autant plus navrant qu'il me semble qu'elle est avocate à la base
Oui, juge administrative et avocate, selon Wikipédia.
Mais heureusement nous ne l entendrons plus pendant un bon bout de temps , puisque nous sommes rentrés dans les 364 journées internationales de l homme , comme nous l a rappelé fort à propos le Chat
Enregistrer un commentaire