Vous trouverez ici quelques moments de la vie du village et de la vallée, quelques commentaires, quelques réactions, quelques témoignages du passé, réunis dans le désordre au fil d'une démarche bénévole, personnelle et quotidienne. Les outils et l'hébergement ont coûté cette année, les yeux de la tête.
Pour aller aux sites proposés par la barre horizontale supérieure, deux clics sont nécessaires, un premier sur l'intitulé du site et un deuxième sur l'image fixe qui apparait, merci.
Pour rechercher un ancien article de ce blog, allez au sommet à gauche.



Pour me contacter: eburnetfauchez@gmail.com

Messages les plus consultés

Archives du blog

Rechercher dans ce blog

dimanche 12 août 2018
Texte et clichés de Christian Cochard.
Nous étions un petit groupe d'une douzaine pour cette belle randonnée dans le massif du Bargy. Ce massif dont les principaux habitants, les bouquetins ont été décimés par une maladie génétique et les survivants ont été soignés et marqués avec une balise rouge, ​je parle des bouquetins adultes. Nous sommes donc partis depuis le col de la Colombière par un sentier très bien marqué. En passant devant la ferme "le chalet de la colombiere", la pente est devenue plus raide et au lieu dit "sous la porte de l'enfer" la pente était vraiment très raide et cela en permanence jusqu'au lac de Peyre destination de notre randonnée. En montant nous avons rencontré un groupe de bouquetins, mâle, femelle et de nombreux petits. Ils se sont dirigés vers nous et Maïka n'a pas fait un geste, je pense qu'elle avait une petite peur. Au lac nous étions en avance sur l'horaire et avec l'aval de tous nous sommes montés au col de Ballafrasse puis dans la foulée le pic de Ballafrasse.‌ Retour au lac pour nous reposer et nous restaurer et aussi de permettre à Maïka de faire ses jeux nautiques. En face de nous toute la chaine du Mont Blanc depuis l'aiguille d'Argentières jusqu'à l'aiguille des Glaciers.Au loin le glacier de l'étendard et les mythiques Aiguilles d'Arves. La descente au col s'est effectuée dans la bonne humeur avec des airs des compagnons de la chanson pour la grande joie de notre ami Lucien qui était un fan de ce groupe voilà 56 ou 60 ans ???. Sur le retour, arrêt au Chinaillon pour prendre un pot et aussi de commenter cette belle journée.